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L'OMS confirme une réunion ce vendredi sur la variole du singe

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé la tenue ce vendredi d'une réunion sur la variole du singe, une maladie virale qui, phénomène inhabituel, se propage hors du continent africain pour toucher l'Europe.

Le service presse de l'OMS a indiqué dans un courriel à Reuters qu'il s'agissait d'une réunion comme l'agence onusienne en tient de nombreuses chaque jour.

L'OMS a confirmé que la réunion concernait le groupe consultatif stratégique et technique de l'OMS sur les risques infectieux (STAG-IH), qui conseille l'organisation sur les maladies susceptibles de constituer une menace au niveau mondial.

Plus de 100 cas avérés ou présumés de variole du singe ont été recensés notamment en France, en Grande-Bretagne, au Portugal, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas et aussi aux États-Unis et en Australie.

Cette maladie virale, rare en Europe, s'observait jusqu'ici principalement dans le centre et l'ouest de l'Afrique. Le virus a été découvert pour la première fois chez des singes en 1958, d'où son nom.

Le virus de la variole du singe (ou "monkeypox") se transmet à l'être humain par contact avec des animaux sauvages, des rongeurs ou des primates. Mais ce sont de potentielles transmissions d'homme à homme, d'ordinaire rares, qui alertent le corps médical.

La maladie se manifeste dans une première phase par de la fièvre, des maux de tête, des douleurs articulaires et musculaires, des ganglions enflés. Dans un deuxième temps survient une éruption cutanée avec des vésicules, qui commence souvent sur le visage puis peut s'étendre à d'autres parties du corps, dont les paumes des mains, les plantes des pieds et les organes génitaux.

Il n'y a pas de traitement spécifique, les malades, placés à l'isolement, se rétablissent spontanément en grande majorité.

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