Janvier 2026, les fondamentaux qui vont compter pour le S&P 500L’année 2025 a été très favorable aux actifs risqués en Bourse et l’indice S&P 500 démarre l’année à proximité de son record historique, dans un contexte de valorisation boursière très élevée et d’une anticipation toujours optimiste pour la croissance des bénéfices des entreprises, notamment dans le secteur de la technologie américaine.
Le S&P 500 va-t-il poursuivre son inertie haussière ou entrer dans une phase de prise de profits au mois de janvier ? La réponse à cette question va dépendre de plusieurs interrogations fondamentales, dont les premiers éléments de réponse seront connus dès ce mois de janvier.
Les questions fondamentales clés pour janvier 2026 :
• L’inflation américaine est-elle réellement vaincue ?
(CPI le 13 janvier et PCE le 29 janvier)
• Game changer : la FED va-t-elle modifier sa cible d’inflation en 2026 ?
• Le taux de chômage américain est-il hors de contrôle ?
(rapport NFP le vendredi 9 janvier)
• La FED va-t-elle baisser son taux directeur au premier trimestre ?
(réunion FED du 28 janvier)
• La croissance des bénéfices sera-t-elle au rendez-vous ?
• Qui sera le Shadow FED Chair à la rentrée ?
• Le QE technique va-t-il se transformer en QE classique ?
La rentrée boursière de janvier 2026 s’ouvre donc dans un environnement d’incertitudes fondamentales majeures. Après plusieurs années marquées par une inflation largement supérieure à la cible des 2 % de la FED, une politique monétaire très restrictive et une concentration extrême des performances sur les mégacapitalisations technologiques, ces déséquilibres doivent impérativement se résorber pour éviter une correction significative du marché dans la première partie de l’année 2026.
Inflation : le premier pilier
Le premier enjeu majeur reste celui de l’inflation américaine. La question centrale n’est plus seulement de savoir si l’inflation ralentit, mais si elle est durablement maîtrisée et réellement en voie de retour vers la cible de la FED. Les publications de janvier — inflation CPI le 13 janvier et inflation PCE le 29 janvier — seront déterminantes.
Une désinflation crédible est la condition préalable à toute détente monétaire durable. Dans ce contexte, l’hypothèse d’un changement de cible d’inflation en 2026 constitue un véritable game changer potentiel. Cette hypothèse a été évoquée par le Secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent. L’idée serait d’abandonner une cible rigide de 2 % au profit d’une fourchette plus large (par exemple 1,5 % – 2,5 %), afin de redonner de la flexibilité à la politique monétaire, à condition toutefois que la crédibilité de la FED soit préservée par un retour préalable de l’inflation vers 2 %.
Un tel débat pourrait profondément modifier l’analyse des taux réels et des valorisations boursières. À noter que plusieurs grandes banques centrales utilisent déjà une fourchette d’inflation comme objectif.
Pour préserver la tendance de fond haussière du marché actions américain, il est indispensable que l’inflation confirme sa trajectoire vers 2 %, comme semblent l’indiquer certains baromètres d’inflation en temps réel, notamment la version du PCE proposée par Truflation.
Emploi : le deuxième pilier
Le marché du travail américain constitue le deuxième pilier fondamental. Le taux de chômage et les créations d’emplois seront analysés via le rapport NFP et la règle de Sahm, souvent utilisée comme indicateur avancé de récession.
Un ralentissement trop brutal de l’emploi remettrait en cause le scénario d’atterrissage en douceur et raviverait les craintes de contraction économique, pesant directement sur les bénéfices des entreprises et la confiance des investisseurs. Il est important de rappeler que le taux de chômage américain se situe déjà au-dessus de la cible implicite de la FED pour 2026, ce qui rend la publication du rapport NFP du vendredi 9 janvier particulièrement décisive.
Politique monétaire : le troisième pilier
La troisième grande question concerne la trajectoire de la politique monétaire de la FED au cours de la première partie de l’année 2026, notamment en ce qui concerne l’évolution du taux des fonds fédéraux.
Les marchés s’interrogent sur la possibilité d’une première baisse de taux dès le premier trimestre 2026. La réunion du 28 janvier sera un premier rendez-vous clé, même s’il est peu probable qu’une baisse intervienne dès cette date. Les anticipations évolueront fortement en fonction du rapport NFP du 9 janvier ainsi que des chiffres d’inflation CPI (13 janvier) et PCE (29 janvier).
Bénéfices des entreprises : le cœur du raisonnement boursier
La croissance des bénéfices constitue le cœur du raisonnement boursier pour 2026. La saison des résultats du quatrième trimestre 2025, qui s’étendra de mi-janvier à mi-février, sera déterminante pour valider — ou non — un consensus de marché très optimiste.
Les anticipations de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice par action restent élevées pour l’ensemble des secteurs, avec un rôle central toujours joué par la technologie et l’intelligence artificielle. Toutefois, ces perspectives doivent impérativement justifier des niveaux de valorisation historiquement tendus. La moindre déception sur les résultats ou les perspectives pourrait déclencher une phase de prise de profits de l’ordre de 10 % sur le S&P 500.
Liquidité : le facteur décisif
Parallèlement, la question de la liquidité revient au premier plan. L’évolution du bilan de la FED, la liquidité nette américaine et la possibilité d’un passage d’un QE technique à un QE classique constituent un enjeu majeur pour les actifs risqués.
Les marchés demeurent extrêmement sensibles à toute inflexion de la politique de liquidité globale. La FED a mis fin à son QT le 1er décembre dernier et a engagé depuis un programme d’achats d’obligations de court terme (QE technique). Toutefois, seul un QE classique serait réellement décisif pour faire retomber la pression exercée par des taux obligataires long terme trop élevés.
L’évolution du bilan de la FED et de la liquidité nette américaine aura donc un impact majeur sur le marché actions américain au cours de la première partie de l’année.
Conclusion :
Enfin, plusieurs facteurs de risque transversaux viennent compléter ce tableau : le contexte géopolitique, particulièrement sensible en janvier 2026, la situation technique du secteur technologique américain, la résilience remarquable du S&P 500 malgré l’absence de correction significative, ainsi que le comportement des taux obligataires, notamment les taux longs américains et japonais, dont la stabilité dépend largement de l’action des banques centrales.
En résumé, la rentrée 2026 s’annonce comme un moment charnière. Inflation, politique monétaire, croissance des bénéfices, liquidité et géopolitique devront impérativement s’aligner pour prolonger la dynamique haussière des marchés. Janvier pourrait ainsi donner le ton pour l’ensemble du premier trimestre, entre un scénario de prise de profits vers le support des 6 200 points sur le S&P 500 (moyenne mobile à 200 jours) ou la poursuite de l’inertie haussière des derniers mois.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Swissquote, ses employés et représentants ne sauraient en aucun cas être tenus responsables de tout dommage ou perte, directe ou indirecte, résultant de décisions prises sur la base de ce contenu.
L'utilisation de marques ou de noms commerciaux de tiers est uniquement à titre informatif et n’implique aucune approbation de la part de Swissquote, ni que le propriétaire de la marque a autorisé Swissquote à promouvoir ses produits ou services.
Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
Les produits et services de Swissquote sont destinés uniquement aux personnes autorisées à les recevoir conformément au droit local.
Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
S&P 500 Index - Standard & Poors 500 (SPX)
Pas de trades
Perceptions du marché
Revue de trading du 06/01/2026 Très belle séance aujourd’hui avec quatre opportunités bien structurées :
👉 EURUSD, GBPUSD et USDCAD durant la session de Londres,
👉 SP500 durant la session de New York.
Tous les setups suivent une logique commune, en cohérence avec la lecture du DXY et le modèle AMD (Accumulation – Manipulation – Distribution).
🔎 Contexte général – DXY
Sur le DXY, la pré-session de Londres est venue casser le point bas de la session asiatique, puis le marché est entré rapidement en phase de distribution durant Londres et le début de New York.
Cette séquence a servi de référence directionnelle pour les paires corrélées.
📉 EURUSD (vente)
Sur EURUSD, on observe la corrélation inverse avec le DXY :
Cassure du haut de la session asiatique,
Le prix vient chercher un IFVG Daily,
Ensuite, des FVG exploitables permettaient d’accompagner la distribution et de viser un objectif situé sous la session asiatique, notamment vers un FVG H1.
📉 GBPUSD (vente)
Même logique sur GBPUSD :
Cassure du point haut de la session asiatique durant la session de Londres,
Réaction sur un FVG Daily,
Opportunités d’entrée sur :
un FVG M5,
un Order Block M5,
Objectifs logiques sous la session asiatique, vers un FVG M15 / FVG H1 selon le contexte.
📈 USDCAD (achat)
USDCAD a offert un scénario acheteur, cohérent avec la lecture USD et la structure intraday :
Manipulation en pré-session de Londres avec cassure du point bas de la session asiatique,
Contexte appuyé par un IFVG Daily,
Opportunités durant Londres sur :
un FVG M5,
deux Order Blocks M5,
Entrées possibles sous l’opening price, dans l’idée d’accompagner la distribution ensuite.
📊 SP500 (achat) – Session de New York
Sur le SP500 :
La session de Londres a cassé le point bas de la session asiatique pour aller chercher un FVG M30 imbriqué dans un FVG H1, lui-même dans un FVG H4 (confluence multi-timeframe).
À l’ouverture de Wall Street, environ 10 minutes après l’ouverture, une entrée était possible sur un FVG M5.
Objectif : un FVG H4 situé au-dessus du point haut de la veille et au-dessus du point haut de la session asiatique.
🧠 Conclusion
Séance très intéressante car elle montre :
l’importance de la pré-session Londres dans la manipulation,
la force des confluences multi-timeframe (M30 → H1 → H4),
et la logique AMD appliquée avec contexte, patience et niveaux propres.
S&P500 BUYAnalyse macro & sentiment de marché – S&P 500
Le S&P 500 évolue toujours dans un environnement macro globalement favorable, porté par :
des anticipations persistantes d’assouplissement monétaire à moyen terme,
une liquidité toujours abondante,
une confiance encore élevée des investisseurs sur les actifs risqués.
Cependant, à court terme, le marché montre des signes clairs de saturation :
la hausse récente a été rapide et largement anticipée,
les flux acheteurs commencent à s’essouffler en zone haute,
le sentiment reste positif mais plus fragile, avec un risque accru de prise de profits.
Le contexte macro ne remet pas en cause la tendance haussière de fond, mais le timing devient clairement correctif à court terme.
Analyse technique – H4
La lecture technique est propre et cohérente.
🔹 Structure de marché
impulsion haussière bien construite depuis la zone de demande basse,
reprise au-dessus des moyennes mobiles,
retour du prix sur une zone d’offre majeure (rectangle gris supérieur).
🔎 Zone clé actuelle
Le prix travaille :
une résistance horizontale de long terme,
un cluster de retracement Fibonacci (0.382 / 0.50 / 0.618 / 0.786),
une zone de distribution visible par les rejets successifs.
Le RSI évolue en zone de surchauffe, confirmant :
une perte de momentum haussier,
une probabilité élevée de respiration technique.
Le rejet marqué depuis la zone haute (flèche noire) valide l’idée que le marché n’accepte pas les prix actuels sans consolidation préalable.
Scénario technique
→ rejet sous la zone d’offre majeure
→ retracement vers la zone de support intermédiaire (0.618 / 0.786 + MM)
→ possible phase de stabilisation avant une éventuelle reprise.
Le scénario projeté correspond à une correction saine dans une tendance haussière de fond, et non à un retournement structurel.
Conclusion
Le biais long terme reste haussier sur le S&P 500.
À court terme, le marché est en zone de distribution / respiration.
Tant que la zone haute n’est pas réintégrée avec acceptation, le risque est orienté vers un retracement technique.
Lecture propre, logique de marché respectée :
le temps travaille pour la structure, pas pour l’impulsion immédiate.
Kevin Warsh VS Kevin Hassett, qui est le plus dovish ?Alors que la Réserve fédérale a baissé le taux d’intérêt des fonds fédéraux à 3,75% et a engagé un QE technique après avoir mis fin à son programme de QT, le mois de janvier 2026 sera sous l’influence monétaire directe du choix de Donald Trump quant au successeur de Jérôme Powell à partir du mois de mai 2026.
La Président US devrait annoncer son choix au début de l’année prochaine et le choix devrait se faire entre Kevin Hassett et Kevin Warsh selon les toutes dernières données disponibles en terme de consensus. La FED a prix une trajectoire plus accommodante en réengageant une hausse très modérée de son bilan (via un programme d’achat d’obligations court terme pour assurer le bon fonctionnement du marché monétaire et du marché inter-bancaire), mais le cycle à venir du taux d’intérêt des fonds fédéraux reste incertain et va dépendre des données de l’emploi US (rapport NFP) et de l’inflation (PCE & CPI) publiées en janvier et en février.
Mais il faut bien avoir à l’esprit que le marché va aussi être sous la très forte influence du « Shadow FED Chair » qui sera nommé en janvier et qui prendra ses fonctions au printemps.
Qui de Kevin Hassett et de Kevin Warsh peut être considéré comme le plus accommodant en terme de perspectives de politique monétaire ?
Kevin Hassett apparaît aujourd’hui comme le candidat le plus clairement « dovish » du point de vue des marchés. Son profil est avant tout celui d’un économiste orienté croissance, très sensible aux effets des conditions financières sur l’investissement, le marché du travail et la valorisation des actifs. Historiquement, Hassett a toujours défendu l’idée que la politique monétaire devait rester flexible et pragmatique, quitte à tolérer des périodes d’inflation légèrement supérieures à la cible afin d’éviter un resserrement excessif des conditions financières. Dans le contexte actuel, marqué par une dette publique élevée et une dépendance accrue des marchés au niveau de liquidité globale, son approche est perçue comme favorable à la poursuite d’un biais accommodant, voire à une normalisation très progressive des taux réels.
Kevin Warsh incarne une ligne nettement plus orthodoxe et disciplinée sur le plan monétaire. Ancien gouverneur de la FED, il a souvent exprimé ses réserves vis-à-vis des politiques non conventionnelles prolongées, estimant que le QE massif avait contribué à des distorsions importantes sur les marchés financiers et à une mauvaise allocation du capital. Même s’il reste conscient des contraintes systémiques actuelles, Warsh serait davantage enclin à limiter l’expansion du bilan de la FED et à privilégier la crédibilité anti-inflationniste, quitte à accepter une volatilité accrue sur les marchés actions.
Le différentiel entre les deux profils est donc central pour la trajectoire future des actifs risqués. Un choix en faveur de Kevin Hassett renforcerait le scénario d’une FED « market-friendly », maintenant des conditions de liquidité favorables et soutenant implicitement les multiples de valorisation, notamment sur le S&P 500.
À l’inverse, la nomination de Kevin Warsh introduirait un biais plus restrictif à moyen terme, avec un risque de réévaluation des anticipations de taux et un plafonnement de la dynamique haussière des marchés actions.
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Prudence,le pourcentage de cash chez les gérants est au plus basSelon la toute dernière étude « Global Fund Manager Survey » de la BofA, le pourcentage de cash chez les gérants est tombé à 3,3%, soit le niveau le plus bas depuis 1999. En terme d’allocation d’actifs, les mesures très basses du pourcentage de cash chez les gérants ont coïncidé avec les périodes de sommet du marché actions. Au contraire, les périodes où le pourcentage de cash atteignait une zone haute était souvent précurseur d’un creux majeur pour le marché, de la fin d’un marché baissier.
Alors que la valorisation du S&P 500 est en zone d’excès haussier, ce nouveau plus bas historique du pourcentage de cash chez les gérants est donc un signal de prudence car tôt ou tard ce pourcentage de cash va rebondir et cela va donc se traduire par des pressions baissières sur le marché actions. C’est en effet le principe de base de l’allocation d’actifs entre le cash, le marché actions et le marché obligataires avec des réservoirs qui se déversent les uns dans les autres. C’est le principe fondamental de l’allocation d’actifs : les réservoirs que sont le cash, les actions et les obligations se remplissent et se vident les uns au détriment des autres.
Ce signal est d’autant plus important qu’un niveau de cash aussi bas signifie que les gérants sont déjà très investis. Autrement dit, la majorité des capitaux disponibles a déjà été allouée au marché actions. Dans ce contexte, le potentiel d’acheteurs marginaux se réduit fortement, ce qui rend le marché plus vulnérable au moindre choc négatif : déception macroéconomique, remontée des taux longs, tensions géopolitiques ou simple prise de bénéfices.
Par ailleurs, un cash historiquement faible traduit un consensus haussier extrême. Or, les marchés financiers ont tendance à évoluer à contre-courant des consensus trop établis. Lorsque tout le monde est déjà positionné dans le même sens, le rapport rendement/risque devient défavorable. Le marché n’a alors plus besoin d’une mauvaise nouvelle majeure pour corriger : l’absence de nouvelles positives suffit parfois à enclencher un mouvement de consolidation.
Il est également important de rappeler que la hausse du S&P 500 s’est accompagnée d’une concentration extrême des performances sur un nombre restreint de valeurs, principalement liées à la technologie et à l’intelligence artificielle. Dans un tel environnement, un simple rééquilibrage de portefeuilles ou une rotation sectorielle peut amplifier les mouvements baissiers.
Enfin, le retour progressif du cash ne se fait généralement pas de manière indolore pour les marchés actions. Il s’accompagne souvent d’une phase de volatilité accrue, voire de correction, permettant de rétablir un équilibre plus sain entre valorisation, positionnement et perspectives économiques.
En résumé, ce niveau historiquement bas du cash chez les gérants ne constitue pas un signal de krach imminent, mais il invite clairement à la prudence, à une gestion du risque plus rigoureuse et à une sélectivité accrue sur le S&P 500, dans un environnement où l’optimisme semble déjà largement intégré dans les prix.
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Les actions américaines marquent une pause à leurs sommetsAprès avoir progressé jusqu’à une zone de résistance la semaine dernière, les indices américains ont finalement rencontré une phase de turbulence alors que plusieurs géants technologiques subissaient des pressions. Avec un essoufflement du momentum au moment même où le sentiment devient hésitant autour des valorisations liées à l’IA, certains traders s’interrogent désormais sur la possibilité d’une pause du marché. Examinons les éléments qui influencent ce changement et la configuration actuelle du graphique US500.
Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
L’enthousiasme pour l’IA rencontre un rappel à la réalité
La pression vendeuse de vendredi a été amplifiée par un net repli de Broadcom, dont les perspectives de marges plus faibles ont ravivé les préoccupations concernant le coût croissant de la course au leadership dans l’IA. Malgré un chiffre d’affaires et des bénéfices solides, l’avertissement de la société sur une contraction des marges brutes à court terme a déclenché une vente rapide du titre, pesant sur le Nasdaq et dégradant le sentiment dans l’ensemble du secteur technologique. Oracle a ajouté à la faiblesse en reportant certains projets de construction de centres de données, renforçant les inquiétudes liées à l'intensité des investissements et au calendrier de retour des projets liés à l’IA.
Pourtant, au-delà de la tech, le marché plus large est resté solide. Les secteurs cycliques de consommation et l’industrie ont même progressé vendredi, ce qui suggère qu’une partie des investisseurs a davantage procédé à une rotation qu’à une réduction générale de l’exposition au risque. Avec la Réserve fédérale ayant réduit ses taux la semaine dernière et les rendements obligataires en repli, certains segments du marché actions demeurent relativement soutenus. Ce décalage entre un leadership technologique tendu et des secteurs plus stables pourrait devenir un élément clé à suivre alors que nous approchons de la fin d’année.
Une zone potentielle de range commence à émerger
L’indice US500 montre désormais des signes préliminaires de formation d’un range horizontal. Le repli de novembre s’est stabilisé de manière nette au niveau des creux d’octobre, suivi d’une progression régulière vers les sommets de novembre avant que le momentum ne s’essouffle. Le marché teste ainsi les deux extrémités d’un corridor en développement, ce qui amène certains observateurs à envisager qu’une phase de consolidation pourrait devenir la structure dominante d’ici la fin de l’année.
La poussée dans la résistance la semaine dernière s’est soldée par un léger plus haut en clôture jeudi, mais le sommet intraday a coïncidé précisément avec le pic de novembre. Il s’agit d’un signal classique suggérant que l’offre restait présente au-dessus. La séance de vendredi a ensuite effacé en un mouvement l'intégralité du gain hebdomadaire, laissant entrevoir une forme d’essoufflement en haut de range et attirant l’attention sur la fragilité du momentum.
Le regroupement de mini-creux autour de 6 800 constitue désormais un repère technique de court terme. Tant que les acheteurs défendent cette zone de support, le range en formation reste valide et le marché évite une correction plus profonde. En revanche, une rupture en dessous pourrait ouvrir la voie à un repli plus large, certains traders pouvant alors réévaluer la capacité des leaders liés à l’IA à reprendre rapidement le dessus.
US500 – Graphique en données journalières
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Avertissement :
Cet article a une finalité purement informative et éducative. Les informations fournies ne constituent pas un conseil en investissement et ne prennent pas en compte la situation financière ou les objectifs individuels des investisseurs. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. Dans la limite permise par la loi, en aucun cas Capital.com (ou l’un de ses affiliés ou employés) ne pourra être tenu responsable de toute perte résultant de l'utilisation des informations fournies. Toute personne agissant sur la base de ces informations le fait à ses propres risques. Toute information pouvant être interprétée comme une "recherche en investissement" n'a pas été préparée conformément aux exigences légales établies pour garantir l'indépendance de la recherche en investissement et doit donc être considérée comme une communication marketing. Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
CHOISIR : BROKER & PROPFIRMVoici mon retour d’expérience après près de cinq ans sur les marchés, dont un peu plus d’un an de trading réellement profitable.
Quand on débute, l’une des premières difficultés consiste à savoir quoi trader et avec qui (c’est-à-dire sur quelle plateforme). Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas du tout simple, surtout quand on voit la quantité d’inepties diffusées sur les réseaux sociaux.
Le choix du broker
Choisir un bon broker est une étape fondamentale pour démarrer dans de bonnes conditions.
Il ne s’agit pas seulement de “pouvoir trader”, mais de bénéficier :
d’une bonne expérience client, de conditions de marché correctes, d’un service client réactif,
et surtout de conditions d’exécution fiables et transparentes.
L’accès aux marchés pour les particuliers. Aujourd’hui, l’accès aux marchés pour les traders particuliers est relativement simple grâce aux CFD.
Les CFD sont des produits financiers à effet de levier, donc à risque, car ils augmentent l’exposition au marché.
Cela n’est pas forcément négatif à condition de comprendre le produit, de savoir le choisir correctement, et surtout de reconnaître de bonnes conditions de marché.
Les critères essentiels pour choisir un broker:
1) La régulation (point non négociable):
La première chose à vérifier est la régulation. Aux États-Unis, les CFD pour particuliers sont interdits. En Europe, ils sont autorisés mais très fortement encadrés.
Il existe donc des brokers réellement régulés en Europe, et ce sont ceux-là qu’il faut privilégier.
Tout le reste : brokers non régulés, ou “pseudo-régulés” via des juridictions très permissives,
revient pratiquement à ne pas être régulé du tout.
Ces entités peuvent faire à peu près ce qu’elles veulent, sans véritable protection pour le client.
2) Les conditions de marché:
Mais que signifie concrètement “bonnes conditions de marché” ?
Cela implique :
une bonne liquidité, la possibilité d’entrer et de sortir rapidement des positions, avec peu ou pas de glissement, et des spreads raisonnables et stables. De mauvaises conditions d’exécution peuvent ruiner une stratégie pourtant correcte.
3) La valeur du point et la clarté des contrats :
Un bon broker propose :
une valeur du point cohérente sur les instruments tradés, une structure simple à comprendre,
ce qui permet de calculer précisément son exposition et son risque.
C’est un point plus technique, mais absolument essentiel pour une gestion du risque sérieuse.
4) La diversité des instruments :
Un broker régulé et sérieux prendra généralement le temps de proposer :
un large choix d’actifs : indices, matières premières, actions, forex, crypto,
différentes cotations et types de contrats,
une offre cohérente avec les besoins réels des traders, et non uniquement orientée marketing.
Conclusion:
Le broker n’est pas un simple intermédiaire technique.
C’est un partenaire de marché qui peut soit :
faciliter votre progression, soit la compliquer inutilement. Commencer avec un broker sérieux, régulé et transparent ne garantit pas la réussite, mais ne pas le faire augmente considérablement les probabilités d’échec.
ICT-SMC / INDICATEUR / PATTERNE / FIGURE CHARTISTE / S & R Aujourd’hui, l’analyse technique regroupe des disciplines très variées et une multitude d’outils. Je ne suis pas là pour porter des jugements de valeur, mais simplement pour aiguiller sur les approches qui me semblent les plus pertinentes, évidemment sur la base de mon expérience.
ICT / SMC:
C’est un type d’analyse que j’ai totalement abandonné depuis près de deux ans. Je la considère comme peu concrète, reposant sur des concepts non démontrés, et largement utilisée comme outil marketing de masse pour vendre des formations.
La méthodologie n’a jamais été réellement prouvée, et à ce jour aucun trader n’est capable de présenter une performance robuste et vérifiable sur le long terme basée exclusivement sur ce type d’analyse.
Indicateurs:
Les indicateurs, eux, n’ont plus rien à prouver. Ils sont utilisés depuis des décennies et continuent d’évoluer. Aujourd’hui encore, de nombreux indicateurs sont développés à l’aide du machine learning, à partir de données de plus en plus fines et concrètes.
Certains indicateurs classiques, comme les moyennes mobiles, restent d’ailleurs largement utilisés dans l’analyse de tendance à moyen et long terme.
Patterns de bougies:
Les patterns sont particulièrement utiles pour l’analyse comportementale. Ils permettent de lire les intentions des intervenants à travers les mouvements de prix :
- pression acheteuse,
- pression vendeuse,
- hésitation,
- contraction de volatilité.
Ils offrent une lecture directe de la psychologie du marché à un instant donné.
Figures chartistes:
Au même titre que les chandeliers japonais, les figures chartistes peuvent apporter une bonne compréhension des intentions du marché sur un moment précis. Elles traduisent visuellement des phases d’accumulation, de distribution ou de continuation.
(PS : bien entendu, l’utilisation sérieuse de ces outils implique un backtesting rigoureux sur des milliers de données afin d’en valider la pertinence et la robustesse dans le temps notamment pour les patterns de bougies et les figures chartistes.)
Supports & résistances:
Les supports et résistances, tout comme certains indicateurs, n’ont plus rien à démontrer. Ils permettent d’identifier des zones de prix clés, souvent très précises, où l’offre et la demande ont historiquement réagi.
Ce sont des repères fondamentaux pour comprendre la structure du marché et le positionnement des intervenants.
US500 – Short majeur validé en zone PremiumRejet institutionnel, prise de liquidité et impulsion directionnelle
Aujourd’hui, l’US500 a offert un setup short de très haute qualité, construit proprement étape par étape, avec une confluence structurelle optimale.
Ce trade est un excellent exemple de ce que le marché peut offrir lorsque le contexte, la structure et le timing sont parfaitement alignés.
Contexte général
Le prix évoluait dans une zone Premium structurelle, après une phase de distribution prolongée.
Nous étions clairement dans une zone où :
les achats devenaient de moins en moins efficients,
le risque d’absorption et de rejet augmentait,
la liquidité au-dessus des derniers highs était exposée.
Le contexte global appelait donc davantage à la prudence côté long et à une surveillance active des signaux de retournement.
Déclencheur : prise de liquidité en Premium
Le marché est venu chercher la liquidité au-dessus des derniers sommets, attirant :
les acheteurs tardifs,
les stops des vendeurs positionnés trop tôt.
Cette extension au-dessus du range a immédiatement été suivie d’un rejet clair, signal fort indiquant que cette zone servait davantage à distribuer qu’à accumuler.
La prise de liquidité en Premium est souvent une étape clé avant un mouvement directionnel puissant, et ce scénario s’est confirmé ici.
Changement de caractère (CHoCH)
Suite à la prise de liquidité, le marché a montré un changement de caractère net :
incapacité à maintenir les prix élevés,
cassure de la structure interne haussière,
apparition d’une pression vendeuse dominante.
Ce CHoCH marque le moment où le biais bascule :
on ne parle plus de simple correction, mais d’un changement réel de dynamique.
Displacement baissier : validation de l’intention
Le CHoCH a été suivi par un displacement baissier clair :
bougies impulsives,
accélération nette,
absence de réaction acheteuse immédiate.
Ce mouvement valide sans ambiguïté l’intention du marché.
À partir de ce moment-là, le scénario short n’est plus une hypothèse, mais une direction confirmée.
Gestion du trade et ratio risque/gain
L’entrée short s’est faite dans un contexte où :
le risque était clairement défini,
l’invalidation structurelle était lisible,
les objectifs se situaient très loin en zone Discount.
Résultat :
un ratio risque/gain exceptionnel, typiquement ce que l’on recherche lorsque l’on attend que toutes les pièces du puzzle soient en place.
Ce type de trade rappelle une chose essentielle :
ce ne sont pas les trades fréquents qui font la performance, mais les trades bien sélectionnés.
Conclusion
Ce mouvement sur l’US500 est un cas d’école :
Premium structurel respecté,
prise de liquidité propre,
CHoCH clair,
displacement directionnel,
extension profonde vers le Discount.
Ce sont exactement ces séquences qu’il faut apprendre à reconnaître et à attendre, plutôt que de chercher des entrées constantes sans contexte.
Si cette analyse t’a été utile :
pense à suivre le profil pour les prochaines idées et les épisodes pédagogiques (série en cours),
n’hésite pas à soutenir la publication en la boostant,
et partage ton point de vue ou tes questions en commentaire : l’échange fait partie intégrante du processus d’apprentissage.
Les meilleures opportunités viennent rarement dans la précipitation, mais dans la patience et la lecture correcte du contexte.
S&P 500, QE technique VS QE classiqueLa Réserve fédérale des Etats-Unis (FED) a donc dévoilé hier sa dernière décision de politique monétaire de l’année avec une baisse du taux d’intérêt des fonds fédéraux à 3.75%. Jérôme Powell a donné une conférence de presse et la FED a mis à jour ses projections macro-économiques pour l’année 2026.
Il y a désormais un équilibre total entre l’objectif en matière de taux de chômage et l’objectif en matière d’inflation. Gardons aussi bien à l’esprit que le programme de Quantitative Tightening (QT) est interrompu depuis le lundi 1er décembre et que la FED est prête à utiliser l’instrument monétaire de son bilan pour réduire toute tension naissante sur les marché interbancaire et monétaire et veiller aussi à ce que les taux obligataires ne viennent pas exercer une contrainte sur l’Etat et les entreprises.
Alors que l’indice S&P 500 évolue sur ses records et qu’il faut justifier un niveau de valorisation sur un record historique, un « QE technique » de la FED durant l’année 2026 serait-il suffisant pour contenir les taux d’intérêt de long terme et soutenir le marché actions ?
Il faut bien comprendre qu’un « QE technique » n’est pas un programme de Quantitative Easing (QE) classique et que son impact sur les taux d’intérêt à long terme reste limité. En cela, un QE technique est certes un apport de liquidités à court terme mais ce n’est pas un soutien de liquidités structurel.
Concrètement, un QE technique consiste surtout à stabiliser le fonctionnement du marché monétaire : opérations de repo, ajustements temporaires du bilan, interventions ciblées en cas de tension. Cela évite que les taux courts s’envolent sans prévenir, mais cela ne signifie pas que la FED se lance dans un cycle d’assouplissement massif. Les investisseurs doivent donc se garder de surinterpréter le terme « QE ». Ici, l’objectif est purement opérationnel, pas macro-économique.
Là où un QE classique écrase toute la courbe des taux, stimule le crédit et nourrit un véritable cycle d’appétit pour le risque, un QE technique agit comme un « pare-chocs » plutôt qu’un moteur. Il empêche une crise de liquidité, mais ne crée pas un nouvel élan structurel. Pour un marché actions déjà sur ses plus hauts historiques, la nuance est importante.
Faut-il pour autant le minimiser ? Pas vraiment. Dans un environnement où les valorisations sont très élevées sur le marché US et où le moindre stress sur les taux peut déclencher des prises de profit violentes, la simple capacité de la FED à intervenir de manière chirurgicale pour calmer les marchés peut suffire à maintenir un climat de confiance. Un QE technique n’est pas un carburant pour une nouvelle jambe haussière, mais il peut empêcher l’apparition de turbulences qui viendraient fragiliser les indices américains.
En résumé, si un QE classique crée un environnement expansif, un QE technique crée surtout un environnement stable. Et pour un S&P 500 perché sur ses records, la stabilité est peut-être déjà un soutien non négligeable.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
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Améliorez votre gestion des positionsBeaucoup de traders pensent que leur avantage repose principalement sur l’entrée parfaite. En réalité, la performance dépend largement de la manière dont la position est gérée une fois le risque engagé. Les décisions de sortie influencent la taille moyenne des gains, la taille moyenne des pertes et le taux de réussite. En améliorant la gestion des positions, certains traders estiment se donner une meilleure chance d’améliorer leurs résultats.
Dans cet article, nous examinons quatre étapes simples qui abordent les principes essentiels de la gestion des positions, quel que soit le style ou l’horizon de trading. Nous présentons également trois ajustements rapides que certains opérateurs mettent en place pour améliorer leur gestion dès aujourd’hui.
Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent.Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
Étape 1 : Définir le comportement attendu avant l’entrée
Un scénario de trade doit être mesurable.
Par exemple, dans une position acheteuse, certains traders pourraient s’attendre à ce que :
• Des creux ascendants continuent de se former
• Un niveau de cassure tienne comme support
• Les replis soient moins volatils que les phases de tendance
S’il n’est pas possible de définir une attente claire, il devient difficile de gérer la position de manière structurée.
Étape 2 : Maintenir l’exposition lorsque le comportement confirme l’attente
Si le marché continue d’évoluer conformément au scénario envisagé, l’exposition peut être conservée.
Parmi les signaux de continuité souvent observés :
• La structure reste intacte
• Les replis demeurent contrôlés
• Le prix s’éloigne du point d’entrée
• Le VWAP ou d’autres outils de tendance restent favorables
Les phases cohérentes ne nécessitent généralement pas d’intervention. L’objectif est de laisser le mouvement se développer tant qu’il reste conforme.
Étape 3 : Réduire ou couper l’exposition lorsque le comportement change
Certains traders envisagent de revoir leur exposition lorsque l’environnement cesse de soutenir l’idée initiale.
Les signes incluent notamment :
• Une rupture de structure allant à l’encontre de l’entrée
• Un affaiblissement du momentum à un point de décision
• Une cassure échouée qui réintègre sa zone précédente
• Sur des unités de temps courtes : l’ADR déjà pleinement réalisé
Il ne s’agit pas de prudence excessive, mais plutôt d’appliquer un plan de gestion cohérent.
Étape 4 : Utiliser le temps comme filtre
Le prix attire l’attention, mais le temps permet souvent de valider la solidité d’un mouvement.
Un trade porteur devrait idéalement :
• Montrer des signes de progression assez tôt
• Continuer à se développer sans hésitations prolongées
• S’éloigner des zones de risque plutôt que d’y revenir
Lorsque l’action des prix manque d’intention, il est parfois considéré que l’avantage initial s’atténue.
Exemple concret : gestion d’une cassure sur l’US500
Voici un exemple d’analyse d’une cassure haussière sur le graphique horaire de l’US500 et de la manière dont les attentes influencent la gestion.
Graphique 1 : Définir les attentes
Le prix franchit plusieurs niveaux de résistance et clôture nettement au-dessus. Cela s’aligne avec la tendance haussière visible sur les unités de temps supérieures. L’attente générale est une poursuite du mouvement : sommets plus hauts, replis contrôlés et extension efficace au-delà de la zone de cassure. Tant que le comportement correspond à ces attentes, l’exposition reste justifiée.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Graphique 2 : Un début de mouvement cohérent
La première phase se déroule de manière constructive. Le prix progresse avec momentum, restant au-dessus de la moyenne mobile 20 périodes sur le graphique horaire. Les replis sont peu profonds et l’intérêt acheteur réapparaît à chaque petite consolidation. Cela confirme l’attente initiale et soutient le maintien de l’exposition.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Graphique 3 : Le comportement change
Le ton évolue. Le prix échoue à deux reprises à inscrire un sommet plus haut, suggérant une perte d’élan. Les replis deviennent plus marqués et le cours passe sous la moyenne mobile 20 périodes pour la première fois depuis le départ du mouvement. Les bougies baissières montrent davantage de momentum. Ces éléments indiquent que comportement et attentes ne sont plus alignés.
Décision souvent envisagée : réduire ou clôturer l’exposition.
Peu après, la phase de retournement s’accentue.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Trois ajustements rapides à envisager
1. Noter le comportement attendu avant chaque position
Si l’attente n’est pas définie, certains traders préfèrent s’abstenir.
2. Sortir lorsque la raison de l’entrée ne s’applique plus
Le stop est une assurance. Les décisions représentent une partie importante de l’avantage perçu.
3. Suivre ses décisions sur 20 positions consécutives
Beaucoup estiment que l’on apprend davantage de ces 20 cas que des 200 précédents.
Point clé :
Un processus de sortie amélioré ne nécessite pas toujours davantage d’indicateurs ou de complexité.
Il repose plutôt sur des attentes plus claires et des réponses structurées lorsque le comportement évolue.
Avertissement :
Cet article a une finalité purement informative et éducative. Les informations fournies ne constituent pas un conseil en investissement et ne prennent pas en compte la situation financière ou les objectifs individuels des investisseurs. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. Dans la limite permise par la loi, en aucun cas Capital.com (ou l’un de ses affiliés ou employés) ne pourra être tenu responsable de toute perte résultant de l'utilisation des informations fournies. Toute personne agissant sur la base de ces informations le fait à ses propres risques. Toute information pouvant être interprétée comme une "recherche en investissement" n'a pas été préparée conformément aux exigences légales établies pour garantir l'indépendance de la recherche en investissement et doit donc être considérée comme une communication marketing. Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
US500 : Apprendre le marché pas à pas – Episode 31. Introduction
Dans l’épisode précédent, nous avons appris à lire la structure du marché à travers les séquences de bougies bullish et bearish :
les bougies bullish qui créent les impulsions,
les bougies bearish qui créent les corrections,
et comment ces séquences forment HH, HL, LH, LL.
Aujourd’hui, nous allons introduire un concept fondamental :
le Break of Structure (BOS).
Comprendre le BOS, c’est comprendre quand la structure est confirmée, quand une tendance continue, et quand un mouvement commence à faiblir.
2. Qu’est-ce qu’un Break of Structure (BOS) ?
Le BOS survient lorsque le prix casse un niveau structurel important formé par les bougies précédentes.
- BOS haussier : cassure d’une zone construite par les bougies bullish précédentes
Un BOS haussier se produit lorsque :
Le marché avait précédemment construit une zone de résistance locale grâce à un bloc de bougies bullish ayant poussé le prix à un niveau donné.
Une nouvelle séquence de bougies bullish plus fortes vient casser ce niveau, en imprimant un plus haut plus haut (HH).
Concrètement :
Une nouvelle poussée haussière dépasse clairement le haut de la dernière impulsion bullish.
C’est une confirmation que :
les acheteurs contrôlent encore le marché,
la séquence haussière continue,
la structure reste solide.
- BOS baissier : cassure d’une zone construite par les bougies bearish précédentes
Un BOS baissier survient lorsque :
Les bougies bearish avaient précédemment créé une zone où les vendeurs avaient imprimé une impulsion basse.
Une nouvelle séquence de bougies bearish puissantes casse ce niveau, en imprimant un plus bas plus bas (LL).
Concrètement :
Une nouvelle impulsion baissière enfonce clairement le bas de la dernière poussée bearish.
Cela confirme :
le retour du contrôle vendeur,
la continuité de la tendance baissière,
la validité de la structure LH/LL.
3. Comment reconnaître un vrai BOS (et éviter les faux signaux)
Un vrai BOS n’est pas :
une simple mèche,
un petit dépassement du niveau,
un mouvement hésitant.
Un vrai BOS se voit dans la force des bougies.
- Un BOS fiable doit présenter :
Une ou plusieurs bougies à corps large dans la direction du mouvement,
Une clôture au-dessus (BOS haussier) ou au-dessous (BOS baissier) du niveau structurel,
Une impression visuelle d’impulsion réelle, pas d’accident.
- Un BOS douteux :
Bougies très petites,
Beaucoup de mèches,
Aucune clôture claire au-delà du niveau,
Immédiatement rejeté par une bougie opposée.
Dans les épisodes futurs (Liquidity Grab, Displacement, MSS), tu découvriras que le BOS est souvent le premier signal concret que la tendance se renforce ou qu'un retournement débute.
4. BOS de continuation vs BOS de changement
BOS de continuation
Il apparaît lorsque :
une séquence bullish dépasse le haut de la séquence bullish précédente → HH,
une séquence bearish dépasse le bas de la séquence bearish précédente → LL.
Cela confirme la tendance actuelle.
- BOS contraire à la structure
Il signale parfois un Shift / CHoCH, que nous verrons en profondeur dans un épisode dédié.
Exemple :
Tendance haussière (HH/HL) → si une séquence de bougies bearish casse le HL principal, tu obtiens un BOS baissier significatif.
Cela peut être un premier signal de renversement.
Nous n’approfondissons pas encore volontairement ce point — l’objectif est que tu maîtrises d’abord le BOS comme confirmation de tendance.
5. Le rôle crucial du BOS dans une stratégie structurée
Le BOS permet de :
confirmer que ta lecture HH/HL est correcte,
valider une poursuite de tendance,
identifier des zones où le prix reviendra potentiellement (retracements, OB, FVG),
détecter les premiers signes de retournement.
C’est l’une des pièces maîtresses avant d’aborder :
le Premium/Discount,
l’EMA biais,
les Order Blocks,
les FVG,
la prise de liquidité,
le Displacement,
et la séquence MSS.
6. Exercice pratique EP3
Timeframe conseillé : US500 – H1 ou M15
Reprends le travail de l’EP2 où tu as entouré :
les séquences de bougies bullish,
les séquences de bougies bearish.
Pour chaque impulsion bullish :
repère la zone haute créée par les bougies bullish,
regarde si une future séquence bullish casse clairement ce niveau → marque BOS haussier.
Pour chaque impulsion bearish :
repère la zone basse créée par les bougies bearish,
regarde si une future séquence bearish casse clairement ce bas → marque BOS baissier.
Classe les BOS trouvés en :
BOS de continuation (dans le sens de la tendance),
BOS de rupture (contraires à la tendance dominante).
Note pour chaque BOS :
la force des bougies,
si la cassure est propre ou hésitante,
si tu observes une réelle intention derrière ce mouvement.
L’objectif n’est pas d’être parfait :
c’est de voir la structure se dessiner sous tes yeux grâce aux bougies.
7. Partage ton exercice en commentaire
Je t’invite à publier en commentaire sous cette idée :
Décris moi l'heure et la TF choisie,
2 ou 3 phrases expliquant pourquoi tu as considéré telle cassure comme un BOS valide,
et si tu penses qu’il s’agit d’un BOS de continuation ou d’un BOS de rupture.
Je passerai dans les commentaires pour analyser vos exercices et donner un retour pédagogique.
Plus il y aura d’exemples, plus on progressera ensemble — et cela donnera aussi de la visibilité au contenu.
Si ce troisième épisode t’a aidé à mieux voir la structure à travers les bougies bullish/bearish :
Abonne-toi à mon profil TradingView pour ne pas manquer l’épisode 4 (Biais EMA),
Boost la publication si tu veux soutenir le travail,
Commente si tu as une question ou si tu veux partager ton exercice.
Axel
++
US500 : Apprendre le marché pas à pas - Episode 21. Objectif de l’épisode
Dans cet épisode, on va apprendre à lire la tendance structurelle de l’US500 à partir :
Des bougies bullish (de hausse),
Des bougies bearish (de baisse),
et de la façon dont elles construisent des Higher High (HH), Higher Low (HL), Lower High (LH), Lower Low (LL).
2. Bougie bullish et bougie bearish : rappel
Sur ton graphique US500 :
Une bougie bullish (haussière) clôture plus haut qu’elle n’a ouvert.
Une bougie bearish (baissière) clôture plus bas qu’elle n’a ouvert.
Visuellement :
Bougie bullish = impulsion dans le sens de la hausse.
Bougie bearish = impulsion dans le sens de la baisse.
La structure se construit par des séquences de bougies :
Séquences de bougies bullish qui poussent le prix vers le haut.
Séquences de bougies bearish qui corrigent ce mouvement.
3. Higher High (HH) : bougies qui font des plus hauts de plus en plus hauts
Sur un timeframe donné (par exemple H1 sur l’US500) :
Un Higher High (HH) apparaît lorsque :
Une séquence de bougies bullish pousse le marché au-dessus du plus haut laissé par les bougies bullish précédentes.
Concrètement : tu vois un bloc de bougies haussières dont les mèches ou les clôtures atteignent un niveau plus haut que la précédente zone de poussée bullish.
Tu peux le voir comme :
Le marché vient d’imprimer une nouvelle zone de prix haute grâce à une nouvelle poussée de bougies bullish plus fortes que les précédentes.
4. Higher Low (HL) : correction en bougies bearish, mais plus haute que la précédente
Après une impulsion de bougies bullish :
Le marché respire :
tu observes une série de bougies bearish qui corrigent le mouvement.
À un moment, les vendeurs n’arrivent plus à pousser plus bas :
les bougies bearish s’arrêtent au-dessus de la zone d’où était partie la précédente impulsion haussière.
De nouvelles bougies bullish repartent dans le sens de la hausse.
Ce point d’arrêt de la correction (là où les bougies bearish s’arrêtent et où les bougies bullish reprennent le contrôle) est ton Higher Low (HL).
En résumé :
HL = la fin d’une petite série de bougies bearish qui n’a pas réussi à descendre aussi bas que la correction précédente, avant que les bougies bullish reprennent la main.
5. Tendance haussière : alternance de poussées bullish et corrections bearish
Une tendance haussière claire sur l’US500 se reconnaît ainsi :
Séquence : bougies bullish fortes → petite série de bougies bearish → nouvelles bougies bullish plus haut…
Schéma structurel : HL → HH → HL → HH → …
Visuellement, tu vois :
Une impulsion de bougies bullish qui pousse le marché à un nouveau niveau.
Une respiration en bougies bearish qui ne corrige qu’en partie le mouvement.
Une nouvelle impulsion bullish qui dépasse encore le dernier plus haut.
C’est cette alternance bullish fort / bearish de correction / bullish fort qui signe une structure HH/HL.
6. Lower Low (LL) : bougies bearish qui cassent plus bas
En tendance baissière, le principe est symétrique.
Un Lower Low (LL) se produit lorsqu’une nouvelle séquence de bougies bearish :
Pousse le prix en dessous du plus bas atteint par la séquence bearish précédente.
Les bougies baissières prennent le contrôle et enfoncent un nouveau niveau.
Tu peux te dire :
Les vendeurs ont repris la main, ils arrivent à imprimer un nouveau plus bas avec une série de bougies bearish.
7. Lower High (LH) : rebond en bougies bullish, mais plus bas que le précédent
Après une série de bougies bearish :
Le marché corrige :
tu vois une série de bougies bullish qui remontent le prix.
Mais ces bougies bullish n’arrivent pas à remonter aussi haut que la précédente zone où les bougies bullish avaient dominé.
Les bougies bearish reviennent ensuite en force.
Le point où les bougies bullish échouent à remonter plus haut devient un Lower High (LH).
En version simple :
LH = fin d’un rebond en bougies bullish qui n’a pas réussi à remonter jusqu’au rebond précédent, avant que les bougies bearish reprennent le contrôle.
8. Tendance baissière : impulsions bearish, rebonds bullish limités
Une tendance baissière claire sur l’US500 :
Séquence : bougies bearish fortes → petit rebond en bougies bullish → nouvelles bougies bearish plus bas…
Schéma structurel : LH → LL → LH → LL → …
Visuellement :
Une impulsion de bougies bearish marquée.
Un rebond en bougies bullish qui ne remonte qu’une partie du mouvement.
Une nouvelle impulsion bearish qui enfonce un niveau encore plus bas.
9. Ranges / marché neutre : bougies bullish et bearish qui se neutralisent
Lorsque :
Les séquences de bougies bullish ne dépassent pas vraiment les zones de poussée précédentes,
Les séquences de bougies bearish ne cassent pas non plus nettement plus bas,
tu es probablement en range :
Alternance de bougies bullish et bearish dans une même zone de prix,
Sans HH/HL ou LH/LL bien marqués.
Dans ces zones, la structure est moins lisible, et les trades de tendance sont souvent plus difficiles.
10. Ce que tu dois savoir faire après cet épisode
Avant de chercher des concepts avancés, tu dois être capable de :
Regarder l’US500 sur un timeframe donné (par exemple H1),
Identifier les séquences de bougies bullish (impulsions) et de bougies bearish (corrections),
En déduire si la structure dominante est plutôt :
HH/HL = haussière,
LH/LL = baissière,
ou neutre.
C’est la base sur laquelle tous les autres épisodes vont se construire.
Exercice pratique EP2 (version bougies bullish / bearish)
Timeframe conseillé : H1 sur US500.
Reviens en arrière sur 2 à 4 semaines d’US500.
Sur ton graphique :
Entoure les séquences de bougies bullish qui poussent fortement le prix,
Entoure les séquences de bougies bearish qui corrigent ces mouvements.
Pour chaque phase :
Quand une séquence de bougies bullish dépasse clairement le niveau où les bougies bullish précédentes s’étaient arrêtées → note HH.
Quand une série de bougies bearish s’arrête au-dessus de la précédente zone de correction bearish avant que les bougies bullish repartent → note HL.
Quand une séquence de bougies bearish enfonce un niveau plus bas que la précédente impulsion bearish → note LL.
Quand un rebond en bougies bullish s’arrête plus bas que le rebond bullish précédent → note LH.
Découpe ta période en plusieurs segments :
Segment 1 : structure claire HH/HL (impulsions bullish fortes, corrections bearish peu profondes).
Segment 2 : structure claire LH/LL (impulsions bearish fortes, rebonds bullish limités).
Segment 3 : zone confuse où bougies bullish et bearish se neutralisent (range).
Pour chaque segment, écris sur le graphique ou dans une note :
« Ici, j’aurais privilégié les scénarios haussiers »
« Ici, j’aurais privilégié les scénarios baissiers »
« Ici, je considère le marché comme neutre / en range ».
Partage ton exercice en commentaire
Je passerai sur les commentaires pour te dire si ta lecture est cohérente, et te proposer des ajustements si besoin.
Si cette manière de lire la structure à travers les bougies bullish / bearish te plait :
Pense à t’abonner à mon profil TradingView pour suivre les prochains épisodes (BOS, EMA, PD, Liquidity Grab, Displacement, etc.).
N’hésite pas à booster cette publication si tu l’as trouvée utile.
Et si tu as des questions ou que tu veux que je commente ton exercice, laisse un commentaire sous l’idée : c’est ce qui fait vivre la série et me permet de t’aider au plus près de ta pratique.
Axel
++
US500 : Apprendre le marché pas à pas – Episode 1Qu’est-ce que l’US500 ?
L’US500 représente la performance de 500 grandes entreprises américaines.
Ce n’est pas une action isolée, mais un indice. En le tradant (via CFD, futures ou autres produits), tu trades la variation globale du marché actions US large cap.
Quelques points clés :
- Comprend des secteurs variés : tech, finance, santé, énergie, consommation, etc.
- Sert de référence mondiale pour mesurer le risque et le sentiment de marché.
- Est suivi par les fonds, les banques, les gestionnaires d’actifs et les algorithmes.
1.En pratique :
Si l’US500 monte, cela reflète souvent un flux acheteur général sur les actions américaines.
S’il chute brutalement, c’est généralement le reflet d’un stress macro-économique, de changements de taux, de publications de résultats ou d’évènements géopolitiques.
2. Pourquoi l’US500 est (très) intéressant à trader ?
- Liquidité massive
- Beaucoup de volume.
- Exécutions plus propres que sur des actifs illiquides.
- Mouvements techniques lisibles
- Les niveaux techniques sont respectés car énormément d’acteurs les observent.
- Les concepts de structure (HH/HL, BOS, etc.) sont clairement visibles.
- Sessions et routine
- Forte activité sur Londres et surtout New York.
- Possibilité de construire une routine quotidienne : pré-session, ouverture, post-ouverture.
- Lien avec l’économie réelle
- Réagit aux annonces macro : inflation, décisions de banques centrales, NFP, etc.
Comprendre l’US500, c’est comprendre une grande partie du flux mondial de risque.
3. Comment lire l’US500 sur un graphique ?
Visuellement, il se lit comme n’importe quel actif :
Des bougies sur différents timeframes (M1, M5, M15, H1, H4, D1…).
Des tendances (haussières, baissières),
Des ranges,
Des phases d’accumulation et de distribution.
Mais derrière ces bougies se cache une logique :
Les gros acteurs accumulent dans certaines zones.
Ils chassent la liquidité (stops, breakout traders).
Ils impulsent des mouvements forts (displacement) lorsque leurs conditions sont réunies.
Cette série a pour but de te faire passer de :
« Je vois juste un graphique qui monte et qui descend »
à :
« Je comprends comment la structure se construit et où les gros acteurs interviennent le plus souvent. »
4. Plan pédagogique de la série
Nous allons avancer pas à pas, du plus simple au plus avancé :
EP1 : Présentation de l’US500.
EP2 : Structure HH/HL/LH/LL.
EP3 : Break of Structure (BOS).
EP4 : Biais EMA (tendance générale).
EP5 : Premium / Discount structurel.
EP6 : Premium / Discount interne sur l’Order Block.
EP7 : Alignement multi-timeframe (Trend MTF / BOS MTF).
EP8 : Killzones (Londres, New York AM/PM).
EP9 : FVG (Fair Value Gaps) et retests (Tap FVG).
EP10 : Order Blocks et retests (Tap OB).
EP11 : Shift / CHoCH.
EP12 : Liquidity Grab.
EP13 : Displacement.
EP14 : MSS ICT-like (Liquidity Grab → BOS → Displacement).
L’objectif final : te permettre de lire l’US500 comme un flux institutionnel structuré, et non comme une simple succession de bougies.
Exercice pratique EP1
Ouvre un graphique US500 en daily sur plusieurs mois.
Repère visuellement :
Les grandes phases de hausse,
Les grandes phases de baisse,
Les phases de range.
Sur un bloc-note ou directement sur le graphique, note pour chaque phase :
Date de début approximative,
Date de fin,
Si tu l’aurais plus naturellement tradée à l’achat ou à la vente.
Le but n’est pas encore d’entrer précisément, mais de prendre conscience que l’indice passe par des régimes différents (tendance forte / range / correction).
Partage ton exercice en commentaire
Je t’invite à :
Poster en commentaire ton analyse de l'US500
Ajouter une phrase expliquant ce que tu as compris sur la dynamique globale de l’indice.
Je passerai régulièrement sur les commentaires pour regarder les exercices et donner quelques retours pédagogiques.
Soutien :
Si ce premier épisode t’a aidé :
N’hésite pas à t’abonner (follow) à mon profil TradingView pour ne pas manquer les épisodes suivants.
Pense à booster l’idée et à laisser un commentaire si tu as des questions ou si tu veux partager ton ressenti.
C’est ce qui m'encourage à continuer de produire des contenus structurés et complets comme celui-ci.
Axel
++
Le SP500 est-il en train de préparer sa vague 5 ?Le SP500 évolue dans une phase de consolidation horizontale, typique d’une vague 4 après une vague 3 très dynamique. Le marché se stabilise dans un range clair, entre 6900 en résistance et 6650–6700 en support, ce qui traduit une respiration normale dans une tendance haussière.
La vague 4 a corrigé jusqu’au retracement 0,618 de Fibonacci, niveau souvent observé sur une correction saine dans une structure impulsive. Tant que ce seuil reste préservé, la tendance de fond ne montre aucun signe d’invalidation.
Le Momentum reste positif, mais on observe une perte progressive de puissance : impulsions plus faibles, dynamique plus plate, volumes réduits. Cette baisse d’énergie est typique d’une phase d’attente avant un mouvement plus net.
Les volumes diminuent régulièrement, ce qui confirme une situation de compression : le marché se contracte, accumule, et attend un catalyseur. Une rupture du range, accompagnée d’un retour des volumes, donnera la prochaine direction.
Scénario principal : cassure haussière
En cas de franchissement clair des 6900 points, la structure suggère un départ en vague 5, avec un objectif potentiel autour de 7600–7650, cohérent avec l’extension de Fibonacci et la dynamique haussière précédente.
Scénario alternatif : prolongation de la consolidation
Un rejet sous la résistance renverrait l’indice vers 6700, prolongeant la vague 4 sans remettre en cause le scénario haussier global.
Le marché reste attentiste dans un contexte macro incertain (Fed, inflation, taux).
La cassure du range donnera la véritable impulsion.
US500 - Comment analyser le marché ? - Rejet Premium + ChoCh(Analyse pédagogique)
Dans cet extrait du US500 en replay, on observe une séquence de redistribution ICT.
La zone résume parfaitement :
– La prise de liquidité haute,
– L'arrivée en zone Premium,
– Un rejet clair,
- Un Displacement violent,
– Un CHoCH structurel,
– La création successive de plusieurs FVG,
– La continuation baissière logique.
Ce type de scénario est extrêmement fréquent lors des transitions de sessions ou des zones de liquidité élevées.
1. Arrivée du prix dans le Premium : la zone de distribution logique
Avant l’impulsion baissière, le prix remonte dans :
- Le Premium structurel,
dans un contexte où plusieurs sommets récents alignent la liquidité.
Cette zone est un endroit institutionnellement cohérent pour rechercher une redistribution :
– Les acheteurs tardifs se font liquider,
– Les vendeurs prennent position,
– Le marché prépare un renversement court terme.
2. Prise de liquidité haute et rejet marqué
Dans cet extrait, on voit explicitement la bougie qui :
– Chasse la liquidité au-dessus des sommets,
– Tape la zone Premium identifiée,
– Imprime une mèche haute importante,
– Puis échoue à clôturer bullish.
Ce schéma est typique des grabs de liquidité en zone Premium, avant qu’un mouvement impulsif ne se déclenche.
Le rejet est la première alerte.
3. Displacement baissier : l’intention de Smart Money devient visible
Juste après la prise de liquidité, on observe une série de bougies baissières fortes, quasi sans retracement.
Ce Displacement :
– Casse les petits swings internes,
– Montre un flux ordonné,
– Présente une accélération nette du prix,
– Créer de grandes bougies inefficaces (FVG).
C’est typiquement le moment où les institutions montrent leur main.
Le marché passe de la phase de distribution → à la phase d’impulsion.
4. CHoCH structurel : la cassure clé du mouvement
Ici, on voit réellement le(s) CHoCH(s) qui marque la fin de la structure haussière interne.
Ce CHoCH n’est pas isolé :
Il vient immédiatement après :
✔ Une prise de liquidité en zone Premium
✔ Un rejet clair
✔ Un Displacement fort
Ce n'est pas un simple CHoCH “aléatoire”,
c’est un CHoCH institutionnel, celui qui valide l’inversion.
5. Multiples FVG successifs : signes d’un flux ordonné
Le Displacement laisse derrière lui plusieurs Fair Value Gaps consécutifs :
– Un premier FVG large juste après le grab
— Puis un deuxième plus bas
— Puis un troisième en continuation
etc.
Le prix imprime ici une séquence de déséquilibres, très typique :
Plus il y a de FVG dans une impulsion, plus celle-ci est institutionnelle.
7. Tendance baissière : continuation logique
Le prix part ensuite nettement vers le bas en imprimant :
– Un nouveau LL,
– Une structure baissière propre,
– Un momentum soutenu,
– Une direction claire,
- Le maintien du flux order flow bearish.
Cette continuation valide l’ensemble de la séquence :
Premium → Grab → Rejet → Displacement → CHoCH → FVG → Continuation
Parfaitement ICT.
Parfaitement logique.
Parfaitement pédagogique.
Conclusion :
L’exemple étudié dans la zone constitue un modèle très clair de redistribution ICT.
On y retrouve les éléments clés qui permettent de lire l’intention du marché :
Zone Premium structurelle
Prise de liquidité
Rejet institutionnel
Impulsion (Displacement)
Cassure structurelle (CHoCH)
Déséquilibres (FVG)
continuation dans la tendance requalifiée
C’est un scénario idéal pour comprendre comment fonctionne l’action institutionnelle lorsqu’un marché renverse son biais à court terme.
N'hésitez pas à commenter et à booster si cette analyse vous a plu :)
PS : Ces analyses peuvent être étudiées sur différents actifs similaires à l'US500.
Je referai d'autres analyses si vous le souhaitez.
Axel
++
SHORT validé sur US500 - Liquidity + DisplacementAujourd’hui vers 17h sur OANDA:US500.PRO.OTMS , on a eu un joli mouvement de distribution après une prise de liquidité en zone premium.
La structure commençait à montrer des signes d’essoufflement, puis une première impulsion baissière est arrivée avec un réel changement de ton sur le prix.
Je n’ai pas pris l’entrée trop tôt : je voulais une réaction propre dans la zone haute + un début de cassure interne. Une fois la séquence baissière confirmée, j’ai placé mon entrée et j’ai immédiatement structuré la gestion du risque.
Le prix a réagi comme prévu :
une poussée baissière, un léger retracement, puis une continuation vers le bas.
Comme d’habitude sur l’US500, les retours en arrière peuvent être violents, donc j’ai déplacé mon stop progressivement — deux fois au total — pour sécuriser ma position tout en laissant le mouvement respirer.
Objectif final : rejoindre la zone du plus bas précédent, là où se trouvait encore de la liquidité et un FVG à combler.
Le marché n’est pas allé jusqu’au bout, mais la gestion active du SL m’a permis de sortir proprement avec un gain fermé, sans stress et sans laisser un trade gagnant revenir à zéro.
Un trade propre, méthodique et surtout discipliné.
++
Fin du QT de la FED, quel impact sur le S&P 500 ?La Réserve fédérale américaine (FED) devrait mettre fin à son programme de resserrement quantitatif (QT) le 1er décembre 2025. Cette étape marque l’arrêt de la réduction de son bilan, après plusieurs années dédiées à retirer de la liquidité du système financier pour combattre l’inflation post-COVID. Historiquement, la fin d’un cycle de QT a souvent coïncidé avec une amélioration de la tendance du S&P 500. Toutefois, si cet élément constitue un signal plutôt favorable, il mérite d’être analysé avec nuance dans un contexte où l’indice évolue déjà à des niveaux de valorisation historiquement élevés.
1) Un regard sur l’histoire : un point d’inflexion souvent favorable
Lors des précédents épisodes, notamment en 2012 et 2019, l’arrêt du QT a coïncidé avec une stabilisation, puis une accélération progressive des marchés actions. La logique économique est assez intuitive : lorsque la FED cesse de réduire la liquidité, la pression sur les conditions financières diminue. Les investisseurs anticipent alors un environnement monétaire plus prévisible, parfois annonciateur d’un cycle de détente. Cette amélioration du sentiment a souvent soutenu les indices américains dans les mois suivants.
Il ne s’agit pas d’un lien mécanique, mais d’une tendance observée : la fin du QT agit comme un soulagement, réduisant un facteur de contraction monétaire qui pesait sur les multiples de valorisation.
2) Pourquoi rester prudent malgré ce signal ?
Le contexte actuel diffère sur plusieurs points. D’abord, le S&P 500 affiche fin 2025 des niveaux de valorisation proches de ses records, portés par une poignée de grandes capitalisations technologiques. Cette concentration signifie qu’une partie de la hausse future potentielle est déjà intégrée dans les prix. Ensuite, même si la FED met fin au QT, cela ne garantit ni une baisse rapide des taux, ni un retour immédiat à une politique monétaire très accommodante. La Banque centrale pourrait préférer maintenir une posture restrictive tant que l'inflation ne converge pas durablement vers sa cible.
Enfin, les investisseurs devront composer avec des incertitudes persistantes : croissance mondiale en ralentissement, marges sous pression dans certains secteurs et tensions géopolitiques pouvant créer de la volatilité.
3) Pourquoi garder un biais optimiste ?
Malgré ces précautions, plusieurs éléments justifient un optimisme mesuré. L’arrêt du QT supprime un vent contraire significatif pour les actions. Si l’inflation continue de se normaliser, la FED disposera de davantage de flexibilité, ce qui pourrait améliorer les perspectives économiques et soutenir les profits des entreprises. En somme, la fin du QT n’est pas une garantie, mais elle représente un catalyseur positif dans un contexte où le risque de valorisation boursière excessive est présent.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
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Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
L’inflation US fait son retour cette semaine de Thanksgiving Depuis plusieurs semaines, les marchés financiers évoluent avec une visibilité réduite. En cause : le dernier shutdown américain, qui a paralysé une partie de l’administration fédérale et provoqué un retard exceptionnel dans la publication de nombreuses statistiques macroéconomiques majeures.
Or ces chiffres, publiés habituellement selon un calendrier réglé au millimètre, constituent la base analytique indispensable pour les investisseurs comme pour la Réserve fédérale (Fed). La situation devrait enfin se normaliser cette semaine de Thanksgiving, avec un rattrapage très attendu, en particulier sur l’inflation PCE, l’indicateur préféré de la Fed pour l’inflation.
Parmi les retards les plus marquants figure la série des Non-Farm Payrolls (NFP). Le rapport de septembre, initialement prévu le 3 octobre, a été publié jeudi dernier. Celui de novembre, normalement publié début décembre, ne paraîtra que le 16 décembre, donc après la Fed du 10 décembre. Ces décalages s’expliquent par la nécessité, pour les agences statistiques américaines, de reconstituer leurs données et leurs processus de validation après plusieurs semaines de mise à l’arrêt forcée.
Mais le point central de l’attention des marchés reste l’indice PCE (Personal Consumption Expenditures) pour octobre, un chiffre clé pour anticiper l’orientation monétaire de la Fed lors de sa réunion du 10 décembre. Ce rapport devait être publié à la fin octobre, selon le calendrier habituel du Bureau of Economic Analysis (BEA). Désormais, plusieurs sources concordantes indiquent une publication attendue cette semaine, probablement les 25 et 26 novembre, alors que les agences finalisent encore leur calendrier révisé. C’est donc durant la semaine de Thanksgiving que les investisseurs disposeront enfin de ces données cruciales.
L’incertitude ne s’arrête pas là. Les indices de prix à la consommation (CPI) et de prix à la production (PPI) de septembre et octobre ont eux aussi pris du retard, leur publication initiale ayant dû être décalée. Le marché anticipe désormais une publication « fin novembre — début décembre », le temps que les agences ajustent entièrement leurs processus de diffusion.
Certains volets du PPI, notamment pour septembre, pourraient tomber dès le 25 novembre, tandis que les chiffres restants suivraient rapidement dans la foulée.
Ce rattrapage massif arrive à un moment décisif. Avec une Fed qui doit trancher le 10 décembre sur l’éventualité d’un ajustement de sa politique monétaire, chaque donnée d’inflation prend un poids considérable. Les chiffres du PCE, en particulier, offriront une photographie plus précise de la dynamique des prix au cœur de l’automne, et donc de la marge de manœuvre de la banque centrale pour éventuellement passer une baisse de taux de 0,25%.
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Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
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SPX US🌎 La première vague de l'impulsion actuelle s'est achevée et nous sommes désormais dans la seconde. L'objectif de cette seconde vague a été atteint : l'écart a été comblé.
Un franchissement du seuil de 6 870 confirmera l'entrée dans la troisième vague.
Ce niveau s'inscrit dans la continuité du rallye du Nouvel An.
Par ailleurs, l'anticipation d'une baisse des taux de la Fed, ainsi que la fin du confinement, soutiendront la dynamique haussière.






















