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EURUSD : VERS LA PARITÉ... ET PLUS SI AFFINITÉS !

FX:EURUSD   Euro / Dollar Américain
Je ne vous parlerai pas de l’économie américaine, ni de ce qu’il se passe en ce moment, bien que vous connaissez tous la situation pour vivre l’euphorie sur les marchés. Et combien même si celle-ci situation deviendra encore plus difficile, quoi qu’il arrive, ils sauront nous faire rêver à travers une énième production Hollywood « comment ils ont fait pour s’en sortir ». Welcome to the American Dream !!!
Je ne vous parlerai pas du ressenti par une Top Ten et des 4 raisons de miser sur la chute des actions dans un article publié par David WAGNER (accompagné de commentaires aussi intéressants que le fond des quelques paragraphes de l’article) – il vous suffira de le lire en rajoutant tout un contexte de scénarios encore plus noir que noir. D’ailleurs il n’existe pas de couleur plus extrême et encore moins de nuances…
Je ne vous parlerai pas non plus du nombre de chômeurs et des discours politicards, politisés sur un fond de perspectives d’élections où l’on vous raconte des histoires à dormir debout il n'y a plus qu'à rajouter Dalida en musique de fond, et que tous les experts passent pour des bouffons de seconde zone, et que lorsque le pire annoncé jadis arrivera, on n’arrêtera pas de vous bassiner par des « je vous avais prévenu »…. De toute manière on sait que les chiffres continueront à s’empirer et que l’économie globale a déjà commencé par ralentir.

Lorsqu’on remplit un verre à moitié, on a 2 manières de le qualifier.

L’Europe est un très vieux continent.
L’Europe n’est pas gouvernée par des incompétents mais il, disons qu’ils ont tous du mal à se mettre d’accord et qu’au bout de 58 ans d’union dans une « zone bancale », remplie de directives qui ne servent pas à grand chose » ils sont tout simplement à court d’arguments pour trouver des solutions. L’Europe n’est pas une zone d’états unis dans une conviction mais plutôt dans un conflit d’intérêts permanent. Je me rappelle encore il y a 25 ans sur les bancs de la Fac on qualifiait l’Europe de « Vieux Continent ». Et si 25 ans en arrière on le qualifiait déjà de « vieux », comment pourrions nous le qualifier aujourd’hui ?

Bien évidemment que j’extrapole en poussant à la provocation et à l’utilité de l’appeler ainsi parce qu’elle est à l’origine des civilisations qui ont migré de part et d’autres, et donc à l’opposé du « Nouveau Monde » de l’autre coté de l’Atlantique. Même si j'ai le sentiment que les organes dont elle a été dotée depuis 1949 ne servent plus à rien.

Il existe, sur le plan socio-culturel un énorme fossé qui à ce jour n’a fait que état de constatation sans aucune volonté à vouloir modifier un mode de vie pour l’améliorer et devenir une meilleure version de lui-même. Par exemple les normes sociales sont plus ouvertes aux États-Unis (nouveauté favorablement accueillie, moins de formalisme, confiance accordée aux jeunes). Alors qu’en Europe la réussite se mesure – en vertu du mérite et du talent – par le fait d’intégrer une grande école voire même un grand corps d’État – même si cela devient moins vrai du fait des quotas, aux États-Unis, c’est la culture de l’entreprenariat et du risque qui prime. En d’autre termes l’Américain voit un échec comme une expérience et tout problème comme un challenge potentiel.

Le système éducatif européen pousse à l’excellence tandis que celui des américains incite à la prise de risques. Aux États-Unis, culturellement parlant, il existe une capacité d’exécution sans égale et qu’on ne trouve nulle part ailleurs. A tous les niveaux, les décisions sont prises très rapidement et génèrent des résultats très vite. Il y a assez peu de baronnies, tout est «data or objective driven» et ne donne pas lieu à des débats philosophiques ou d’opinion sans fin. Les discussions se basent sur les données et les faits. Les structures sont plus agiles et rapides. La décision est exécutée rapidement, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Sinon il est possible de repartir sur de nouvelles bases mais tout ceci permet de donner de la clarté et de faire travailler tout le monde dans la même direction. Contrairement en Europe, où l’on passe trop de temps à discuter et débattre.

L’Europe ne connait pas la positive attitude. Du moins elle en connais la terminologie mais ne la pratique pas ! On va se focaliser plus sur le négatif (problèmes, erreurs) que sur le positif (réussites, avancées)». Cette façon de voir positivement les choses se traduit par des termes qui pourraient créer des sur-attentes. Il n’existe aucune relation de confiance dans le commerce où l’on doit partir de zéro et de la construire au fur et à mesure, tandis qu’au USA c’est l’inverse.

En ce qui concerne la flexibilité du travail et la valorisation des initiatives, le licenciement est facile aux États-Unis («at will» est la règle), et l’entreprise peut se séparer de collaborateurs sans avoir à se justifier, ce qui rend aussi l’embauche moins risquée. Il n’y a pas de honte à quitter l’entreprise si elle n’a plus besoin de vous.. Et ça, c’est ancré dans leur culture.

On est très loin d’un système social flexible car tous les acquis sociaux d’après guerre font toujours polémique. L’exemple des gilets jaunes et toutes les manifestations qui se répètent, des syndicats ou des droit à la grève en vertu de contestation est un exemple.
Au chômage, un cadre français recherchera un poste de niveau équivalent alors qu’un cadre américain pourra rechercher un poste de niveau inférieur, misant sur des résultats futurs lui permettant de progresser très rapidement dans la hiérarchie. Le marché du travail est à la fois plus fluide mais aussi plus dur aux États-Unis.
Le côté optimiste de l’Américain l’amène à voir ce qu’il a gagné dans le partage et la collaboration. Il est plus dans un «win-win» qui est le résultat de la conquête de l’Ouest, synonyme de liberté et d’abondance. Le Français pour sa part voit d’abord ce qu’il a à perdre… Et c’est précisément ce qui fera la différence dans les années à venir et qui ferait que les États-Unis pourraient sortir encore plus fort de cette crise.

Mais alors quels seraient les avantages pour les États-Unis d’avoir une monnaie forte ce qui découragerait les exportations et la compétitivité ?

Baisse de l'inflation : Une monnaie forte fait baisser le coût des biens importés, ce qui permet une baisse des prix pour les consommateurs. Cela leur laisse plus d'argent pour les dépenses locales.
Baisse des coûts pour certains exportateurs : les exportateurs qui importent des matières premières de l'étranger pour élaborer leurs produits paient moins pour ces matériaux.
Opportunités d'acquisition : une entreprise d'un pays avec une monnaie forte peut acheter une entreprise similaire ou un fournisseur, dans un pays qui a une monnaie faible. Cela permet à l'entreprise d'acheter pour profiter de la monnaie forte afin de réduire les coûts.
Faibles coûts de financement pour les gouvernements : Avec une monnaie forte, les flux provenant de l'extérieur du pays vont souvent dans des obligations du gouvernement. Ces flux peuvent réduire le rendement et permettre au pays de la monnaie forte de lever des fonds à des tarifs plus avantageux sur les marchés.
Sens de la richesse : Si la hausse des cours des actions et la hausse de l'immobilier ont un effet plus fort de richesse, une monnaie plus forte aide aussi : les citoyens d'un pays avec une monnaie forte peuvent partir vacances à l'étranger à moindre coût, ce qui améliore leur qualité de vie.

Mais alors comment un pays peut pratiquer le Quantitative Easing sachant que cela pourrait être risqué pour plusieurs raisons ?
Nombreux analystes considèrent cette politique comme risquée pour plusieurs raisons : cela pourrait générer une très forte inflation et des bulles. Cela peut s’avérer à être inefficace. Pour relancer l’économie il y a d’autres options comme l’assouplissement d’une politique fiscale.
Néanmoins cela pourrait favoriser une économie en stagnation et stimuler son activité en période d’incertitude.
L’avantage dans cette situation que je viens de décrire, ça sera la facilité d’adaptation et d’acceptation d’une situation de crise exceptionnelle qui ferait qu’un pays avec une seule monnaie à l’hégémonie mondiale face à une autre représentant une zone de parcelles conflictuelles dont certaines sont endettées jusqu’au oreilles….
La timeline nous le dira…

PhD Woland.

Commentaires

bonsoir ,

oui pour l'union europeen quand il y a eu le coronavirus je me suis dis * tien le début d'une procédure de la fin de l'union européen *
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Très intéressant cet article ! On se rend compte des deux visions de part et d'autre de l'Atlantique. Toutefois comment expliquer l'extrême pauvreté qui existe aussi aux usa avec un taux de chômage de 3% avant crise ?Entreprendre est certes plus facile, changer d'emploi aussi, mais vivre dignement s'avère être un but tout autant difficile à atteindre. Il y a tout de même des pro Texit là bas (le Texas veut s'extraire des usa), des sortes de gilets jaunes qui sont la même cicatrice des plaies béantes formées par le libre échangisme exacerbé, amputéé de considérations humanistes et sociales. Enfin bon, ce sont de maigres réflexions... Mais un grand merci pour ton texte en tous cas 😉
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