QUE SAIS-TU DU FIBONACCI ??1 | Ce que mesure vraiment Fibonacci
Fibonacci n’est pas une baguette magique : c’est un outil de proportion. Les niveaux (23,6 % – 38,2 % – 50 % – 61,8 % – 78,6 %) découpent un mouvement en segments probables où l’offre et la demande aiment reprendre la main. On l’utilise pour estimer où un pullback a des chances de s’arrêter avant que la tendance initiale ne reparte.
2 | Le cœur du setup : les retracements
Après une impulsion nette (haussière ou baissière), on trace le retracement du point A au point B (bas → haut en tendance haussière, haut → bas en tendance baissière).
* 38,2 % : retracement “peu profond”, marché très fort.
* 50 % : zone psychologique, souvent testée.
* 61,8 % : “zone d’or” où beaucoup d’ordres se concentrent.
Lecture pro : plus la structure (support/résistance) coïncide avec un niveau Fib, plus la zone est crédible.
3 | Aller plus loin : extensions et projections
Les extensions (127,2 % – 161,8 % – 261,8 %) servent à projeter des objectifs au-delà du point B, utiles pour caler un take-profit rationnel.
Les projections (AB=CD, 100 % ou 127,2 %) comparent la taille des vagues : si la prochaine impulsion réplique la précédente, on obtient des cibles mesurables plutôt que “au feeling”.
4 | La vraie puissance : confluence et contexte
Un niveau Fib seul peut piéger. Il devient puissant quand il converge avec :
* une zone S/R déjà identifiée,
* une trendline ou la borne d’un canal,
* un signal de prix (mèche de rejet, avalement),
* un indicateur (ex. RSI qui sort d’une divergence).
Plus il y a de confluences, plus le setup gagne en probabilité — et vous pouvez réduire la taille du stop.
5 | Exécution & risques : passer du dessin à l’ordre
* Plan : identifier l’impulsion, tracer A→B, noter les zones 50–61,8 % (retracement) et 127–161,8 % (extensions).
* Entrée : attendre un signal de validation (bougie de retournement, cassure micro-structure) sur la zone Fib visée.
* Stop : derrière le niveau invalidant (sous 61,8 % pour achat / au-dessus pour vente, selon le setup et la structure).
* Objectifs : premier TP au dernier pivot, second sur 127–161,8 %. Viser un R≥2.
* Discipline : si la zone Fib casse sans signal, pas d’entrée ; si l’entrée est prise et invalidée, sortie sans débat.
Tendances graphiques
Où placer son Take Profit – ni trop gourmand, ni trop presséLe Take Profit (TP) est le point de sortie avec profit dans une transaction. Cela semble simple, mais en réalité, c’est ce qui distingue un trader discipliné d’un joueur qui mise contre le marché.
I. Ne sois pas trop gourmand – le marché ne fait pas toujours ce que tu veux
Beaucoup de traders fixent leur TP “dans les nuages”, espérant des gains énormes, sans se rappeler que toute tendance a une limite. Quand le prix atteint une zone de résistance forte ou qu’un signal de retournement apparaît, ne pas prendre ses profits à temps peut faire disparaître les gains en quelques minutes.
=> Principe : Place ton TP dans une zone où la partie adverse pourrait intervenir – par exemple une résistance, un support clé ou un niveau de Fibonacci 0.618, souvent associé à des réactions fortes.
II. Ne sois pas trop pressé – laisse le marché respirer
À l’inverse, si tu prends tes profits trop tôt par peur de tout perdre, tu te prives de ton véritable potentiel. Un bon système de trading doit avoir un ratio risque/rendement d’au moins 1:2.
Si ton Stop Loss est de 50 pips, un TP raisonnable serait autour de 100 pips – donne au marché l’espace nécessaire pour y parvenir.
III. Comment déterminer un TP raisonnable ?
Structure du marché : identifie la tendance principale et les sommets/creux récents.
Zones d’offre et de demande : place ton TP avant la zone d’offre (si tu achètes) ou avant la zone de demande (si tu vends).
Volatilité (ATR) : n’attends pas que le prix dépasse la moyenne de son amplitude habituelle sur ton unité de temps.
Conclusion
Le TP n’est pas qu’un chiffre : c’est le reflet de ta discipline et de ta compréhension du marché.
Risque par trade –Calculez votre risque et protégez votre compteL’une des principales raisons pour lesquelles 90 % des traders échouent n’est pas due à une mauvaise analyse du marché, mais au manque de gestion du risque.
La première question qu’un trader professionnel se pose avant d’ouvrir une position n’est pas «Combien puis-je gagner ?» mais bien «Combien suis-je prêt à perdre si j’ai tort ?»
💡 Qu’est-ce que le Risk per Trade ?
Le Risk per Trade est le pourcentage du capital total que vous êtes prêt à risquer sur une seule transaction.
Par exemple, si vous disposez de 10 000 USD et décidez de risquer 2 % par trade, cela signifie que vous ne pouvez perdre que 200 USD au maximum si votre Stop Loss est atteint.
Calcul simple
Formule:
Risque par transaction = (Taille de la position × distance du SL) / Capital total × 100 %
Ou l’inverse:
Taille de la position = (Capital total × % de risque) / distance du SL
Exemple:
Capital: 5 000 USD
Risque: 2 % (soit 100 USD)
SL : 50 pips
👉 Taille = 100 / 50 = 2 USD/pip (équivalent à 0,2 lot sur XAUUSD)
Pourquoi la gestion du risque est-elle essentielle ?
Il suffit de cinq trades perdants consécutifs en risquant 10 % par trade pour perdre près de la moitié de votre compte.
Mais en risquant seulement 2 % par trade, vous conserveriez encore 90 % de votre capital, ce qui vous laisse la possibilité de vous relever et continuer à trader.
Le trading n’est pas un jeu de victoire, c’est un jeu de survie.
Celui qui sait quand s’arrêter — ne brûlera jamais son compte.
9 raisons de revenir progressivement sur les obligationsAprès plusieurs années marquées par la domination des marchés actions et la volatilité des taux d’intérêt, l’année 2026 pourrait s’annoncer plus favorable aux obligations. Sans parler d’un retournement spectaculaire, plusieurs éléments économiques et structurels laissent penser qu’un rattrapage relatif du marché obligataire n’est pas à exclure.
D’abord, la valorisation élevée des actions américaines constitue un facteur de prudence. Les indices comme le S&P 500 se situent à des niveaux techniques historiquement tendus, après une longue phase de hausse soutenue par la liquidité et les bénéfices des grandes entreprises. Dans ce contexte, une phase de consolidation ou de prise de bénéfices n’est pas improbable et ce type d’environnement conduit certains investisseurs à rééquilibrer leur exposition vers des actifs moins risqués, dont les obligations.
Le cycle présidentiel américain pourrait également jouer un rôle. L’année 2026 est la seconde année du cycle présidentiel est c’est l’année qui est historiquement la plus faible pour le S&P 500 et donc cela peut entrainer une rotation partielle des capitaux vers les titres obligataires, perçus comme plus stables.
Sur le plan macroéconomique, la perspective d’une baisse des taux d’intérêt par les banques centrales constitue un autre élément à surveiller. Face à des niveaux d’endettement élevés et à un possible affaiblissement du marché du travail, la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne pourraient adopter une politique monétaire plus souple. Une détente des taux soutiendrait mécaniquement la valeur des obligations déjà émises.
En parallèle, la normalisation progressive de l’inflation joue en faveur d’un environnement plus prévisible pour les investisseurs en obligations. D’ici quelques mois, l’effet des tarifs douaniers va s’estomper et une inflation plus modérée stabiliserait les rendements réels et renforcerait l’attrait du revenu fixe des obligations.
Les rendements relatifs des obligations sont également redevenus compétitifs par rapport aux actions avec un rendement des bénéfices du S&P 500 inférieur au taux obligataire US à 10 ans. Pour les investisseurs institutionnels, notamment les fonds de pension et les compagnies d’assurance, ces niveaux offrent une opportunité de diversification prudente, surtout si les marchés actions devaient se stabiliser ou corriger.
À cela s’ajoutent les contraintes budgétaires dans plusieurs économies développées, qui pourraient limiter les politiques de relance et inciter à une plus grande prudence des marchés.
En somme, sans prédire une envolée du marché obligataire, plusieurs facteurs – valorisations relatives, politique monétaire, inflation, et cycle économique – suggèrent que 2026 pourrait marquer une période de meilleure performance relative pour les obligations.
Graphique qui expose les bougies japonaises en données mensuelles du contrat obligataire US à 20 ans
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Tutoriel – Exemple de setup sur Gold (16 octobre 2025)
Aujourd’hui, je partage une explication d’un trade que je n’ai pas pris, simplement parce que je n’étais pas devant les graphiques au bon moment.
Mais c’est exactement le type de setup que je trade régulièrement, et qui revient souvent sur le marché 💡.
1. Contexte et approche
Avant tout, il est essentiel de bien tracer ses résistances et d’attendre les bonnes confirmations.
Ne pas se précipiter — c’est souvent ce qui fait la différence entre un bon et un mauvais trade.
Le mouvement du jour correspondait parfaitement à ce que j’aurais attendu.
La structure H4/Daily reste clairement haussière.
Comme je l’avais dit dans mon analyse précédente, il n’y a pas encore de signe réel de retournement.
Certes, la zone actuelle pourrait devenir une belle zone de retournement potentiel, mais pour l’instant, le marché reste orienté à la hausse.
👉 Donc, dans ce contexte, il est toujours plus logique de trader dans le sens de la structure, c’est-à-dire en achat.
2. Observation H4
En H4, la bougie du 15 octobre 2025 à 11h forme une inside bar.
Le jeudi 16 octobre 2025 à 3h du matin, cette inside bar est cassée à la hausse, avec une bougie qui clôture largement haussière.
Puis, la bougie de 7h vient retracer pour rebondir précisément sur le haut de cette inside bar, avant de repartir dans le sens de la cassure.
3. Observation M30
En M30, on observe une tendance haussière que j’ai tracée avec la ligne bleue.
On remarque une résistance dans la zone des 4209 – 4218.
Le jeudi 16 octobre 2025 à 7h30, on a une cassure baissière de cette mini-tendance haussière et de la résistance, suivie d’un retour direct à la hausse à 8h → un fakeout clair.
En M30, on voit d’abord un petit mouvement haussier, puis une fausse cassure baissière, avant une réintégration nette → c’est là que j’aurais décidé de rentrer à l’achat.
4. Entrée & Gestion du trade
En H4, on a une structure solide qui soutient le scénario haussier.
En M30, les signes haussiers sont clairs et bien répartis :
Fakeout baissier à 7h30, Bougie H4 de 7h avec une belle mèche de rejet,
Plusieurs confirmations haussières qui s’accumulent.
📈 Setup concret :
Entrée : après la réintégration haussière en M30
Stop Loss : juste en dessous du fakeout baissier
Objectif : 1 pour 1
Si une bougie venait recasser à la baisse la mini-tendance haussière M30 ou la résistance, j’aurais coupé manuellement avec une petite perte.
5. Bilan et enseignement
C’était un setup simple, clair et logique, rien de très complexe.
Le plus difficile dans ce genre de mouvement, c’est surtout d’être au bon endroit au bon moment. Ce trade aurait probablement été mon seul trade de la semaine — propre, suffisant, et dans le sens de la structure.
Je ne pense pas trader demain, donc ce sera sans doute une semaine sans trade pour moi.
J’ai simplement loupé un gain, mais parfois, on évite aussi une perte. C’est le jeu 🎯
C'EST QUOI UNE ÉTOILE (DU MATIN OU SOIR) EN TRADING ?1 | Ce que disent vraiment ces figures (structure en 3 bougies)
* Étoile du matin (bullish) : ①grande bougie baissière, ② petite bougie d’hésitation (doji / petite vraie, souvent avec gap), ③ grande bougie haussière qui ré-englobe une bonne partie de la bougie ①.
* Étoile du soir (bearish) : ① grande bougie haussière, ② petite bougie d’hésitation avec possible gap, ③ grande bougie baissière qui avale une large portion de ①.
Ces configurations racontent un renversement psychologique : après l’élan initial, le marché hésite puis inverse le contrôle (acheteurs → vendeurs, ou l’inverse).
2 | Contexte & confirmations qui comptent
* Contexte : privilégier les étoiles à l’extrémité d’une tendance (fin de baisse pour l’étoile du matin, fin de hausse pour l’étoile du soir) et sur zones clés (support/résistance, borne de canal, Fibo).
* Signaux de validation :
* Clôture de la 3ᵉ bougie au-delà du milieu de la 1ʳᵉ (plus c’est profond, plus c’est fiable).
* Volume en hausse sur la 3ᵉ bougie.
* Confluence avec RSI (divergence), moyenne mobile, ou cassure d’une micro-trendline.
* Timeframes : daily/H4 donnent des signaux plus robustes que M5/M15 (moins de bruit, moins de faux positifs).
3 | Plan de trade (entrée, stop, gestion) & pièges à éviter
* Entrée : après la clôture de la 3ᵉ bougie, ou sur retest du milieu de la bougie ①/zone pivot.
* Stop-loss : sous le plus bas de la 2ᵉ bougie (étoile du matin) ou au-dessus du plus haut de la 2ᵉ (étoile du soir).
* Objectifs : premier TP sur la zone de congestion précédente ; second TP au prochain niveau technique (SR/MA/structure). Viser un R≥2 quand c’est possible.
* Gestion : déplacer vers breakeven après R=1 ; laisser courir une partie si la tendance se prolonge.
* Pièges :
* Trader contre une tendance majeure sans confluence.
* Confondre étoile avec un simple pattern à deux bougies.
* Négliger le contexte macro/news (les annonces peuvent invalider le signal).
RECONNAÎTRE ET ÉVITER UN FAKEOUT1 | Ce qu’est un fakeout… et comment le repérer
Un fakeout (fausse cassure) survient quand le prix franchit brièvement un niveau clé (support, résistance, ligne de tendance), puis réintègre rapidement la zone. Signaux typiques : mèche longue au-delà du niveau, clôture qui revient dedans, volume faible au moment de la “cassure”, ou divergence d’un indicateur (ex. RSI) montrant un manque de force. Retenir : seule la clôture valide, pas la mèche.
2 | Les filtres qui sauvent (contexte, temps, volume)
* Contexte : privilégie les cassures dans le sens de la tendance de fond ; à contre-tendance, le risque de fakeout explose.
* Temps : exige une clôture confirmée (ex. fin de bougie H1/H4) au-dessus/au-dessous du niveau, idéalement suivie d’une seconde bougie allant dans le même sens.
* Volume / volatilité : une vraie cassure s’accompagne souvent d’un pic de volume ou d’une expansion de volatilité ; sans ça, méfiance.
3 | Le plan anti-fakeout (règles d’entrée & de gestion)
* Entrée : préfère le retest (pullback) du niveau cassé plutôt que de chasser la cassure. Si le prix rejette proprement le niveau (mèche + clôture côté cassé), l’entrée est plus robuste.
* Invalidation : place ton stop juste de l’autre côté du niveau (là où la cassure serait clairement niée).
* Gestion : si la bougie suivante réintègre le range, sors sans débat ; si le mouvement part, déplace ton stop au breakeven après un ratio R≥1.
* Discipline : limite le nombre d’essais sur un même niveau (ex. 1–2 maximum) pour éviter le tilt et l’overtrading.
Analyse Gold – Explication de mon trade du 8 octobre 2025
📌 Vous pouvez retrouver l’analyse initiale de ce trade, que j’ai postée hier, directement sur mon profil TradingView. Ici, je reviens en détail sur le trade et ma réflexion.
Contexte H4
Le 8 octobre à 15h, la bougie H4 marque un plus haut autour des 4056 – 4060.
À 19h, un mouvement baissier s’enclenche.
À l’ouverture des marchés (23h), nouveau mouvement baissier avec formation d’un gap.
À noter : la bougie H4 de 15h était une inside bar, cassée par la bougie de 23h → signal baissier important.
Sur M30, un double fakeout apparaît sur la zone des 4026.
Session de Londres (9 octobre)
Le matin, le marché évolue entre deux résistances : 4025 – 4042.
Une petite tendance haussière se dessine en M30, confirmée par une mèche à la bougie de 14h.
Mais la volonté de fond restait baissière.
Les sessions asiatiques/Londres n’avaient pas eu le même point de vente que la session US du 8 octobre → le marché est donc revenu chercher le haut de la bougie H4 (4058).
Ce que j’attendais : une chasse au-dessus de 4041, puis une descente.
Mon trade :
À 15h30 (9 octobre), de fortes bougies baissières apparaissent avec volume.
Je décide de rentrer en vente à 4037 (pré-shoot).
Si la bougie M30 ne cassait pas la petite tendance haussière, j’aurais coupé.
Si une bougie revenait casser 4041, j’aurais clôturé avec une petite perte.
Stop Loss : 4059
Take Profit : 4014 → atteint très rapidement ✅.
Résultat & Enseignement
Résultat : +1R
Une gestion propre, rapide et dans le respect du plan.
⚠️ Le pre-shoot que j’ai tenté ici est une adaptation à ce contexte particulier :
Ce n’est pas une méthode que j’utilise systématiquement.
La clé reste de savoir attendre des confirmations et de s’adapter.
Cet exemple montre ma façon de trader ce type de mouvement, mais ce n’est pas la seule.
D’autres traders ont d’autres approches, il vous faut trouver la votre.
Ici, vous avez environ 80 % de ma réflexion détaillée, certains détails étant soit trop longs à expliquer, soit gardés pour moi.
Bon Week-End !
TOUJOURS STRUCTURER SON PLAN DE TRADING1 | Définir le cadre de ta stratégie
Avant tout, ton plan doit préciser sur quels marchés tu interviens, à quel moment, et selon quelle logique d’analyse (technique, fondamentale ou mixte). Ce cadre agit comme une boussole : il évite de t’éparpiller et te pousse à rester fidèle à ta méthode.
2 | Organiser la gestion du risque
C’est le cœur du plan. Tu dois déterminer ton risque par trade, ton ratio gain/perte minimum et ta perte maximale journalière ou hebdomadaire. Sans règles claires, la discipline s’effondre. Un plan bien structuré transforme chaque décision en un calcul, pas en une émotion.
3 | Documenter et évaluer tes résultats
Un plan efficace se vit, s’évalue et s’ajuste. Note chaque trade, la raison de ton entrée, ton ressenti et le résultat. Cette habitude crée une trace objective de ta performance et révèle les points à améliorer. Ce suivi transforme l’expérience en apprentissage concret.
Fibonacci : Théorie et Pratique (Partie 1) RetracementsLes proportions de Fibonacci sont un outil technique largement utilisé sur les marchés financiers. Elles sont basées sur la séquence de Fibonacci, une série numérique introduite en Occident par le mathématicien italien Leonardo de Pisa (XIIIe siècle), après ses voyages en Méditerranée (notamment à Béjaïa, en Algérie) : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144... où chaque nombre est la somme des deux précédents.
Bien que Ralph Nelson Elliott ait incorporé des concepts liés aux ratios de Fibonacci dans sa théorie des vagues (publiée en 1938), c'est Charles Collins qui a été le premier à utiliser explicitement les retracements et extensions de prix dans les années 1940.
Je diviserai le contenu en trois parties pour améliorer la compréhension de cette approche : Retracements de Fibonacci, Extensions de Fibonacci et Alignements Harmoniques.
Ratios de Fibonacci
En trading, on n'utilise pas directement la séquence, mais ses ratios, qui approchent des proportions naturelles observées dans la nature, l'art et les patterns de prix.
Le ratio ou coefficient de n'importe quel nombre par rapport au nombre le plus élevé qui le suit se rapproche de 0,618 après les quatre premiers nombres. Par exemple, 1/1 est 1,00, 1/2 est 0,50, 2/3 est 0,67, 3/5 est 0,60, 5/8 est 0,625, 8/13 est 0,615, 13/21 est 0,619, etc. (prêtez attention à la valeur 0,50).
Le ratio ou coefficient de n'importe quel nombre par rapport au nombre le plus bas qui le précède est approximativement 1,618, ou l'inverse de 0,618. Par exemple, 13/8 est 1,625, 21/13 est 1,615, 34/21 est 1,619. Plus les nombres sont élevés, plus ils se rapprochent des valeurs de 0,618 et 1,618.
Les ratios des nombres alternés se rapprochent de 2,618 ou de son inverse, 0,382. Par exemple, 13/34 est 0,382, 34/13 est 2,615.
0,786 est la racine carrée de 0,618.
Vision personnelle sur les proportions de Fibonacci
Aucune des ratios que nous explorerons ci-dessous n'enferme de propriétés magiques. Ce qui est vraiment décisif, c'est l'action du prix, qui agit comme un miroir de la psychologie collective des investisseurs. Les proportions de Fibonacci sont excellentes pour montrer la proportionnalité et l'harmonie, des aspects qui influencent directement les décisions des participants. C'est là que réside l'importance de cette approche.
Ajustements des retracements de Fibonacci
Dans la figure 1, vous pouvez apprécier comment tracer correctement les retracements de Fibonacci dans une tendance haussière : de bas en haut, depuis le minimum de l'impulsion (1) (en incluant les mèches ou ombres inférieures) jusqu'au maximum supérieur (2) (en tenant compte de ses mèches ou ombres). Plus ces impulsions sont claires et définies, plus leur influence sur la psychologie des participants au marché sera grande. La clarté est une garantie de meilleurs résultats lorsque nous étudions des outils, des indicateurs ou l'action du prix.
Le niveau 0,236 je le rejette dans mon trading, mais vous pouvez l'ajouter et expérimenter.
La temporalité est également importante à prendre en compte : appliquer Fibonacci sur des graphiques de 5 minutes, par exemple, serait comme essayer de contrôler l'océan avec un mètre ruban.
Comme je l'ai démontré dans l'article « La temporalité l'est tout » , les basses temporalités dégraderont le taux de réussite en raison de la plus grande influence des nouvelles et rumeurs, de la présence de trading haute fréquence, de la moindre capitalisation et des intérêts, etc.
Si le tracé est incorrect, les valeurs ne coïncideront pas avec celles de l'image, et la ligne diagonale pointera vers le bas.
Figure 1
Dans la figure 2, je montre le tracé correct des retracements de Fibonacci dans une impulsion baissière, de haut en bas, depuis le maximum de l'impulsion (1) (en incluant les mèches ou ombres supérieures) jusqu'au minimum (2) (en tenant compte de ses mèches ou ombres).
Si le tracé est incorrect, les valeurs ne coïncideront pas, et la ligne diagonale pointera vers le haut.
Figure 2 :
Psychologie des ratios
Ratio 0,382
Ce ratio est extrêmement utile pour ne pas prendre d'entrées anticipées en faveur de la tendance. D'après mon expérience personnelle, dans la plupart des cas, nous devons attendre que le prix touche le niveau 0,382, à moins qu'une formation de prix cohérente ne justifie une continuation de la tendance.
Ce niveau indique une zone de retracement typique, il est donc idéal pour détecter des « pauses » dans des tendances fortes. Il est également nécessaire que, pour ce ratio comme pour les autres que nous étudierons, les entrées soient validées par l'action du prix et le contexte.
Dans la figure 3, vous pouvez observer comment le prix offre une excellente opportunité de retournement au niveau 0,382 de Fibonacci. Une EMA 50 précédemment respectée et un point fort comme le 50 % du corps d'une bougie enveloppante en graphique hebdomadaire augmentent la robustesse de la zone. La confirmation de l'action du prix se manifeste par des augmentations de volumes qui peuvent signaler un probable retournement et une bougie enveloppante haussière.
Figure 3
Je ne mettrai pas d'exemples en tendances baissières pour ce niveau, car la pression acheteuse implicite dans la nature des marchés rend les entrées en vente basées sur le niveau 0,382 très instables. Par conséquent, ce ratio se manifeste surtout dans les tendances haussières.
Ratio 0,50
On pense généralement que ce ratio n'appartient pas à la succession des nombres de Fibonacci, mais 0,50 est un point de départ harmonique dans la progression.
Il marque un équilibre entre l'offre et la demande, il délimite donc une zone de lutte entre acheteurs et vendeurs, et fonctionne comme un aimant psychologique qui tend à attirer le prix.
Dans la figure 4, vous pouvez apprécier l'utilisation correcte du niveau : le ratio 0,50 est parfaitement aligné avec la présence d'une SMA 50 et des éléments de l'action du prix comme un test de plafond , ce qui offre une résistance extrêmement robuste. Un pattern « gap d'île » est un excellent signal de retournement pour confirmer une entrée en short.
Figure 4
Dans la figure 5, on observe l'alignement du niveau 50 avec la présence d'un grand gap qui fonctionne comme un support robuste. De plus, j'ajouterai que le niveau coïncide avec le 50 % du corps d'une bougie enveloppante haussière en graphique hebdomadaire, ce qui apporte une grande sécurité. L'action du prix confirmerait une entrée avec une grande bougie enveloppante haussière.
Figure 5
Ratio 0,618 (proportion dorée)
Le ratio 0,618 est un « point d'équilibre » universel dans la psychologie des masses ; l'endroit où de nombreux investisseurs attendent un rebond, car il représente une correction profonde mais non exhaustive.
Des études et tests (comme ceux de Robert Prechter dans Elliott Wave Principle ) montrent que le 61,8 % apparaît dans jusqu'à 70 % des corrections significatives sur des indices comme le S&P 500 ou le Dow Jones, tandis que des critiques comme les économistes comportementaux soutiennent que son « succès » est plus dû à un biais de confirmation qu'à une causalité stricte.
Dans la figure 6, nous observons comment la proportion dorée (0,618) coïncide avec une zone de haut volume d'ordres (profil de volume). La faiblesse appréciable dans l'action du prix et graphiquement représentée dans des indicateurs oscillateurs comme le MACD (divergence baissière), ajoutée à un pic de volume, pourrait nous donner des indices sur un probable rejet dans la zone.
Figure 6
Dans la figure 7, nous observons un exemple haussier, où il existe un alignement entre le niveau 0,618 et un support fort généré par une accumulation. Notez comment cette zone présente un grand volume d'ordres (profil de volume). Ce support était également soutenu par une EMA 20 en graphique hebdomadaire. L'action du prix confirmerait l'entrée après plusieurs bougies de rejet.
Figure 7
Ratio 0,786
C'est mon ratio préféré parmi les retracements de Fibonacci et je l'utilise uniquement pour chercher des retournements dans les tendances haussières. Il indique une faiblesse dans la tendance, mais j'aime le considérer comme une zone de haute probabilité de réaction, car la force de vente dans une correction si profonde tend à être faible, tandis que de grands participants ou institutions peuvent voir une bonne opportunité d'acheter à bas prix.
J'applique ce ratio exclusivement dans des doubles creux comme vous pouvez l'apprécier dans les figures 8 et 9.
Figure 8
Figure 9
Dans la figure 8, le niveau 0,786 coïncide avec le 50 % d'une bougie enveloppante en graphique mensuel et un grand gap appréciable depuis le graphique quotidien. De plus, le volume et un grand pattern de bougie enveloppante auraient confirmé très bien l'entrée.
La figure 9 montre un alignement entre le niveau 0,786 et un fort support en graphique quotidien. Dans la même zone coïncide une EMA 20 en graphique hebdomadaire. La confirmation de l'action du prix se manifeste par une compression et une explosion de volatilité haussière.
Données curieuses
1-Leonardo de Pisa (ou Leonardo Pisano) est né vers 1170 à Pise, en Italie, et était le fils de Guglielmo Bonacci, un fonctionnaire commercial qui travaillait en Afrique du Nord.
Le surnom Fibonacci provient de « filius Bonacci », qui en latin signifie littéralement « fils de Bonacci ». Il signait lui-même ses œuvres comme « Leonardo, fils de Bonacci, pisano », mais le terme « Fibonacci » a été abrégé et popularisé des siècles plus tard.
2- La série numérique de Fibonacci remonte en réalité à des textes indiens anciens (comme ceux de Pingala au IIe siècle av. J.-C., utilisés pour la métrique poétique).
3-Leonardo de Pisa a popularisé la série numérique en Europe occidentale à travers son livre, Liber Abaci (1202), où il l'a utilisée pour résoudre des problèmes pratiques, comme la croissance des populations de lapins (l'exemple célèbre : une paire de lapins produit une séquence de naissances qui génère les nombres 1, 1, 2, 3, 5, 8...).
Conclusions
Les proportions de Fibonacci sont un complément précieux, mais pas le saint graal. Dans mes stratégies, je les trouve extrêmement utiles et je me sens à l'aise pour les incorporer dans des contextes spécifiques, bien que tous les systèmes n'en aient pas besoin. Par exemple, j'aime avoir un Fibonacci à portée de main dans des patterns comme les doubles creux, pour identifier des supports clés, ou quand un prix s'étend excessivement ou se retrace fortement, délimitant des zones de possible retournement.
Je recommande aux investisseurs de ne pas poursuivre des alignements numériques mystiques et de maintenir une approche logique pour chaque outil, méthode ou pattern étudié.
Note finale
Si vous souhaitez jeter un œil à mon registre d'analyses, vous pouvez rechercher mon profil en espagnol, où je partage de manière transparente des entrées bien définies sur le marché. Envoyez vos bonnes ondes si cet article vous a plu et que Dieu vous bénisse tous.
La Puissance du Price ActionLe Price Action est l’art de lire le marché à travers les mouvements purs du prix, sans indicateurs. C’est le langage fondamental qui reflète directement la psychologie des acheteurs et des vendeurs.
Pourquoi est-ce important ?
Les indicateurs sont souvent en retard, mais le prix ne ment jamais. Comprendre le Price Action permet de voir clairement la tendance, les points d’entrée et les zones de support – résistance.
Applications pratiques:
Identifier une tendance via les Higher High – Higher Low.
Chercher des opportunités sur les zones de support – résistance.
Gérer le risque en se basant sur la structure du prix plutôt que sur l’émotion.
Exemple : Une Pin Bar sur une forte résistance peut signaler un retournement ; un modèle Engulfing sur un support peut donner un signal d’achat solide.
Conclusion: Le Price Action n’est pas seulement un outil, c’est une manière de penser qui aide le trader à comprendre le marché à sa source.
Tutoriel – Exemple de Trade sur Gold
Aujourd’hui, je partage une petite explication d’un trade que j’ai pris, pour que ça puisse peut-être servir à certains 📊.
Contexte H4 :
J’avais tracé une tendance haussière.
Le 30 septembre 1925, à la bougie de 3h, on a eu une cassure de la zone 3855, avant un retournement baissier sur la bougie de 7h.
Plus tard, à 19h, nouvelle cassure de cette même zone → ce qui a entraîné une continuation haussière.
Après cette cassure, les bougies de 23h, 3h et 7h du matin sont toutes venues retester la zone (3856, ligne jaune), ce qui montrait la force de ce niveau.
Suite du mouvement :
Le 1er octobre 2025, la zone des 3855 est à nouveau retestée (bougies de 15h, 19h et 23h), confirmant son importance.
Le 2 octobre 2025 à 15h, nouvelle cassure haussière.
Puis, à 19h, encore une cassure.
Théoriquement, j’aurais pu acheter ici, mais je ne l’ai pas fait :
la bougie de 19h est souvent moins fiable en volume, et j’ai un moins bon taux de réussite à cette heure-là.
Même raisonnement pour le 30 septembre à 19h : zone pas encore claire + horaire peu favorable → pas d’entrée.
Entrée validée :
Bougie de 23h : doji, pas rassurant → j’attends.
Bougie de 3h : recassure baissière, encore une fois j’attends. Elle vient s’appuyer sur la tendance haussière H4.
Bougie de 7h du matin : beau volume haussier qui casse à nouveau la zone des 3855 et l’inside bar du 2 octobre à 19h.
Cela correspond à la tendance de fond haussière → je décide de rentrer à l’achat à 3865.
Trade :
Entrée : 3865
TP : 3890
SL : juste sous la bougie d’entrée
Résultat : 1:1 atteint facilement, trade gagnant ✅
Conclusion :
Parfois, il faut savoir attendre les confirmations avant d’entrer. Trader dans le sens de la tendance de fond reste beaucoup plus simple, avec un meilleur taux de réussite et des gains plus “propres”.
SMA 20 : L'indicateur le plus utilisé, simple et utile.La moyenne mobile simple sur 20 périodes ( SMA 20 ) est facile à calculer et largement utilisée, bien qu’elle soit souvent sous-estimée par les traders en quête de nouveauté. Elle est présente dans des indicateurs techniques populaires comme les Bandes de Bollinger et les canaux Donchian. Même les traders les plus puristes de l’action des prix l’intègrent dans leurs graphiques, appréciant sa capacité à identifier les tendances et les niveaux clés de supports et de résistances. Aujourd’hui, je souhaite explorer les usages pratiques que les traders peuvent tirer de cet indicateur polyvalent.
Patrons de comportement
L’analyse technique est née de la détection et de l’étude de patrons ou de phénomènes répétitifs. Les patrons sont intrinsèquement liés à la psychologie des investisseurs, et leur influence sur la prise de décision est fondamentale.
Les patrons répétitifs autour d’une SMA 20 montrent généralement qu’une tendance est forte et stable, ce qui, en plus d’attirer les investisseurs, ouvre la voie à la création de systèmes ou de méthodologies très efficaces. L’une de mes approches préférées consiste à identifier des points d’entrée dans des tendances fortes qui ont clairement respecté la SMA 20.
Les figures 1 et 2 illustrent ce type d’approches :
Figure 1 :
Figure 2 :
Sur-extensions de prix
Une sur-extension de prix dans le trading désigne un mouvement extrême du prix d’un actif qui s’éloigne significativement de sa valeur moyenne ou d’un niveau de référence. Ce phénomène indique souvent que le prix a progressé trop rapidement dans une direction (haussière ou baissière) sur une courte période, ce qui peut suggérer une possible inversion ou correction.
La SMA 20 est extrêmement utile pour détecter visuellement ce type de phénomènes. De plus, dans des contextes de forte volatilité comme les sur-extensions, une SMA 20 peut servir de zone de sortie sécurisée.
Dans la figure 3, on peut observer comment le prix s’étend à deux reprises, s’éloignant notablement de la SMA 20. La première sur-extension n’aurait pas suffi pour prendre une position, mais la seconde a généré une divergence baissière claire, qui, combinée à l’action des prix, aurait validé une entrée en position courte.
La SMA 20 est une cible discrète pour prendre des bénéfices sans trop s’exposer. Cela exploite un concept statistique très utilisé sur les marchés : la réversion à la moyenne.
Figure 3 :
Trading de ruptures
Le trading de ruptures consiste à entrer sur le marché lorsque le prix d’un actif franchit un niveau clé de support ou de résistance, avec l’attente que le mouvement se poursuive dans la direction de la rupture.
Un phénomène de l’action des prix qui augmente considérablement les probabilités de succès d’une rupture est la tension pré-rupture (pre-breakout tension), un état de compression de l’offre et de la demande caractérisé par une fourchette étroite, une faible volatilité et une accumulation d’ordres à des niveaux clés.
La SMA 20 est extrêmement utile pour identifier clairement la domination des forces acheteuses ou vendeuses, tout en mettant visuellement en évidence la tension pré-rupture.
Dans la figure 4, j’utilise une moyenne mobile exponentielle sur 20 périodes (EMA 20) afin d’accroître la sensibilité de l’indicateur aux changements.
Remarquez comment l’EMA 20 semble comprimer le prix contre les limites de la fourchette, comme si elle cherchait à l’expulser.
Figure 4 :
Tests de plafond
Un test de plafond se produit lorsqu’après la rupture d’un support ou d’une résistance importante, les forces opposées exercent une pression contraire pour tester la robustesse de l’ancien support ou résistance.
Dans la figure 5, on peut observer comment, après une rupture baissière d’une formation d’épuisement, les haussiers contre-attaquent avec force, mais rencontrent une résistance là où se trouvait auparavant un support affaibli. Une SMA 20 alignée dans cette zone renforce la solidité du niveau, qui est défendu par les vendeurs, voyant là une excellente opportunité de gains.
Figure 5 :
Dans la figure 6, nous pouvons observer un exemple inverse.
Figure 6 :
Conclusions
Avec cette brève présentation, je cherche à démontrer qu’il n’est pas nécessaire de recourir à des indicateurs techniques nouveaux et complexes pour prendre des décisions éclairées sur les marchés. En analyse technique, la simplicité, combinée à une compréhension profonde, génère souvent d’excellents résultats.
Note finale :
Si vous souhaitez jeter un œil à mon journal d’analyse, vous pouvez consulter mon profil en espagnol, où je partage de manière transparente des entrées bien définies sur le marché. Envoyez vos bonnes ondes si cet article vous a plu, et que Dieu vous bénisse tous.
GESTION DE PORTEFEUILLE : CORRÉLATION & EXPOSITION1 | Comprendre la corrélation entre actifs
Certains actifs évoluent dans le même sens (corrélation positive), d’autres à l’inverse (corrélation négative). Par exemple, l’or et le dollar bougent souvent de manière opposée. Savoir lire ces relations permet au trader d’éviter de multiplier les positions redondantes.
2 | Mesurer l’exposition globale du portefeuille
Il ne suffit pas de compter le nombre de trades ouverts : il faut comprendre le **risque total**. Avoir plusieurs positions corrélées (par ex. EUR/USD et GBP/USD) revient souvent à parier plusieurs fois sur la même idée. L’exposition globale révèle si le portefeuille est équilibré ou trop concentré.
3 | Utiliser la corrélation pour gérer le risque
Un trader avisé se sert de la corrélation pour diversifier ses placements et réduire le risque. En combinant des actifs peu ou pas corrélés, il limite l’impact d’un mauvais mouvement de marché. C’est une approche stratégique qui transforme l’analyse en protection du capital.
MAÎTRISER LES RÈGLES DE SORTIES OPTIMISÉES DE TRADE1 | Le Stop-Loss : la ceinture de sécurité du trader
Le stop-loss n’est pas une option, c’est un garde-fou. Il protège le capital en fixant une perte maximale prédéterminée. Sans stop clair, un simple mauvais trade peut se transformer en catastrophe. Le trader professionnel accepte cette règle car elle garantit sa survie sur le long terme.
2 | Le Take-Profit : verrouiller ses gains avant que le marché ne se retourne
Fixer un objectif réaliste, calculé à partir du ratio risque/rendement, permet de sécuriser les profits. Le take-profit évite l’avidité et la tentation de “laisser courir” jusqu’à tout reperdre. Il traduit une discipline claire : savoir prendre ce que le marché offre, au lieu d’espérer toujours plus.
3 | Le Trailing Stop : l’équilibre entre protection et opportunité
Le trailing stop est l’outil qui évolue avec le marché. Il permet de protéger progressivement les gains tout en laissant la possibilité de profiter d’une tendance prolongée. Bien utilisé, il combine sécurité et flexibilité, transformant une position gagnante en un trade potentiellement exceptionnel.
COMMENT GÉRER LES PROPORTIONS DES LOTS EN TRADING ?1 | Définir le risque par trade
Avant d’entrer en position, un trader doit déterminer le *montant maximum qu’il est prêt à perdre* sur ce trade. En général, cela représente un pourcentage fixe du capital total (souvent 1 à 2 %). Ce calcul simple évite qu’une seule perte n’impacte trop fortement le portefeuille global.
2 | Ajuster la taille en fonction du stop-loss
Le dimensionnement dépend directement de la distance entre le point d’entrée et le stop-loss. Plus le stop est large, plus la taille de la position doit être réduite. Inversement, un stop serré permet une taille plus grande, tout en gardant un risque constant en valeur absolue. Cette mécanique permet d’adapter chaque trade sans dépasser la limite de risque fixée.
3 | Intégrer la cohérence dans la stratégie globale
Le dimensionnement des positions n’est pas un calcul isolé : il doit rester cohérent avec l’ensemble de la stratégie, le nombre de trades ouverts simultanément et les conditions de marché. Cette discipline assure une *stabilité psychologique* et protège le capital, transformant la gestion du risque en avantage compétitif sur le long terme.
DÉCOUVRE AVEC NOUS TOUT SUR LA GESTION DU RISQUE EN TRADING➡️ Les différentes thématiques à aborder cette semaine
Cette semaine, nous aurons 05 thématiques à aborder concernant les questions liées à la gestion du risque en trading.
1. Dimensionnement des positions
2. Règles de sortie (stop, take-profit et trailing)
3. Gestion du portefeuille (corrélation & exposition globale)
4. Contrôle du risque de ruine et du drawdown
5. Gestion des risques de marché et opérationnels
➡️ Quels sont les objectifs de ces leçons pour cette semaine ?
- Dimensionnement des positions : savoir fixer un risque fixe par trade (ex. 0,5–1,5% de l’équité), calculer la taille de position à partir du stop et de la volatilité (ATR), et définir une grille d’ajustement du levier selon les conditions de marché.
- Règles de sortie (stop, TP, trailing) : être capable de placer un stop technique cohérent, de définir un R/R minimal (≥ 1:2) avant l’entrée, d’utiliser un trailing stop adapté (ATR/structure) et d’écrire un plan de gestion active (partial, break-even, sortie temporelle).
- Gestion du portefeuille : établir des limites d’exposition par actif/devise/secteur, mesurer les corrélations (repérer les “mêmes trades” déguisés) et plafonner le risque total ouvert (ex. risque cumulé ≤ 3–5%).
- Risque de ruine & drawdown : calculer l’espérance du système, modéliser les séries de pertes probables, définir un max DD toléré (ex. 10–15%) et des paliers de “de-risk” automatiques (réduction de taille à −5%, pause à −10%, etc.).
- Risques de marché & opérationnels : construire une checklist “événements & liquidité” (macro, earnings, rollover), prévoir le slippage/gap dans les stops, définir un plan B (panne, coupure de plateforme) et mettre en place un journal d’exécution pour l’audit hebdo.
Merveilleuse journée et bon début de semaine à nous. Mets un 🚀 si tu es tout excité à découvrir les prochaines leçons du jour de cette semaine.
☄️LETSS WINVESTINGG☄️
EXPLOITER EFFICACEMENT LA STRUCTURE DU MARCHÉ EN TANT QUE TRADER1 | Identifier les points clés de la structure
La première étape consiste à repérer les sommets et creux significatifs sur différents horizons de temps. Ces points définissent la charpente du marché : tendances haussières, baissières ou phases de range. En les observant, le trader peut comprendre où se trouvent les acheteurs et vendeurs dominants, et adapter son regard avant toute prise de position.
2 | Lire la dynamique derrière les cassures et les reprises
Une structure de marché n’est pas figée : elle évolue au gré des impulsions et corrections. Savoir interpréter un break of structure (BoS) ou un changement de caractère (CHoCH) aide à anticiper si un mouvement se prolonge ou si un retournement se prépare. Cette lecture fine offre un avantage considérable dans le timing des entrées et sorties.
3 | Transformer l’analyse en stratégie concrète
Comprendre la structure ne suffit pas : il faut la convertir en plan d’action clair. Cela signifie fixer des zones d’intérêt, attendre une confirmation (cassure validée ou rejet) et placer les stops au-delà des niveaux invalidants. En combinant discipline et gestion du risque, l’exploitation de la structure devient un outil puissant pour trader avec méthode plutôt qu’avec impulsivité.
COMPRENDRE LA STRUCTURE DU PRIX : UN ATOUT TRÈS IMPORTANT1 | Lire l’architecture du prix
La structure du marché traduit l’organisation des acheteurs et des vendeurs : sommets, creux, impulsions, corrections… C’est la charpente invisible des graphiques. En l’observant, le trader identifie si le marché est en phase haussière, baissière ou neutre, ce qui lui permet de bâtir ses scénarios en connaissance de cause.
2 | Anticiper les changements de dynamique
Un simple regard sur les sommets et creux successifs révèle quand une tendance faiblit ou quand un nouveau cycle démarre. La compréhension de cette dynamique aide à repérer les cassures clés et les zones où la probabilité de retournement est plus forte, évitant ainsi les entrées impulsives ou tardives.
3 | Transformer l’analyse en plan d’action
Connaître la structure du marché n’est utile que si elle s’intègre à une méthode précise : définir les zones d’intérêt, planifier les entrées après confirmation, placer les stops au-delà des niveaux invalidants. Le trader discipliné transforme ainsi une lecture graphique en décisions chiffrées, structurées et mesurables.
JE T'EXPLIQUE TOUT SUR LE TRADE EURNZD | +250 PIPS, +5RActif : EUR/NZD — H4 | Trade long clôturé
1) Contexte & thèse
- Après plusieurs semaines de baisse, le prix balaye les plus bas et revient tester une zone de demande ≈ 1,965–1,972 (ex‐résistance de fin août + oblique haussière “flip”).
- Rebond impulsif → CHoCH/BOS haussier en H1/H4, signalant un changement de main acheteurs.
- Idée : jouer la reprise technique vers les premières offres 1,985–1,996 puis psychologique 2,000.
2) Setup (chartisme + SMC)
- Confluence : bloc de demande H4 + retest de l’oblique + mèche de sweep sous la zone.
- Déclencheur : bougie haussière d’avalement sur le retest (M15/H1), confirmant le CHoCH.
3) Exécution
- Entrée : achat sur le retest ≈ 1,968–1,971.
- Stop : sous la zone balayée, ≈ 1,961–1,963 (stop structurel).
- Objectifs :
* TP1 : 1,985 (pivot/ancienne offre) → prise partielle + SL à BE.
* TP2 : 1,996 (offre suivante, avant 2,000).
* Runner : 2,000–2,002 (prise de liquidité sur le chiffre rond).
- RR indicatif : risque ≈ 60–70 pips ; gain ≈ 250–320 pips jusqu’à 1,996–2,000 ⇒ \~3R–4R selon l’exécution.
4) Gestion en cours de trade
- Après TP1, j’ai sécurisé (BE), puis laissé courir jusqu’à la zone 1,996–2,000 ; sortie du solde sur spike > 2,00 (mèche haute), le reste clôturé au retour sous 1,996.
- Pas de re‐entrée : extension rapide et proximité d’un niveau psychologique.
5) Pourquoi ça a marché
- Confluence forte (demande + flip d’oblique + sweep) → probabilité + RR élevés.
- Entrée sur retest plutôt que cassure → meilleur ratio.
- Gestion par paliers + passage BE ont neutralisé le risque rapidement.
EURNZD H8 (ACHAT EN COURS)- Contexte & structure. Après une jambe baissière, le prix a tenu la zone de demande 1,970–1,968 (confluence d’anciens creux + oblique ascendante fraîche), a imprimé un higher low vers 1,966–1,967 puis a repris au-dessus du dernier pivot, validant un biais haussier de court terme.
- Entrée & logique. L’entrée acheteuse semble se faire sur reprise au-dessus de 1,970 avec stop sous 1,965 (sous le HL et l’oblique), cherchant un extension vers le bloc d’offre 1,990–1,995. L’asymétrie est intéressante (RR ≈ 3–5:1 selon le point d’entrée exact).
- Niveaux clés à gérer.
* Résistances: 1,975/1,976 (immédiat), puis 1,983–1,986 et 1,990–1,995 (zone de prise de profit).
* Invalidation: clôture H8 < 1,965 ou cassure nette de l’oblique → structure haussière rompue.
- Plan de gestion.
* Si H8 clôture propre > 1,976–1,980, remonter le stop à BE et sécuriser 30–50% vers 1,983–1,986 ; viser un TP final 1,990–1,995 (évent. extension 2,000).
* Si mèche de rejet sous 1,975 suivie d’une cassure 1,970, alléger et attendre un nouveau signal sur 1,968–1,966 ou sortir si < 1,965.
En bref : setup long cohérent (HL + reprise de structure) avec un risque clair sous 1,965 ; tant que 1,970/1,968 tient, la voie reste ouverte vers 1,983 puis 1,99x, sinon un break sous 1,965 invalide et rouvre 1,962–1,960.
LES STRUCTURES DE PRIX : PILIER DE L'ANALYSE TECHNIQUE1 | Définir clairement les structures de prix
Avant de les exploiter, il faut savoir ce qu’elles représentent : des configurations graphiques comme les ranges, les canaux ou les triangles qui traduisent l’équilibre ou le déséquilibre entre acheteurs et vendeurs. Les comprendre, c’est poser des bases solides pour l’analyse technique.
2 | Reconnaître leur rôle dans le cycle du marché
Les structures de prix permettent de lire la psychologie des opérateurs : accumulation, distribution, impulsion ou correction. Savoir identifier ces phases aide à anticiper si un mouvement a plus de chances de se prolonger ou de se renverser.
3 | Intégrer ces signaux dans un plan de trading
Observer une figure ne suffit pas. Il faut préparer un scénario : où entrer, où placer son stop, comment calculer l’objectif. Les structures de prix deviennent alors un outil fiable pour transformer une observation graphique en décision claire et mesurable.
RECONNAÎTRE FACILEMENT LES ESSOUFFLEMENTS DU PRIX AVEC LA RSI1 | Décoder la force réelle derrière le prix
Le RSI ne sert pas seulement à dire si un actif est “trop haut” ou “trop bas”. Il mesure *l’intensité du mouvement*, la vitesse avec laquelle les acheteurs ou vendeurs poussent le marché. Cet indicateur dévoile la solidité d’une tendance au-delà des simples bougies.
2| Lire les signaux invisibles
Derrière le chiffre, le RSI cache des messages précieux : divergences, cassures de lignes internes, zones de consolidation. Ces indices aident le trader à anticiper les points où le marché pourrait s’essouffler ou repartir, avant que tout le monde ne le voie sur le graphique.
3| Intégrer le RSI dans une approche globale
Pris isolément, il peut tromper. Mais combiné à des supports/résistances, figures chartistes ou volumes, le RSI devient *un guide fiable*pour affiner le timing d’entrée ou de sortie. Un pro l’utilise comme filtre : pas pour deviner l’avenir, mais pour renforcer ses décisions avec des preuves objectives.






















