Un nouveau patron de la FED favorable au marché actions ?Kevin Warsh sera donc le prochain patron de la Réserve fédérale des Etats-Unis (FED) quand Jérôme Powell quittera ses fonctions à partir du mois de mai prochain. Nous sommes désormais entrés dans cette période particulière qui va voir co-exister Jérôme Powell et Kevin Warsh, ce dernier ayant le statut de « Shadow Fed chair ».
C’est-à-dire le président de la FED en devenir que le marché va commencer à écouter car les tendances boursières sont toujours dans l’anticipation de plusieurs mois des perspectives de politique monétaire.
Plusieurs questions se posent quant à savoir si Kevin Warsh aura un impact favorable à terme sur la tendance de fond du marché actions :
• Quelle est sa crédibilité historique au sein de Wall Street et de la haute finance US en général ? Est-il considéré comme manipulable par l’Administration Trump ?
• Quelle est sa vision concernant la désinflation et le taux d’inflation à partir duquel la FED peut reprendre la baisse du taux d’intérêt des fonds fédéraux ?
• Quelle est sa vision concernant le taux d’intérêt neutre de la FED, 3%, 2,5%, 2% ? Le taux que la FED serait donc susceptible de viser sous sa présidence.
• Est-il favorable à une modification de la cible d’inflation de la FED une fois la cible des 2% atteinte ?
• Est-il sensible à la préservation de la tendance haussière des actifs risqués en bourse ?
C’est la réponse à toutes ces questions qui va permettre d’envisager l’impact de l’arrivée de Kevin Warsh à la tête de la FED sur la tendance de fond du marché actions et aussi des obligations, du dollar US, des matières premières et des cryptos.
D’un point de vue historique, Kevin Warsh bénéficie d’une crédibilité solide auprès de Wall Street. Ancien gouverneur de la FED durant la crise financière de 2008, il a été au cœur des décisions monétaires les plus critiques de ces dernières décennies. Son profil est celui d’un technocrate très au fait des mécanismes de marché, proche des grandes institutions financières, mais également respecté pour sa compréhension des risques systémiques. Cela tend à rassurer les investisseurs quant à sa capacité à piloter la politique monétaire sans improvisation.
Néanmoins, son rapprochement récent avec Donald Trump soulève une interrogation centrale : celle de l’indépendance de la FED. Si Kevin Warsh s’est historiquement positionné comme un « faucon » de l’inflation, ses prises de position plus accommodantes en 2025 laissent penser qu’il pourrait adopter, au moins dans un premier temps, une posture plus favorable à une détente monétaire. Le marché pourrait y voir un signal positif, notamment si la désinflation se confirme sans dégradation majeure du marché du travail.
Sur la question du taux d’intérêt neutre, Kevin Warsh semble plus enclin que Jérôme Powell à considérer que ce taux est structurellement plus bas qu’auparavant, ce qui ouvrirait la porte à une politique monétaire moins restrictive à moyen terme. Une telle orientation serait clairement favorable aux marchés actions, mais également aux actifs sensibles à la liquidité comme les cryptomonnaies.
Enfin, même s’il ne l’exprimera jamais explicitement, Kevin Warsh est parfaitement conscient du rôle clé joué par la stabilité des marchés financiers dans la transmission de la politique monétaire. À ce titre, il est probable qu’il se montre attentif à éviter un choc négatif majeur sur les actifs risqués, tant que l’inflation reste sous contrôle.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
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L'utilisation de marques ou de noms commerciaux de tiers est uniquement à titre informatif et n’implique aucune approbation de la part de Swissquote, ni que le propriétaire de la marque a autorisé Swissquote à promouvoir ses produits ou services.
Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
Les produits et services de Swissquote sont destinés uniquement aux personnes autorisées à les recevoir conformément au droit local.
Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
S&P 500 Index - Standard & Poors 500 (SPX)
Pas de trades
Ce que disent les traders
Revue de trading du 02/02/2026 : EURUSD et SP500Première vidéo du mois de février, et surtout journée très importante sur le plan mental.
Dans cette revue, je reviens sur une notion essentielle en trading :
👉 la différence entre une opportunité et le moment de trader.
J’utilise volontairement l’analogie du sniper :
un sniper peut avoir plusieurs opportunités de tir, mais il ne tire que quand c’est le moment, pas quand c’est simplement possible.
En trading, c’est exactement la même chose :
on ne cherche pas à multiplier les positions, on cherche à attendre le moment où toutes les conditions sont alignées, au point d’avoir presque la certitude que le prix va réagir.
💱 EURUSD – Trader le moment, pas l’opportunité
Sur EURUSD, la structure était très claire :
Durant la session asiatique et la session de Londres, le marché a consolidé à l’intérieur d’un FVG Daily.
En début de session de New York, le prix a cassé ce FVG Daily à la baisse.
Un retest de ce FVG Daily, devenu résistance, a alors offert un premier trade prenable en M3, avec un RR d’environ 2,94.
Ce premier trade était valide, mais il illustre surtout une chose importante :
👉 ce n’était pas encore le moment optimal.
Après cette première impulsion baissière :
le prix a retracé sur un FVG M30,
c’est à partir de ce niveau HTF intermédiaire que le vrai timing est apparu.
À ce moment-là :
une entrée en M5 était possible (RR ~ 3,94),
puis une entrée plus fine en M1, en réaction au M5 (RR ~ 5,22).
Tout le raisonnement repose sur la fractalité du marché :
👉 le M1 se trade en réaction au M5,
👉 le M5 en réaction au M30,
👉 le M30 en réaction au Daily.
⚠️ Pourquoi certaines opportunités ne sont PAS le moment de trader
Sur la première impulsion baissière en M3, il était possible de reprendre une position.
Mais ce n’était pas le bon moment, et j’explique pourquoi dans la vidéo :
le stop loss placé au-dessus du swing high du FVG M3 englobait en réalité le FVG M30,
autrement dit, une entrée potentielle en M30 devenait le stop loss du trade M3, ce qui est une erreur de construction,
et le marché l’a confirmé en venant retracer sur ce FVG M30.
👉 Opportunité ≠ timing.
👉 Le timing arrive quand les niveaux supérieurs ont été correctement travaillés.
📊 SP500 – Refuser un trade est parfois le meilleur trade
Sur le SP500, on avait également un très bon cas d’école.
Le prix a réagi à la baisse sur un FVG H1 durant la session de Londres.
Une cassure de structure en M5 était visible, mais :
cette cassure est venue directement chercher un FVG M5 en support.
👉 Dans ce contexte, il n’y avait aucun intérêt à trader un retracement :
le support était déjà travaillé, et le marché n’était pas prêt à chuter.
Résultat :
le prix est reparti à la hausse,
toute vente prise à ce moment-là aurait été stoppée.
Par la suite :
à l’intérieur de ce même FVG H1 (initialement résistance),
un nouveau FVG H1 s’est créé en support,
un double bottom en M5 s’est formé,
et l’ouverture de Wall Street a déclenché une forte impulsion haussière.
👉 Le setup acheteur était alors validé, avec un objectif logique sur la buy-side liquidity située plus haut.
🧠 Conclusion
Cette vidéo insiste sur un point fondamental :
le trading n’est pas une question de quantité,
ni même uniquement de setup,
mais de timing.
Il faut apprendre à :
refuser des opportunités,
attendre le moment,
et accepter de ne tirer qu’une seule fois… mais au bon instant.
Comme un sniper.
Revue SP500 du 28/01/2026Journée très intéressante aujourd’hui sur le SP500, analysée avant l’annonce du FOMC à 20h, avec une séance particulièrement pédagogique sur la notion de fractalité du marché et d’enchaînement des timeframes.
🔎 Première position – Début de session New York (avant 15h30)
En début de session New York, avant l’ouverture de Wall Street, une première position à l’achat était prenable en correction.
Cependant, ce trade reste volontairement mitigé dans son approche :
l’entrée était basée sur une réaction en M1 directement sur un niveau M30,
sans véritable transition intermédiaire via le M5.
Ce type de configuration est beaucoup plus risqué, car il ne respecte pas pleinement la logique fractale du marché.
C’est d’ailleurs un point clé rappelé dans la vidéo :
👉 on ne doit pas passer directement du M30 au M1, mais construire une lecture progressive :
H1 → M30 → M5 → M1.
Dans ce contexte, cette position n’était pas prise avec de grandes attentes :
le scénario d’une perte était totalement accepté,
l’objectif n’était pas ambitieux.
Finalement, le trade s’est soldé par un gain, ce qui reste positif, mais il ne constitue pas un modèle à reproduire systématiquement.
📉 Correction sur FVG H1 et changement de structure
Suite à cette phase initiale, le marché est entré dans une correction plus profonde, venant chercher un FVG H1.
À partir de ce niveau HTF :
une véritable structure baissière s’est mise en place,
le marché est devenu beaucoup plus lisible et exploitable.
📉 Scénario vendeur principal (post-réaction H1)
Une fois le FVG H1 travaillé :
on observait une cassure de structure claire,
suivie de plusieurs FVG M5 exploitables.
L’exécution idéale consistait alors à :
trader le M1 en réaction aux FVG M5,
dans le sens de la nouvelle structure baissière,
avec des objectifs cohérents situés sur le niveau premium d’un FVG M15.
Cette phase offrait plusieurs opportunités propres, avec :
une logique fractale respectée,
une meilleure probabilité,
et un risque beaucoup plus maîtrisé qu’en début de session.
🧠 Conclusion
Cette séance est un excellent rappel que :
le marché est fractal,
la qualité d’un trade dépend autant de l’enchaînement des timeframes que du niveau lui-même,
sauter des étapes (M30 → M1) augmente fortement le risque,
attendre une réaction HTF claire (FVG H1) permet ensuite des exécutions beaucoup plus propres en LTF.
Une journée très formatrice, particulièrement pertinente dans un contexte pré-FOMC, où la patience et la structure priment largement sur l’anticipation.
S&P 500, le FED put est-il activable maintenant ?Alors que la volatilité a augmenté sur le marché actions pour des raisons global-macro et géopolitiques, la première décision de politique monétaire de l’année de la FED ce mercredi 28 janvier est très attendue. Il est improbable que la FED vienne en soutien du marché, le FED put n’est pas activable actuellement. Mais le FED put, c’est quoi ?
Le Fed put, c’est la croyance que si les marchés chutent trop violemment ou si le système financier est menacé, la Fed assouplira sa politique monétaire.
Concrètement, cela peut prendre la forme de : baisses de taux, pause ou arrêt du resserrement monétaire, injections de liquidités court terme, programmes d’achats d’actifs (QE) à duration longue. Sans inflation maîtrisée, le Fed put est très éloigné, même en cas de baisse des marchés car il ne protège pas contre les marchés baissiers normaux.
Voici ce que vous devez retenir :
Le FED put est activable si le S&P 500 chute de plus de 20/30% en l’espace de très peu de temps et si l’inflation n’est pas trop au-dessus de la cible de la FED
Une simple correction normale du marché ne permet pas l’activation du FED Put
Le FED Put est activable en cas de stress financier US majeur, un grippage total du marché interbancaire, du marché monétaire ou du marché obligataire
Le FED put est activable en cas de choc déflationniste majeur
Dans tous les cas, il faut une inflation de retour à la cible de la FED des 2% pour rendre possible l’activation du FED put.
Pour comprendre pourquoi le FED put n’est pas activable aujourd’hui, il faut rappeler que la FED ne réagit pas en priorité aux marchés actions, mais à la stabilité du système financier et à son mandat inflation/emploi. Une baisse du S&P 500, même significative, n’est pas suffisante tant qu’elle reste ordonnée, progressive et sans contagion systémique.
Historiquement, les véritables activations du FED put ont eu lieu dans des contextes extrêmes : crise financière de 2008, crise du marché repo en 2019, choc Covid en 2020, ou stress bancaire régional en 2023. Dans tous ces épisodes, le point commun n’était pas la baisse des actions en soi, mais un risque de rupture du fonctionnement normal des marchés financiers.
Aujourd’hui, malgré une volatilité en hausse, les marchés de financement en dollars fonctionnent, la liquidité reste globalement disponible, et les spreads de crédit, bien qu’en tension, ne signalent pas de stress systémique imminent. Le marché du travail américain demeure résilient, la consommation tient, et l’économie ne montre pas de signes clairs de récession profonde.
Surtout, l’élément clé reste l’inflation. Tant que l’inflation sous-jacente et les anticipations d’inflation ne sont pas durablement revenues vers 2%, la FED ne peut pas se permettre de soutenir les marchés de manière agressive. Un FED put prématuré risquerait de relancer les pressions inflationnistes et de décrédibiliser la politique monétaire.
En résumé, le FED put n’est pas un filet de sécurité permanent pour les investisseurs actions. Il s’active uniquement lorsque la stabilité financière est menacée et que l’inflation le permet. Dans l’environnement actuel, les marchés doivent encore accepter une phase de volatilité et d’ajustement sans attendre un soutien explicite de la FED.
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Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Revue de trading – SP500 – Lundi 26 janvier 2026Séance particulièrement intéressante aujourd’hui sur le SP500, avec un contexte technique très instructif dès l’ouverture de la semaine.
🔎 Contexte général
Le marché évoluait initialement dans une phase de consolidation.
À l’ouverture de la semaine, le prix est sorti de ce range en allant chercher un FVG H1, ce qui pouvait laisser penser à une cassure baissière.
Cependant, cette cassure s’est révélée être une fausse cassure :
le prix a rapidement réintégré le range,
Ce type de structure est typique d’un piège directionnel, où le marché cherche avant tout à créer de la liquidité avant de repartir dans l’autre sens.
📈 Session de Londres – Zones clés et premières opportunités
Durant la session de Londres, le prix est venu retracer sur le New Week Opening Gap (NWOG), niveau clé de la semaine.
C’est précisément sur ce niveau que se situaient les meilleures opportunités de la journée :
Après le retracement sur le NWOG,
une cassure de structure en M1 permettait de prendre position à l’achat,
deux entrées M1 étaient prenables, chacune avec un RR modéré,
le RR cumulé des deux positions était d’environ 4.17, largement suffisant pour générer une très belle journée.
👉 L’objectif de ces trades était simplement :
le niveau discount d’un FVG M5.
Aucun besoin de viser des objectifs lointains :
ces deux trades suffisaient à eux seuls pour rendre la séance très rentable.
🔁 Opportunités supplémentaires (non prioritaires)
Une fois le premier objectif atteint :
le prix a de nouveau retracé sur un FVG M15,
une nouvelle position était possible directement sur ce niveau,
avec un objectif sur le discount du FVG M15.
Plus tard, aux alentours de 14h40 – 14h45 :
le prix a retracé sur un FVG M30,
tout en cassant de la sell-side liquidity en M5.
À ce stade, le contexte laissait penser que le marché pourrait aller chercher des niveaux beaucoup plus hauts, potentiellement vers l’ATH, même si cela restait secondaire par rapport aux opportunités initiales.
🧠 Conclusion
Cette séance montre parfaitement que :
les fausses cassures HTF offrent souvent les meilleures opportunités,
le New Week Opening Gap est un niveau clé à surveiller dès le lundi,
des objectifs simples et cohérents suffisent largement à générer de la performance,
il n’est pas nécessaire de multiplier les trades :
👉 les deux entrées M1 sur le NWOG étaient les trades à prendre absolument.
Une journée exemplaire en termes de lecture de marché, de patience et d’exécution.
Vous avez manqué la dernière transaction TACO ?L'or a atteint un nouveau record mercredi, dépassant les 4 800 dollars, les investisseurs se tournant vers des valeurs refuges face aux nouvelles menaces tarifaires de la Maison Blanche.
Cette tendance est désormais en train de s'inverser. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le président Donald Trump a déclaré qu'il ne prévoyait plus d'imposer des droits de douane aux pays européens qui s'opposaient à son ambition d'acquérir le Groenland pour les États-Unis. Il a écrit : « Je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février. »
Les actions américaines ont rebondi suite à ce revirement. Le Dow Jones a bondi de 588,64 points, tandis que le SP500 a progressé de 1,16 % et le Nasdaq de 1,18 %.
L'or a perdu ses gains antérieurs. Bien que l'or reste à un niveau historiquement élevé, la suppression de la date limite du 1er février pour les droits de douane a réduit la prime de risque immédiate aux États-Unis.
Revue SP500 du 20/01/2026 Journée très intéressante sur le SP500, avec une continuité logique par rapport à la séance du 19 janvier, mais cette fois-ci dans un contexte de retracement puis de rejet baissier.
🔎 Contexte général
Durant la session de Londres, le prix est d’abord venu chuter sur de la sell-side liquidity, marquant une phase de purge claire.
Suite à cette baisse, le marché a entamé un retracement haussier qui s’est développé sur la fin de la session de Londres et le début de la session de New York.
Ce retracement est venu se heurter à un volume imbalance H4, niveau qui faisait office de support la veille (19 janvier) et qui a donc joué son rôle de résistance aujourd’hui.
L’idée principale de la séance était alors d’exploiter le rejet du prix sur cette résistance HTF.
📉 Mise en place du scénario vendeur
Contrairement à d’autres configurations plus classiques, la hausse ne présentait pas de swing low clair permettant de valider immédiatement une cassure de structure.
Pour pallier cela, la structure a été lue de manière plus fine :
un FVG M5 a été identifié durant le retracement,
l’attente principale était que ce FVG M5 soit cassé à la baisse, afin qu’il devienne un IFVG, servant ainsi de signal de cassure de structure.
Une fois ce FVG M5 invalidé :
un swing low a également été cassé,
confirmant une deuxième cassure de structure, plus classique.
🎯 Exécution en LTF
À partir de cette validation structurelle :
une première entrée était possible après retracement sur un FVG M5,
puis, une fois la réaction validée,
des entrées plus fines pouvaient être prises sur un order block M1,
puis sur un FVG M1.
L’ensemble de ces entrées restait cohérent avec le même scénario vendeur, sans anticipation excessive.
🎯 Objectifs
Les objectifs étaient clairement définis :
un FVG M30 créé durant la session de Londres,
niveau logique de prise de liquidité et de déséquilibre précédent.
📊 Résultat et lecture globale
Sur la session de New York :
plusieurs positions étaient prenables,
toutes alignées avec la résistance HTF en H4,
avec une exécution progressive M5 → M1.
Le RR cumulé de la séance est supérieur à 8.6, ce qui illustre parfaitement :
l’intérêt de laisser le marché confirmer la structure, même en l’absence de swing low évident,
la pertinence de l’utilisation des FVG comme marque de cassure de structure,
et la puissance du pyramidage discipliné autour d’un même objectif HTF.
🧠 Conclusion
Cette séance montre très bien que :
un niveau HTF travaillé la veille peut devenir une résistance majeure le lendemain,
il n’est pas nécessaire de forcer une lecture classique si le marché ne la propose pas,
les FVG invalidés peuvent jouer un rôle clé dans la lecture de structure,
et qu’une exécution patiente permet de transformer un mouvement “simple” en RR cumulé très élevé.
Une séance très propre, parfaitement alignée avec le système SP500 basé sur la réaction et la volatilité.
Revue de trading – SP500 – Lundi 19 janvier 2026
Journée très intéressante aujourd’hui sur le SP500, marquée par une forte volatilité dès l’ouverture, offrant plusieurs opportunités propres et structurées.
🔎 Contexte général
Le marché a ouvert avec un important gap baissier, dans un contexte de tensions économiques et géopolitiques entre les États-Unis et l’Europe, notamment autour des déclarations liées au Groenland.
Suite à cette chute initiale, le prix est rapidement venu réagir sur un support HTF en H4, identifié comme un volume imbalance (assimilation d’un FVG HTF).
L’idée principale de la séance était donc d’exploiter les réactions du prix autour de ce niveau de support HTF, sans chercher à anticiper une direction, mais uniquement à trader la réaction et la volatilité.
📉➡️📈 Premier scénario – Vers 13h (après la session de Londres)
Un premier trade était prenable aux alentours de 13h, juste après la session de Londres.
Le prix est venu réagir sur un order block M5,
situé en zone discount,
ce qui permettait une première entrée sur le retracement du prix sur cet order block M5.
À partir de là, une lecture fractale était possible :
lorsque le prix réagissait sur l’order block M5,
on observait en M1 :
une cassure de liquidité,
un retour sur l’order block M5,
puis une cassure de structure,
suivie d’un retracement sur un FVG M1.
👉 L’objectif restait le même pour ces entrées :
le premier FVG M15 issu de la chute initiale.
Ce scénario permettait donc deux trades complémentaires :
un en M5,
un en M1,
tout en restant aligné avec le même objectif HTF.
📈 Deuxième scénario – Ouverture de Wall Street (15h30)
Un second setup est apparu à l’ouverture de Wall Street.
Le prix est venu casser le point bas de la session de Londres,
tout en restant à l’intérieur du support H4 (volume imbalance).
À partir de là :
on observait une cassure de structure en M5,
suivie d’un retest en zone discount sur un FVG M5.
Comme sur le scénario précédent, une exécution plus fine en M1 était possible :
réaction du prix sur le FVG M5,
cassure de structure en M1,
retracement sur un FVG M1,
entrée dans le sens de la réaction.
👉 L’objectif cette fois-ci se situait :
au-dessus du point haut créé lors du trade précédent,
sur un nouveau FVG M15.
📊 Résultat et lecture globale
Sur l’ensemble de la séance :
4 trades prenables :
2 trades en M5,
2 trades en M1,
tous alignés avec le même support HTF en H4,
et avec des objectifs cohérents et proches (premiers FVG).
Le RR cumulé de l’ensemble des positions est supérieur à 10, illustrant parfaitement :
l’efficacité du trading de réaction sur niveaux HTF,
la puissance de la lecture fractale M5 → M1,
et l’intérêt de viser des objectifs réalistes, tout en laissant la possibilité au marché d’offrir davantage via le pyramidage.
🧠 Conclusion
Cette séance est un excellent exemple de :
trading basé sur la volatilité, pas sur la direction,
patience sur les niveaux HTF clés,
exécution disciplinée en LTF,
et gestion intelligente des positions avec des objectifs cohérents.
Une journée très propre, parfaitement alignée avec le système SP500.
Hassett VS Warsh, qui est le plus favorable aux actifs risqués ?Qui sera le prochain patron de la FED et lequel est le plus favorable aux actifs risqués en bourse parmi les deux favoris ? Le Président Trump devrait nommer le prochain président de la FED ce mois de janvier. Ce dernier agira en tant que shadow FED chair en attendant la fin du mandant de Jérôme Powell au mois de mai.
Examinons plusieurs facteurs :
Leur positionnement vis-à-vis du rapport Inflation/Emploi
Leur positionnement vis-à-vis du marché actions
Leur positionnement vis-à-vis du marché des cryptos
Leur lien connu avec le Président Trump
Dans l’opposition entre Kevin Hassett et Kevin Warsh, une conclusion s’impose clairement si l’on se place du point de vue des actifs risqués (actions, cryptomonnaies, actifs de croissance) : Kevin Hassett est de loin le profil le plus favorable. Les différences entre les deux hommes ne relèvent pas de nuances techniques mais d’une philosophie économique fondamentalement opposée.
Kevin Hassett se positionne avant tout comme un économiste de la croissance et de l’emploi. Sa lecture de la politique monétaire privilégie l’expansion économique, l’activité et le soutien à la demande, même si cela implique une tolérance plus élevée à l’inflation. Cette approche se traduit mécaniquement par une préférence pour des taux d’intérêt plus bas, une politique monétaire accommodante et une liquidité abondante dans le système financier. Or, historiquement, ce sont précisément ces conditions qui alimentent les marchés actions, en particulier les valeurs de croissance, ainsi que les actifs alternatifs et spéculatifs, dont les cryptomonnaies.
À l’inverse, Kevin Warsh incarne une vision strictement axée sur la stabilité des prix. Son approche met l’accent sur la discipline monétaire, la lutte contre l’inflation et la normalisation des politiques non conventionnelles. Une telle orientation implique des conditions financières plus restrictives, moins favorables aux excès de valorisation et aux cycles spéculatifs. Dans ce cadre, les actifs risqués ne bénéficient pas d’un soutien structurel fort et sont davantage exposés à des phases de consolidation ou de correction.
Le lien avec les marchés actions est donc sans ambiguïté. Hassett soutient un environnement où les multiples peuvent s’étendre, où la prise de risque est encouragée par le coût du capital faible. Warsh, lui, favorise un cadre où les marchés doivent s’ajuster à des fondamentaux plus stricts, ce qui limite mécaniquement l’euphorie boursière.
Concernant les cryptomonnaies, l’écart est encore plus marqué. Les cryptos prospèrent dans des cycles de liquidité abondante et de politiques monétaires accommodantes. La posture de Hassett, perçue comme ouverte à cet écosystème et favorable à des conditions financières expansives, est clairement alignée avec une dynamique haussière des actifs numériques. Warsh, plus méfiant face aux dérives de politiques laxistes, représente un environnement nettement moins porteur pour ce type d’actifs.
Enfin, le lien étroit entre Hassett et Donald Trump, dont la doctrine économique repose sur la croissance, la stimulation des marchés et la performance des actifs financiers, renforce cette lecture. Hassett apparaît comme le prolongement naturel d’une politique favorable aux marchés et au risque.
Conclusion : sans ambiguïté, Kevin Hassett est le candidat le plus favorable aux actifs risqués, tant par sa vision macroéconomique que par ses implications directes sur les actions et les cryptomonnaies.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Swissquote, ses employés et représentants ne sauraient en aucun cas être tenus responsables de tout dommage ou perte, directe ou indirecte, résultant de décisions prises sur la base de ce contenu.
L'utilisation de marques ou de noms commerciaux de tiers est uniquement à titre informatif et n’implique aucune approbation de la part de Swissquote, ni que le propriétaire de la marque a autorisé Swissquote à promouvoir ses produits ou services.
Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
Les produits et services de Swissquote sont destinés uniquement aux personnes autorisées à les recevoir conformément au droit local.
Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Revue de trading du 06/01/2026 Très belle séance aujourd’hui avec quatre opportunités bien structurées :
👉 EURUSD, GBPUSD et USDCAD durant la session de Londres,
👉 SP500 durant la session de New York.
Tous les setups suivent une logique commune, en cohérence avec la lecture du DXY et le modèle AMD (Accumulation – Manipulation – Distribution).
🔎 Contexte général – DXY
Sur le DXY, la pré-session de Londres est venue casser le point bas de la session asiatique, puis le marché est entré rapidement en phase de distribution durant Londres et le début de New York.
Cette séquence a servi de référence directionnelle pour les paires corrélées.
📉 EURUSD (vente)
Sur EURUSD, on observe la corrélation inverse avec le DXY :
Cassure du haut de la session asiatique,
Le prix vient chercher un IFVG Daily,
Ensuite, des FVG exploitables permettaient d’accompagner la distribution et de viser un objectif situé sous la session asiatique, notamment vers un FVG H1.
📉 GBPUSD (vente)
Même logique sur GBPUSD :
Cassure du point haut de la session asiatique durant la session de Londres,
Réaction sur un FVG Daily,
Opportunités d’entrée sur :
un FVG M5,
un Order Block M5,
Objectifs logiques sous la session asiatique, vers un FVG M15 / FVG H1 selon le contexte.
📈 USDCAD (achat)
USDCAD a offert un scénario acheteur, cohérent avec la lecture USD et la structure intraday :
Manipulation en pré-session de Londres avec cassure du point bas de la session asiatique,
Contexte appuyé par un IFVG Daily,
Opportunités durant Londres sur :
un FVG M5,
deux Order Blocks M5,
Entrées possibles sous l’opening price, dans l’idée d’accompagner la distribution ensuite.
📊 SP500 (achat) – Session de New York
Sur le SP500 :
La session de Londres a cassé le point bas de la session asiatique pour aller chercher un FVG M30 imbriqué dans un FVG H1, lui-même dans un FVG H4 (confluence multi-timeframe).
À l’ouverture de Wall Street, environ 10 minutes après l’ouverture, une entrée était possible sur un FVG M5.
Objectif : un FVG H4 situé au-dessus du point haut de la veille et au-dessus du point haut de la session asiatique.
🧠 Conclusion
Séance très intéressante car elle montre :
l’importance de la pré-session Londres dans la manipulation,
la force des confluences multi-timeframe (M30 → H1 → H4),
et la logique AMD appliquée avec contexte, patience et niveaux propres.
Janvier 2026, les fondamentaux qui vont compter pour le S&P 500L’année 2025 a été très favorable aux actifs risqués en Bourse et l’indice S&P 500 démarre l’année à proximité de son record historique, dans un contexte de valorisation boursière très élevée et d’une anticipation toujours optimiste pour la croissance des bénéfices des entreprises, notamment dans le secteur de la technologie américaine.
Le S&P 500 va-t-il poursuivre son inertie haussière ou entrer dans une phase de prise de profits au mois de janvier ? La réponse à cette question va dépendre de plusieurs interrogations fondamentales, dont les premiers éléments de réponse seront connus dès ce mois de janvier.
Les questions fondamentales clés pour janvier 2026 :
• L’inflation américaine est-elle réellement vaincue ?
(CPI le 13 janvier et PCE le 29 janvier)
• Game changer : la FED va-t-elle modifier sa cible d’inflation en 2026 ?
• Le taux de chômage américain est-il hors de contrôle ?
(rapport NFP le vendredi 9 janvier)
• La FED va-t-elle baisser son taux directeur au premier trimestre ?
(réunion FED du 28 janvier)
• La croissance des bénéfices sera-t-elle au rendez-vous ?
• Qui sera le Shadow FED Chair à la rentrée ?
• Le QE technique va-t-il se transformer en QE classique ?
La rentrée boursière de janvier 2026 s’ouvre donc dans un environnement d’incertitudes fondamentales majeures. Après plusieurs années marquées par une inflation largement supérieure à la cible des 2 % de la FED, une politique monétaire très restrictive et une concentration extrême des performances sur les mégacapitalisations technologiques, ces déséquilibres doivent impérativement se résorber pour éviter une correction significative du marché dans la première partie de l’année 2026.
Inflation : le premier pilier
Le premier enjeu majeur reste celui de l’inflation américaine. La question centrale n’est plus seulement de savoir si l’inflation ralentit, mais si elle est durablement maîtrisée et réellement en voie de retour vers la cible de la FED. Les publications de janvier — inflation CPI le 13 janvier et inflation PCE le 29 janvier — seront déterminantes.
Une désinflation crédible est la condition préalable à toute détente monétaire durable. Dans ce contexte, l’hypothèse d’un changement de cible d’inflation en 2026 constitue un véritable game changer potentiel. Cette hypothèse a été évoquée par le Secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent. L’idée serait d’abandonner une cible rigide de 2 % au profit d’une fourchette plus large (par exemple 1,5 % – 2,5 %), afin de redonner de la flexibilité à la politique monétaire, à condition toutefois que la crédibilité de la FED soit préservée par un retour préalable de l’inflation vers 2 %.
Un tel débat pourrait profondément modifier l’analyse des taux réels et des valorisations boursières. À noter que plusieurs grandes banques centrales utilisent déjà une fourchette d’inflation comme objectif.
Pour préserver la tendance de fond haussière du marché actions américain, il est indispensable que l’inflation confirme sa trajectoire vers 2 %, comme semblent l’indiquer certains baromètres d’inflation en temps réel, notamment la version du PCE proposée par Truflation.
Emploi : le deuxième pilier
Le marché du travail américain constitue le deuxième pilier fondamental. Le taux de chômage et les créations d’emplois seront analysés via le rapport NFP et la règle de Sahm, souvent utilisée comme indicateur avancé de récession.
Un ralentissement trop brutal de l’emploi remettrait en cause le scénario d’atterrissage en douceur et raviverait les craintes de contraction économique, pesant directement sur les bénéfices des entreprises et la confiance des investisseurs. Il est important de rappeler que le taux de chômage américain se situe déjà au-dessus de la cible implicite de la FED pour 2026, ce qui rend la publication du rapport NFP du vendredi 9 janvier particulièrement décisive.
Politique monétaire : le troisième pilier
La troisième grande question concerne la trajectoire de la politique monétaire de la FED au cours de la première partie de l’année 2026, notamment en ce qui concerne l’évolution du taux des fonds fédéraux.
Les marchés s’interrogent sur la possibilité d’une première baisse de taux dès le premier trimestre 2026. La réunion du 28 janvier sera un premier rendez-vous clé, même s’il est peu probable qu’une baisse intervienne dès cette date. Les anticipations évolueront fortement en fonction du rapport NFP du 9 janvier ainsi que des chiffres d’inflation CPI (13 janvier) et PCE (29 janvier).
Bénéfices des entreprises : le cœur du raisonnement boursier
La croissance des bénéfices constitue le cœur du raisonnement boursier pour 2026. La saison des résultats du quatrième trimestre 2025, qui s’étendra de mi-janvier à mi-février, sera déterminante pour valider — ou non — un consensus de marché très optimiste.
Les anticipations de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice par action restent élevées pour l’ensemble des secteurs, avec un rôle central toujours joué par la technologie et l’intelligence artificielle. Toutefois, ces perspectives doivent impérativement justifier des niveaux de valorisation historiquement tendus. La moindre déception sur les résultats ou les perspectives pourrait déclencher une phase de prise de profits de l’ordre de 10 % sur le S&P 500.
Liquidité : le facteur décisif
Parallèlement, la question de la liquidité revient au premier plan. L’évolution du bilan de la FED, la liquidité nette américaine et la possibilité d’un passage d’un QE technique à un QE classique constituent un enjeu majeur pour les actifs risqués.
Les marchés demeurent extrêmement sensibles à toute inflexion de la politique de liquidité globale. La FED a mis fin à son QT le 1er décembre dernier et a engagé depuis un programme d’achats d’obligations de court terme (QE technique). Toutefois, seul un QE classique serait réellement décisif pour faire retomber la pression exercée par des taux obligataires long terme trop élevés.
L’évolution du bilan de la FED et de la liquidité nette américaine aura donc un impact majeur sur le marché actions américain au cours de la première partie de l’année.
Conclusion :
Enfin, plusieurs facteurs de risque transversaux viennent compléter ce tableau : le contexte géopolitique, particulièrement sensible en janvier 2026, la situation technique du secteur technologique américain, la résilience remarquable du S&P 500 malgré l’absence de correction significative, ainsi que le comportement des taux obligataires, notamment les taux longs américains et japonais, dont la stabilité dépend largement de l’action des banques centrales.
En résumé, la rentrée 2026 s’annonce comme un moment charnière. Inflation, politique monétaire, croissance des bénéfices, liquidité et géopolitique devront impérativement s’aligner pour prolonger la dynamique haussière des marchés. Janvier pourrait ainsi donner le ton pour l’ensemble du premier trimestre, entre un scénario de prise de profits vers le support des 6 200 points sur le S&P 500 (moyenne mobile à 200 jours) ou la poursuite de l’inertie haussière des derniers mois.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Swissquote, ses employés et représentants ne sauraient en aucun cas être tenus responsables de tout dommage ou perte, directe ou indirecte, résultant de décisions prises sur la base de ce contenu.
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S&P500 BUYAnalyse macro & sentiment de marché – S&P 500
Le S&P 500 évolue toujours dans un environnement macro globalement favorable, porté par :
des anticipations persistantes d’assouplissement monétaire à moyen terme,
une liquidité toujours abondante,
une confiance encore élevée des investisseurs sur les actifs risqués.
Cependant, à court terme, le marché montre des signes clairs de saturation :
la hausse récente a été rapide et largement anticipée,
les flux acheteurs commencent à s’essouffler en zone haute,
le sentiment reste positif mais plus fragile, avec un risque accru de prise de profits.
Le contexte macro ne remet pas en cause la tendance haussière de fond, mais le timing devient clairement correctif à court terme.
Analyse technique – H4
La lecture technique est propre et cohérente.
🔹 Structure de marché
impulsion haussière bien construite depuis la zone de demande basse,
reprise au-dessus des moyennes mobiles,
retour du prix sur une zone d’offre majeure (rectangle gris supérieur).
🔎 Zone clé actuelle
Le prix travaille :
une résistance horizontale de long terme,
un cluster de retracement Fibonacci (0.382 / 0.50 / 0.618 / 0.786),
une zone de distribution visible par les rejets successifs.
Le RSI évolue en zone de surchauffe, confirmant :
une perte de momentum haussier,
une probabilité élevée de respiration technique.
Le rejet marqué depuis la zone haute (flèche noire) valide l’idée que le marché n’accepte pas les prix actuels sans consolidation préalable.
Scénario technique
→ rejet sous la zone d’offre majeure
→ retracement vers la zone de support intermédiaire (0.618 / 0.786 + MM)
→ possible phase de stabilisation avant une éventuelle reprise.
Le scénario projeté correspond à une correction saine dans une tendance haussière de fond, et non à un retournement structurel.
Conclusion
Le biais long terme reste haussier sur le S&P 500.
À court terme, le marché est en zone de distribution / respiration.
Tant que la zone haute n’est pas réintégrée avec acceptation, le risque est orienté vers un retracement technique.
Lecture propre, logique de marché respectée :
le temps travaille pour la structure, pas pour l’impulsion immédiate.
Kevin Warsh VS Kevin Hassett, qui est le plus dovish ?Alors que la Réserve fédérale a baissé le taux d’intérêt des fonds fédéraux à 3,75% et a engagé un QE technique après avoir mis fin à son programme de QT, le mois de janvier 2026 sera sous l’influence monétaire directe du choix de Donald Trump quant au successeur de Jérôme Powell à partir du mois de mai 2026.
La Président US devrait annoncer son choix au début de l’année prochaine et le choix devrait se faire entre Kevin Hassett et Kevin Warsh selon les toutes dernières données disponibles en terme de consensus. La FED a prix une trajectoire plus accommodante en réengageant une hausse très modérée de son bilan (via un programme d’achat d’obligations court terme pour assurer le bon fonctionnement du marché monétaire et du marché inter-bancaire), mais le cycle à venir du taux d’intérêt des fonds fédéraux reste incertain et va dépendre des données de l’emploi US (rapport NFP) et de l’inflation (PCE & CPI) publiées en janvier et en février.
Mais il faut bien avoir à l’esprit que le marché va aussi être sous la très forte influence du « Shadow FED Chair » qui sera nommé en janvier et qui prendra ses fonctions au printemps.
Qui de Kevin Hassett et de Kevin Warsh peut être considéré comme le plus accommodant en terme de perspectives de politique monétaire ?
Kevin Hassett apparaît aujourd’hui comme le candidat le plus clairement « dovish » du point de vue des marchés. Son profil est avant tout celui d’un économiste orienté croissance, très sensible aux effets des conditions financières sur l’investissement, le marché du travail et la valorisation des actifs. Historiquement, Hassett a toujours défendu l’idée que la politique monétaire devait rester flexible et pragmatique, quitte à tolérer des périodes d’inflation légèrement supérieures à la cible afin d’éviter un resserrement excessif des conditions financières. Dans le contexte actuel, marqué par une dette publique élevée et une dépendance accrue des marchés au niveau de liquidité globale, son approche est perçue comme favorable à la poursuite d’un biais accommodant, voire à une normalisation très progressive des taux réels.
Kevin Warsh incarne une ligne nettement plus orthodoxe et disciplinée sur le plan monétaire. Ancien gouverneur de la FED, il a souvent exprimé ses réserves vis-à-vis des politiques non conventionnelles prolongées, estimant que le QE massif avait contribué à des distorsions importantes sur les marchés financiers et à une mauvaise allocation du capital. Même s’il reste conscient des contraintes systémiques actuelles, Warsh serait davantage enclin à limiter l’expansion du bilan de la FED et à privilégier la crédibilité anti-inflationniste, quitte à accepter une volatilité accrue sur les marchés actions.
Le différentiel entre les deux profils est donc central pour la trajectoire future des actifs risqués. Un choix en faveur de Kevin Hassett renforcerait le scénario d’une FED « market-friendly », maintenant des conditions de liquidité favorables et soutenant implicitement les multiples de valorisation, notamment sur le S&P 500.
À l’inverse, la nomination de Kevin Warsh introduirait un biais plus restrictif à moyen terme, avec un risque de réévaluation des anticipations de taux et un plafonnement de la dynamique haussière des marchés actions.
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Prudence,le pourcentage de cash chez les gérants est au plus basSelon la toute dernière étude « Global Fund Manager Survey » de la BofA, le pourcentage de cash chez les gérants est tombé à 3,3%, soit le niveau le plus bas depuis 1999. En terme d’allocation d’actifs, les mesures très basses du pourcentage de cash chez les gérants ont coïncidé avec les périodes de sommet du marché actions. Au contraire, les périodes où le pourcentage de cash atteignait une zone haute était souvent précurseur d’un creux majeur pour le marché, de la fin d’un marché baissier.
Alors que la valorisation du S&P 500 est en zone d’excès haussier, ce nouveau plus bas historique du pourcentage de cash chez les gérants est donc un signal de prudence car tôt ou tard ce pourcentage de cash va rebondir et cela va donc se traduire par des pressions baissières sur le marché actions. C’est en effet le principe de base de l’allocation d’actifs entre le cash, le marché actions et le marché obligataires avec des réservoirs qui se déversent les uns dans les autres. C’est le principe fondamental de l’allocation d’actifs : les réservoirs que sont le cash, les actions et les obligations se remplissent et se vident les uns au détriment des autres.
Ce signal est d’autant plus important qu’un niveau de cash aussi bas signifie que les gérants sont déjà très investis. Autrement dit, la majorité des capitaux disponibles a déjà été allouée au marché actions. Dans ce contexte, le potentiel d’acheteurs marginaux se réduit fortement, ce qui rend le marché plus vulnérable au moindre choc négatif : déception macroéconomique, remontée des taux longs, tensions géopolitiques ou simple prise de bénéfices.
Par ailleurs, un cash historiquement faible traduit un consensus haussier extrême. Or, les marchés financiers ont tendance à évoluer à contre-courant des consensus trop établis. Lorsque tout le monde est déjà positionné dans le même sens, le rapport rendement/risque devient défavorable. Le marché n’a alors plus besoin d’une mauvaise nouvelle majeure pour corriger : l’absence de nouvelles positives suffit parfois à enclencher un mouvement de consolidation.
Il est également important de rappeler que la hausse du S&P 500 s’est accompagnée d’une concentration extrême des performances sur un nombre restreint de valeurs, principalement liées à la technologie et à l’intelligence artificielle. Dans un tel environnement, un simple rééquilibrage de portefeuilles ou une rotation sectorielle peut amplifier les mouvements baissiers.
Enfin, le retour progressif du cash ne se fait généralement pas de manière indolore pour les marchés actions. Il s’accompagne souvent d’une phase de volatilité accrue, voire de correction, permettant de rétablir un équilibre plus sain entre valorisation, positionnement et perspectives économiques.
En résumé, ce niveau historiquement bas du cash chez les gérants ne constitue pas un signal de krach imminent, mais il invite clairement à la prudence, à une gestion du risque plus rigoureuse et à une sélectivité accrue sur le S&P 500, dans un environnement où l’optimisme semble déjà largement intégré dans les prix.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
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Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Swissquote, ses employés et représentants ne sauraient en aucun cas être tenus responsables de tout dommage ou perte, directe ou indirecte, résultant de décisions prises sur la base de ce contenu.
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Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Les actions américaines marquent une pause à leurs sommetsAprès avoir progressé jusqu’à une zone de résistance la semaine dernière, les indices américains ont finalement rencontré une phase de turbulence alors que plusieurs géants technologiques subissaient des pressions. Avec un essoufflement du momentum au moment même où le sentiment devient hésitant autour des valorisations liées à l’IA, certains traders s’interrogent désormais sur la possibilité d’une pause du marché. Examinons les éléments qui influencent ce changement et la configuration actuelle du graphique US500.
Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
L’enthousiasme pour l’IA rencontre un rappel à la réalité
La pression vendeuse de vendredi a été amplifiée par un net repli de Broadcom, dont les perspectives de marges plus faibles ont ravivé les préoccupations concernant le coût croissant de la course au leadership dans l’IA. Malgré un chiffre d’affaires et des bénéfices solides, l’avertissement de la société sur une contraction des marges brutes à court terme a déclenché une vente rapide du titre, pesant sur le Nasdaq et dégradant le sentiment dans l’ensemble du secteur technologique. Oracle a ajouté à la faiblesse en reportant certains projets de construction de centres de données, renforçant les inquiétudes liées à l'intensité des investissements et au calendrier de retour des projets liés à l’IA.
Pourtant, au-delà de la tech, le marché plus large est resté solide. Les secteurs cycliques de consommation et l’industrie ont même progressé vendredi, ce qui suggère qu’une partie des investisseurs a davantage procédé à une rotation qu’à une réduction générale de l’exposition au risque. Avec la Réserve fédérale ayant réduit ses taux la semaine dernière et les rendements obligataires en repli, certains segments du marché actions demeurent relativement soutenus. Ce décalage entre un leadership technologique tendu et des secteurs plus stables pourrait devenir un élément clé à suivre alors que nous approchons de la fin d’année.
Une zone potentielle de range commence à émerger
L’indice US500 montre désormais des signes préliminaires de formation d’un range horizontal. Le repli de novembre s’est stabilisé de manière nette au niveau des creux d’octobre, suivi d’une progression régulière vers les sommets de novembre avant que le momentum ne s’essouffle. Le marché teste ainsi les deux extrémités d’un corridor en développement, ce qui amène certains observateurs à envisager qu’une phase de consolidation pourrait devenir la structure dominante d’ici la fin de l’année.
La poussée dans la résistance la semaine dernière s’est soldée par un léger plus haut en clôture jeudi, mais le sommet intraday a coïncidé précisément avec le pic de novembre. Il s’agit d’un signal classique suggérant que l’offre restait présente au-dessus. La séance de vendredi a ensuite effacé en un mouvement l'intégralité du gain hebdomadaire, laissant entrevoir une forme d’essoufflement en haut de range et attirant l’attention sur la fragilité du momentum.
Le regroupement de mini-creux autour de 6 800 constitue désormais un repère technique de court terme. Tant que les acheteurs défendent cette zone de support, le range en formation reste valide et le marché évite une correction plus profonde. En revanche, une rupture en dessous pourrait ouvrir la voie à un repli plus large, certains traders pouvant alors réévaluer la capacité des leaders liés à l’IA à reprendre rapidement le dessus.
US500 – Graphique en données journalières
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Avertissement :
Cet article a une finalité purement informative et éducative. Les informations fournies ne constituent pas un conseil en investissement et ne prennent pas en compte la situation financière ou les objectifs individuels des investisseurs. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. Dans la limite permise par la loi, en aucun cas Capital.com (ou l’un de ses affiliés ou employés) ne pourra être tenu responsable de toute perte résultant de l'utilisation des informations fournies. Toute personne agissant sur la base de ces informations le fait à ses propres risques. Toute information pouvant être interprétée comme une "recherche en investissement" n'a pas été préparée conformément aux exigences légales établies pour garantir l'indépendance de la recherche en investissement et doit donc être considérée comme une communication marketing. Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
CHOISIR : BROKER & PROPFIRMVoici mon retour d’expérience après près de cinq ans sur les marchés, dont un peu plus d’un an de trading réellement profitable.
Quand on débute, l’une des premières difficultés consiste à savoir quoi trader et avec qui (c’est-à-dire sur quelle plateforme). Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas du tout simple, surtout quand on voit la quantité d’inepties diffusées sur les réseaux sociaux.
Le choix du broker
Choisir un bon broker est une étape fondamentale pour démarrer dans de bonnes conditions.
Il ne s’agit pas seulement de “pouvoir trader”, mais de bénéficier :
d’une bonne expérience client, de conditions de marché correctes, d’un service client réactif,
et surtout de conditions d’exécution fiables et transparentes.
L’accès aux marchés pour les particuliers. Aujourd’hui, l’accès aux marchés pour les traders particuliers est relativement simple grâce aux CFD.
Les CFD sont des produits financiers à effet de levier, donc à risque, car ils augmentent l’exposition au marché.
Cela n’est pas forcément négatif à condition de comprendre le produit, de savoir le choisir correctement, et surtout de reconnaître de bonnes conditions de marché.
Les critères essentiels pour choisir un broker:
1) La régulation (point non négociable):
La première chose à vérifier est la régulation. Aux États-Unis, les CFD pour particuliers sont interdits. En Europe, ils sont autorisés mais très fortement encadrés.
Il existe donc des brokers réellement régulés en Europe, et ce sont ceux-là qu’il faut privilégier.
Tout le reste : brokers non régulés, ou “pseudo-régulés” via des juridictions très permissives,
revient pratiquement à ne pas être régulé du tout.
Ces entités peuvent faire à peu près ce qu’elles veulent, sans véritable protection pour le client.
2) Les conditions de marché:
Mais que signifie concrètement “bonnes conditions de marché” ?
Cela implique :
une bonne liquidité, la possibilité d’entrer et de sortir rapidement des positions, avec peu ou pas de glissement, et des spreads raisonnables et stables. De mauvaises conditions d’exécution peuvent ruiner une stratégie pourtant correcte.
3) La valeur du point et la clarté des contrats :
Un bon broker propose :
une valeur du point cohérente sur les instruments tradés, une structure simple à comprendre,
ce qui permet de calculer précisément son exposition et son risque.
C’est un point plus technique, mais absolument essentiel pour une gestion du risque sérieuse.
4) La diversité des instruments :
Un broker régulé et sérieux prendra généralement le temps de proposer :
un large choix d’actifs : indices, matières premières, actions, forex, crypto,
différentes cotations et types de contrats,
une offre cohérente avec les besoins réels des traders, et non uniquement orientée marketing.
Conclusion:
Le broker n’est pas un simple intermédiaire technique.
C’est un partenaire de marché qui peut soit :
faciliter votre progression, soit la compliquer inutilement. Commencer avec un broker sérieux, régulé et transparent ne garantit pas la réussite, mais ne pas le faire augmente considérablement les probabilités d’échec.
ICT-SMC / INDICATEUR / PATTERNE / FIGURE CHARTISTE / S & R Aujourd’hui, l’analyse technique regroupe des disciplines très variées et une multitude d’outils. Je ne suis pas là pour porter des jugements de valeur, mais simplement pour aiguiller sur les approches qui me semblent les plus pertinentes, évidemment sur la base de mon expérience.
ICT / SMC:
C’est un type d’analyse que j’ai totalement abandonné depuis près de deux ans. Je la considère comme peu concrète, reposant sur des concepts non démontrés, et largement utilisée comme outil marketing de masse pour vendre des formations.
La méthodologie n’a jamais été réellement prouvée, et à ce jour aucun trader n’est capable de présenter une performance robuste et vérifiable sur le long terme basée exclusivement sur ce type d’analyse.
Indicateurs:
Les indicateurs, eux, n’ont plus rien à prouver. Ils sont utilisés depuis des décennies et continuent d’évoluer. Aujourd’hui encore, de nombreux indicateurs sont développés à l’aide du machine learning, à partir de données de plus en plus fines et concrètes.
Certains indicateurs classiques, comme les moyennes mobiles, restent d’ailleurs largement utilisés dans l’analyse de tendance à moyen et long terme.
Patterns de bougies:
Les patterns sont particulièrement utiles pour l’analyse comportementale. Ils permettent de lire les intentions des intervenants à travers les mouvements de prix :
- pression acheteuse,
- pression vendeuse,
- hésitation,
- contraction de volatilité.
Ils offrent une lecture directe de la psychologie du marché à un instant donné.
Figures chartistes:
Au même titre que les chandeliers japonais, les figures chartistes peuvent apporter une bonne compréhension des intentions du marché sur un moment précis. Elles traduisent visuellement des phases d’accumulation, de distribution ou de continuation.
(PS : bien entendu, l’utilisation sérieuse de ces outils implique un backtesting rigoureux sur des milliers de données afin d’en valider la pertinence et la robustesse dans le temps notamment pour les patterns de bougies et les figures chartistes.)
Supports & résistances:
Les supports et résistances, tout comme certains indicateurs, n’ont plus rien à démontrer. Ils permettent d’identifier des zones de prix clés, souvent très précises, où l’offre et la demande ont historiquement réagi.
Ce sont des repères fondamentaux pour comprendre la structure du marché et le positionnement des intervenants.
US500 – Short majeur validé en zone PremiumRejet institutionnel, prise de liquidité et impulsion directionnelle
Aujourd’hui, l’US500 a offert un setup short de très haute qualité, construit proprement étape par étape, avec une confluence structurelle optimale.
Ce trade est un excellent exemple de ce que le marché peut offrir lorsque le contexte, la structure et le timing sont parfaitement alignés.
Contexte général
Le prix évoluait dans une zone Premium structurelle, après une phase de distribution prolongée.
Nous étions clairement dans une zone où :
les achats devenaient de moins en moins efficients,
le risque d’absorption et de rejet augmentait,
la liquidité au-dessus des derniers highs était exposée.
Le contexte global appelait donc davantage à la prudence côté long et à une surveillance active des signaux de retournement.
Déclencheur : prise de liquidité en Premium
Le marché est venu chercher la liquidité au-dessus des derniers sommets, attirant :
les acheteurs tardifs,
les stops des vendeurs positionnés trop tôt.
Cette extension au-dessus du range a immédiatement été suivie d’un rejet clair, signal fort indiquant que cette zone servait davantage à distribuer qu’à accumuler.
La prise de liquidité en Premium est souvent une étape clé avant un mouvement directionnel puissant, et ce scénario s’est confirmé ici.
Changement de caractère (CHoCH)
Suite à la prise de liquidité, le marché a montré un changement de caractère net :
incapacité à maintenir les prix élevés,
cassure de la structure interne haussière,
apparition d’une pression vendeuse dominante.
Ce CHoCH marque le moment où le biais bascule :
on ne parle plus de simple correction, mais d’un changement réel de dynamique.
Displacement baissier : validation de l’intention
Le CHoCH a été suivi par un displacement baissier clair :
bougies impulsives,
accélération nette,
absence de réaction acheteuse immédiate.
Ce mouvement valide sans ambiguïté l’intention du marché.
À partir de ce moment-là, le scénario short n’est plus une hypothèse, mais une direction confirmée.
Gestion du trade et ratio risque/gain
L’entrée short s’est faite dans un contexte où :
le risque était clairement défini,
l’invalidation structurelle était lisible,
les objectifs se situaient très loin en zone Discount.
Résultat :
un ratio risque/gain exceptionnel, typiquement ce que l’on recherche lorsque l’on attend que toutes les pièces du puzzle soient en place.
Ce type de trade rappelle une chose essentielle :
ce ne sont pas les trades fréquents qui font la performance, mais les trades bien sélectionnés.
Conclusion
Ce mouvement sur l’US500 est un cas d’école :
Premium structurel respecté,
prise de liquidité propre,
CHoCH clair,
displacement directionnel,
extension profonde vers le Discount.
Ce sont exactement ces séquences qu’il faut apprendre à reconnaître et à attendre, plutôt que de chercher des entrées constantes sans contexte.
Si cette analyse t’a été utile :
pense à suivre le profil pour les prochaines idées et les épisodes pédagogiques (série en cours),
n’hésite pas à soutenir la publication en la boostant,
et partage ton point de vue ou tes questions en commentaire : l’échange fait partie intégrante du processus d’apprentissage.
Les meilleures opportunités viennent rarement dans la précipitation, mais dans la patience et la lecture correcte du contexte.
S&P 500, QE technique VS QE classiqueLa Réserve fédérale des Etats-Unis (FED) a donc dévoilé hier sa dernière décision de politique monétaire de l’année avec une baisse du taux d’intérêt des fonds fédéraux à 3.75%. Jérôme Powell a donné une conférence de presse et la FED a mis à jour ses projections macro-économiques pour l’année 2026.
Il y a désormais un équilibre total entre l’objectif en matière de taux de chômage et l’objectif en matière d’inflation. Gardons aussi bien à l’esprit que le programme de Quantitative Tightening (QT) est interrompu depuis le lundi 1er décembre et que la FED est prête à utiliser l’instrument monétaire de son bilan pour réduire toute tension naissante sur les marché interbancaire et monétaire et veiller aussi à ce que les taux obligataires ne viennent pas exercer une contrainte sur l’Etat et les entreprises.
Alors que l’indice S&P 500 évolue sur ses records et qu’il faut justifier un niveau de valorisation sur un record historique, un « QE technique » de la FED durant l’année 2026 serait-il suffisant pour contenir les taux d’intérêt de long terme et soutenir le marché actions ?
Il faut bien comprendre qu’un « QE technique » n’est pas un programme de Quantitative Easing (QE) classique et que son impact sur les taux d’intérêt à long terme reste limité. En cela, un QE technique est certes un apport de liquidités à court terme mais ce n’est pas un soutien de liquidités structurel.
Concrètement, un QE technique consiste surtout à stabiliser le fonctionnement du marché monétaire : opérations de repo, ajustements temporaires du bilan, interventions ciblées en cas de tension. Cela évite que les taux courts s’envolent sans prévenir, mais cela ne signifie pas que la FED se lance dans un cycle d’assouplissement massif. Les investisseurs doivent donc se garder de surinterpréter le terme « QE ». Ici, l’objectif est purement opérationnel, pas macro-économique.
Là où un QE classique écrase toute la courbe des taux, stimule le crédit et nourrit un véritable cycle d’appétit pour le risque, un QE technique agit comme un « pare-chocs » plutôt qu’un moteur. Il empêche une crise de liquidité, mais ne crée pas un nouvel élan structurel. Pour un marché actions déjà sur ses plus hauts historiques, la nuance est importante.
Faut-il pour autant le minimiser ? Pas vraiment. Dans un environnement où les valorisations sont très élevées sur le marché US et où le moindre stress sur les taux peut déclencher des prises de profit violentes, la simple capacité de la FED à intervenir de manière chirurgicale pour calmer les marchés peut suffire à maintenir un climat de confiance. Un QE technique n’est pas un carburant pour une nouvelle jambe haussière, mais il peut empêcher l’apparition de turbulences qui viendraient fragiliser les indices américains.
En résumé, si un QE classique crée un environnement expansif, un QE technique crée surtout un environnement stable. Et pour un S&P 500 perché sur ses records, la stabilité est peut-être déjà un soutien non négligeable.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Swissquote, ses employés et représentants ne sauraient en aucun cas être tenus responsables de tout dommage ou perte, directe ou indirecte, résultant de décisions prises sur la base de ce contenu.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Améliorez votre gestion des positionsBeaucoup de traders pensent que leur avantage repose principalement sur l’entrée parfaite. En réalité, la performance dépend largement de la manière dont la position est gérée une fois le risque engagé. Les décisions de sortie influencent la taille moyenne des gains, la taille moyenne des pertes et le taux de réussite. En améliorant la gestion des positions, certains traders estiment se donner une meilleure chance d’améliorer leurs résultats.
Dans cet article, nous examinons quatre étapes simples qui abordent les principes essentiels de la gestion des positions, quel que soit le style ou l’horizon de trading. Nous présentons également trois ajustements rapides que certains opérateurs mettent en place pour améliorer leur gestion dès aujourd’hui.
Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent.Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.
Étape 1 : Définir le comportement attendu avant l’entrée
Un scénario de trade doit être mesurable.
Par exemple, dans une position acheteuse, certains traders pourraient s’attendre à ce que :
• Des creux ascendants continuent de se former
• Un niveau de cassure tienne comme support
• Les replis soient moins volatils que les phases de tendance
S’il n’est pas possible de définir une attente claire, il devient difficile de gérer la position de manière structurée.
Étape 2 : Maintenir l’exposition lorsque le comportement confirme l’attente
Si le marché continue d’évoluer conformément au scénario envisagé, l’exposition peut être conservée.
Parmi les signaux de continuité souvent observés :
• La structure reste intacte
• Les replis demeurent contrôlés
• Le prix s’éloigne du point d’entrée
• Le VWAP ou d’autres outils de tendance restent favorables
Les phases cohérentes ne nécessitent généralement pas d’intervention. L’objectif est de laisser le mouvement se développer tant qu’il reste conforme.
Étape 3 : Réduire ou couper l’exposition lorsque le comportement change
Certains traders envisagent de revoir leur exposition lorsque l’environnement cesse de soutenir l’idée initiale.
Les signes incluent notamment :
• Une rupture de structure allant à l’encontre de l’entrée
• Un affaiblissement du momentum à un point de décision
• Une cassure échouée qui réintègre sa zone précédente
• Sur des unités de temps courtes : l’ADR déjà pleinement réalisé
Il ne s’agit pas de prudence excessive, mais plutôt d’appliquer un plan de gestion cohérent.
Étape 4 : Utiliser le temps comme filtre
Le prix attire l’attention, mais le temps permet souvent de valider la solidité d’un mouvement.
Un trade porteur devrait idéalement :
• Montrer des signes de progression assez tôt
• Continuer à se développer sans hésitations prolongées
• S’éloigner des zones de risque plutôt que d’y revenir
Lorsque l’action des prix manque d’intention, il est parfois considéré que l’avantage initial s’atténue.
Exemple concret : gestion d’une cassure sur l’US500
Voici un exemple d’analyse d’une cassure haussière sur le graphique horaire de l’US500 et de la manière dont les attentes influencent la gestion.
Graphique 1 : Définir les attentes
Le prix franchit plusieurs niveaux de résistance et clôture nettement au-dessus. Cela s’aligne avec la tendance haussière visible sur les unités de temps supérieures. L’attente générale est une poursuite du mouvement : sommets plus hauts, replis contrôlés et extension efficace au-delà de la zone de cassure. Tant que le comportement correspond à ces attentes, l’exposition reste justifiée.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Graphique 2 : Un début de mouvement cohérent
La première phase se déroule de manière constructive. Le prix progresse avec momentum, restant au-dessus de la moyenne mobile 20 périodes sur le graphique horaire. Les replis sont peu profonds et l’intérêt acheteur réapparaît à chaque petite consolidation. Cela confirme l’attente initiale et soutient le maintien de l’exposition.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Graphique 3 : Le comportement change
Le ton évolue. Le prix échoue à deux reprises à inscrire un sommet plus haut, suggérant une perte d’élan. Les replis deviennent plus marqués et le cours passe sous la moyenne mobile 20 périodes pour la première fois depuis le départ du mouvement. Les bougies baissières montrent davantage de momentum. Ces éléments indiquent que comportement et attentes ne sont plus alignés.
Décision souvent envisagée : réduire ou clôturer l’exposition.
Peu après, la phase de retournement s’accentue.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.
Trois ajustements rapides à envisager
1. Noter le comportement attendu avant chaque position
Si l’attente n’est pas définie, certains traders préfèrent s’abstenir.
2. Sortir lorsque la raison de l’entrée ne s’applique plus
Le stop est une assurance. Les décisions représentent une partie importante de l’avantage perçu.
3. Suivre ses décisions sur 20 positions consécutives
Beaucoup estiment que l’on apprend davantage de ces 20 cas que des 200 précédents.
Point clé :
Un processus de sortie amélioré ne nécessite pas toujours davantage d’indicateurs ou de complexité.
Il repose plutôt sur des attentes plus claires et des réponses structurées lorsque le comportement évolue.
Avertissement :
Cet article a une finalité purement informative et éducative. Les informations fournies ne constituent pas un conseil en investissement et ne prennent pas en compte la situation financière ou les objectifs individuels des investisseurs. Les performances passées ne constituent pas un indicateur fiable des performances futures. Dans la limite permise par la loi, en aucun cas Capital.com (ou l’un de ses affiliés ou employés) ne pourra être tenu responsable de toute perte résultant de l'utilisation des informations fournies. Toute personne agissant sur la base de ces informations le fait à ses propres risques. Toute information pouvant être interprétée comme une "recherche en investissement" n'a pas été préparée conformément aux exigences légales établies pour garantir l'indépendance de la recherche en investissement et doit donc être considérée comme une communication marketing. Les CFD/Spread Bets sont des instruments complexes et comportent un risque significatif de perte rapide en raison de l'effet de levier. 82.78 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Veuillez évaluer si vous comprenez le fonctionnement des CFD/Spread Bets et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Veuillez noter que les Spread Bets sont disponibles uniquement pour les résidents du Royaume-Uni.






















