ANALYSER VOS PERFORMANCES DE 2025➡️ Récoltez et organisez vos données de trading
Avant d'analyser vos performances, rassemblez toutes les informations clés :
- Téléchargez vos relevés de compte pour examiner chaque trade exécuté.
- Organisez vos trades par actifs, stratégies utilisées, périodes de trading, et résultats (gains ou pertes).
- Consultez votre journal de trading, s’il est à jour, pour identifier le contexte et les décisions prises derrière chaque opération.
➡️Analysez les indicateurs clés de performance (KPI)
Pour une analyse efficace, concentrez-vous sur des métriques précises :
- Taux de réussite : Combien de vos trades étaient gagnants versus perdants ?
- Ratio gains/pertes : Vos gains compensaient-ils vos pertes ?
- Respect du plan : Combien de trades respectaient vos règles initiales ?
- Émotions en jeu : Notez si les décisions impulsives ont impacté vos résultats (peur, euphorie, impatience).
En vous basant sur ces indicateurs, identifiez les stratégies qui fonctionnent et celles qui nécessitent des ajustements.
💡 Astuce :
_"Votre performance passée est une boussole, pas une limite. Analysez-la pour apprendre et progresser."_
Idées de la communauté
Analyse GOLD – Explication de mon trade du jour
Aujourd’hui, je vous partage l’explication d’un trade que j’ai pris, tout simplement, avec le raisonnement derrière.
1. Contexte H4 : la figure
En H4, on peut clairement identifier une épaule-tête-épaule inversée, visible assez facilement avec les zones que j’ai entourées.
On remarque également un joli gap à l’ouverture des marchés, situé autour des 4340 – 4357, ce qui donne déjà un contexte intéressant.
Cependant, comme toujours, je n’entre pas sans confirmation.
2. Les confirmations attendues (H1)
Avant de prendre un achat, j’attendais plusieurs éléments :
La cassure des résistances intermédiaires en H1, puis surtout la cassure de la neckline en H1.
Ces résistances ont été cassées proprement, et la neckline a été franchie de manière haussière.
Dans ce type de figure chartiste, il est très fréquent d’avoir un pullback / rebond sur la neckline.
👉 C’est exactement ce qui s’est produit.
3. Entrée et gestion du trade
Entrée : achat sur le rebond de la neckline
Stop Loss : placé sous la bougie acheteuse de 3h du matin (celle entourée en jaune)
Ratio : 2R (2 pour 1)
Pour le Take Profit, je me suis basé sur la structure H4 :
La bougie H4 de 23h a englobé la bougie de 3h → on a donc une inside bar H4.
Le haut de la bougie mère (vers 4421) devient une résistance logique.
J’ai donc placé mon TP juste en dessous, à 4418.5.
👉 TP atteint, trade propre et simple techniquement.
4. Remarque importante
Les figures chartistes sont toujours un appui supplémentaire, jamais une raison unique d’entrer en position.
Elles prennent tout leur sens uniquement lorsqu’elles sont alignées avec le contexte, la structure et les confirmations.
5. Pour la suite
Je suis curieux de voir comment l’or va évoluer cette semaine :
Il y a pas mal de news, notamment le NFP en fin de semaine,
Ce genre de période amène souvent de la stagnation.
Cependant, le contexte géopolitique (Venezuela) a clairement facilité la hausse actuelle.
À voir maintenant si le gap sera rapidement comblé ou non.
Pour ma part, ma journée est terminée, j’attends de voir la suite plus calmement.
COMMENT BIEN DEMARRER SON ANNÉE DE TRADING ?➡️ Faites un bilan de l'année écoulée
Pour commencer l'année sur des bases solides, il est essentiel de comprendre où vous en êtes :
- Analysez vos résultats de trading de l’année précédente : gains, pertes, et performances par stratégie.
- Identifiez vos forces et vos faiblesses. Quels étaient vos meilleurs trades ? Quels erreurs répétées devez-vous éviter ?
- Révisez votre journal de trading pour repérer les patterns qui fonctionnent et ceux à corriger.
➡️Planifiez votre année de manière stratégique
Une bonne planification vous donne un avantage dès le départ :
- Fixez des objectifs clairs et mesurables : par exemple, un pourcentage mensuel de rendement ou des limites de pertes hebdomadaires.
- Préparez votre calendrier des événements économiques importants pour anticiper les mouvements du marché.
- Mettez à jour votre plan de trading : ajustez vos stratégies en fonction des leçons apprises, définissez vos règles de gestion des risques, et restez discipliné.
💡 Astuce :
_"Un bon trader ne se contente pas de suivre le marché, il anticipe et s'adapte. Une planification rigoureuse est la clé d’une année réussie."_
Merveilleuse journée et bon début de semaine à nous. Mets un 🚀 si tu es tout excité à découvrir les prochaines leçons du jour de cette semaine.
Janvier 2026, les fondamentaux qui vont compter pour le S&P 500L’année 2025 a été très favorable aux actifs risqués en Bourse et l’indice S&P 500 démarre l’année à proximité de son record historique, dans un contexte de valorisation boursière très élevée et d’une anticipation toujours optimiste pour la croissance des bénéfices des entreprises, notamment dans le secteur de la technologie américaine.
Le S&P 500 va-t-il poursuivre son inertie haussière ou entrer dans une phase de prise de profits au mois de janvier ? La réponse à cette question va dépendre de plusieurs interrogations fondamentales, dont les premiers éléments de réponse seront connus dès ce mois de janvier.
Les questions fondamentales clés pour janvier 2026 :
• L’inflation américaine est-elle réellement vaincue ?
(CPI le 13 janvier et PCE le 29 janvier)
• Game changer : la FED va-t-elle modifier sa cible d’inflation en 2026 ?
• Le taux de chômage américain est-il hors de contrôle ?
(rapport NFP le vendredi 9 janvier)
• La FED va-t-elle baisser son taux directeur au premier trimestre ?
(réunion FED du 28 janvier)
• La croissance des bénéfices sera-t-elle au rendez-vous ?
• Qui sera le Shadow FED Chair à la rentrée ?
• Le QE technique va-t-il se transformer en QE classique ?
La rentrée boursière de janvier 2026 s’ouvre donc dans un environnement d’incertitudes fondamentales majeures. Après plusieurs années marquées par une inflation largement supérieure à la cible des 2 % de la FED, une politique monétaire très restrictive et une concentration extrême des performances sur les mégacapitalisations technologiques, ces déséquilibres doivent impérativement se résorber pour éviter une correction significative du marché dans la première partie de l’année 2026.
Inflation : le premier pilier
Le premier enjeu majeur reste celui de l’inflation américaine. La question centrale n’est plus seulement de savoir si l’inflation ralentit, mais si elle est durablement maîtrisée et réellement en voie de retour vers la cible de la FED. Les publications de janvier — inflation CPI le 13 janvier et inflation PCE le 29 janvier — seront déterminantes.
Une désinflation crédible est la condition préalable à toute détente monétaire durable. Dans ce contexte, l’hypothèse d’un changement de cible d’inflation en 2026 constitue un véritable game changer potentiel. Cette hypothèse a été évoquée par le Secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent. L’idée serait d’abandonner une cible rigide de 2 % au profit d’une fourchette plus large (par exemple 1,5 % – 2,5 %), afin de redonner de la flexibilité à la politique monétaire, à condition toutefois que la crédibilité de la FED soit préservée par un retour préalable de l’inflation vers 2 %.
Un tel débat pourrait profondément modifier l’analyse des taux réels et des valorisations boursières. À noter que plusieurs grandes banques centrales utilisent déjà une fourchette d’inflation comme objectif.
Pour préserver la tendance de fond haussière du marché actions américain, il est indispensable que l’inflation confirme sa trajectoire vers 2 %, comme semblent l’indiquer certains baromètres d’inflation en temps réel, notamment la version du PCE proposée par Truflation.
Emploi : le deuxième pilier
Le marché du travail américain constitue le deuxième pilier fondamental. Le taux de chômage et les créations d’emplois seront analysés via le rapport NFP et la règle de Sahm, souvent utilisée comme indicateur avancé de récession.
Un ralentissement trop brutal de l’emploi remettrait en cause le scénario d’atterrissage en douceur et raviverait les craintes de contraction économique, pesant directement sur les bénéfices des entreprises et la confiance des investisseurs. Il est important de rappeler que le taux de chômage américain se situe déjà au-dessus de la cible implicite de la FED pour 2026, ce qui rend la publication du rapport NFP du vendredi 9 janvier particulièrement décisive.
Politique monétaire : le troisième pilier
La troisième grande question concerne la trajectoire de la politique monétaire de la FED au cours de la première partie de l’année 2026, notamment en ce qui concerne l’évolution du taux des fonds fédéraux.
Les marchés s’interrogent sur la possibilité d’une première baisse de taux dès le premier trimestre 2026. La réunion du 28 janvier sera un premier rendez-vous clé, même s’il est peu probable qu’une baisse intervienne dès cette date. Les anticipations évolueront fortement en fonction du rapport NFP du 9 janvier ainsi que des chiffres d’inflation CPI (13 janvier) et PCE (29 janvier).
Bénéfices des entreprises : le cœur du raisonnement boursier
La croissance des bénéfices constitue le cœur du raisonnement boursier pour 2026. La saison des résultats du quatrième trimestre 2025, qui s’étendra de mi-janvier à mi-février, sera déterminante pour valider — ou non — un consensus de marché très optimiste.
Les anticipations de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice par action restent élevées pour l’ensemble des secteurs, avec un rôle central toujours joué par la technologie et l’intelligence artificielle. Toutefois, ces perspectives doivent impérativement justifier des niveaux de valorisation historiquement tendus. La moindre déception sur les résultats ou les perspectives pourrait déclencher une phase de prise de profits de l’ordre de 10 % sur le S&P 500.
Liquidité : le facteur décisif
Parallèlement, la question de la liquidité revient au premier plan. L’évolution du bilan de la FED, la liquidité nette américaine et la possibilité d’un passage d’un QE technique à un QE classique constituent un enjeu majeur pour les actifs risqués.
Les marchés demeurent extrêmement sensibles à toute inflexion de la politique de liquidité globale. La FED a mis fin à son QT le 1er décembre dernier et a engagé depuis un programme d’achats d’obligations de court terme (QE technique). Toutefois, seul un QE classique serait réellement décisif pour faire retomber la pression exercée par des taux obligataires long terme trop élevés.
L’évolution du bilan de la FED et de la liquidité nette américaine aura donc un impact majeur sur le marché actions américain au cours de la première partie de l’année.
Conclusion :
Enfin, plusieurs facteurs de risque transversaux viennent compléter ce tableau : le contexte géopolitique, particulièrement sensible en janvier 2026, la situation technique du secteur technologique américain, la résilience remarquable du S&P 500 malgré l’absence de correction significative, ainsi que le comportement des taux obligataires, notamment les taux longs américains et japonais, dont la stabilité dépend largement de l’action des banques centrales.
En résumé, la rentrée 2026 s’annonce comme un moment charnière. Inflation, politique monétaire, croissance des bénéfices, liquidité et géopolitique devront impérativement s’aligner pour prolonger la dynamique haussière des marchés. Janvier pourrait ainsi donner le ton pour l’ensemble du premier trimestre, entre un scénario de prise de profits vers le support des 6 200 points sur le S&P 500 (moyenne mobile à 200 jours) ou la poursuite de l’inertie haussière des derniers mois.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
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Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
Les produits et services de Swissquote sont destinés uniquement aux personnes autorisées à les recevoir conformément au droit local.
Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
FLASH MACRO : MARDI 06 JANVIER 2026Bonjour à tous les investisseurs !
Après une matinée déjà rythmée par les chiffres français, le marché se prépare à deux annonces capitales cet après-midi qui vont dicter la tendance sur l'Euro (EUR) et le Dollar (USD).
🕯 Les deux rendez-vous à ne pas manquer :
- 14h00 : IPC Allemagne (Indice des Prix à la Consommation) 🇩🇪
- 15h45 : PMI Services États-Unis 🇺🇸
💡 Le Coin Éducatif : Inflation vs Activité
Aujourd'hui, nous surveillons deux piliers différents de l'économie :
L'IPC (Inflation) : Il mesure l'évolution des prix du "panier de la ménagère". En Allemagne (moteur de l'Europe), c'est la donnée que la Banque Centrale Européenne (BCE) regarde en priorité pour décider de monter ou baisser les taux d'intérêt.
Le PMI Services : Contrairement à l'industrie manufacturière vue hier, celui-ci sonde les directeurs d'achats dans les services (banques, tourisme, transports). Comme ce secteur représente la plus grosse partie du PIB moderne, c'est un indicateur ultra-réactif de la santé d'un pays.
🎤 Comment lire les chiffres ?
Pour l'IPC : Un chiffre plus élevé que prévu est théoriquement haussier pour la devise (car cela pousse la banque centrale à garder des taux élevés).
Pour le PMI : On garde la règle des 50.0.
Au-dessus de 50 : Expansion (positif).
En-dessous de 50 : Contraction (négatif).
🛡 Conseil de discipline :
L'IPC allemand à 14h peut provoquer des "pics" de volatilité sur toutes les paires en EUR. Ne cherchez pas à deviner le chiffre avant sa sortie. Attendez la clôture de vos bougies après l'annonce pour voir si votre stratégie technique (Order Blocks, FVG) est toujours valide.
EMA : savoir quand ne PAS entrer en positionLa plupart des traders utilisent l’EMA comme un outil de signal. Le prix touche l’EMA, on cherche un BUY ; il la casse à la baisse, on pense SELL. Cette approche est simple et répandue, mais c’est précisément pour cette raison que beaucoup passent à côté du rôle le plus important de l’EMA : éliminer les trades qu’il ne faut pas prendre.
En réalité, de nombreuses pertes ne viennent pas d’une mauvaise technique d’entrée, mais d’une mauvaise lecture de l’état du marché. Après une forte impulsion haussière, le prix ralentit souvent, la volatilité se contracte et les bougies deviennent hésitantes. L’impression que le prix est « trop haut » apparaît naturellement. Pourtant, si l’EMA reste orientée à la hausse et que le prix se maintient au-dessus, le marché est simplement en phase de pause et d’accumulation, sans rejet de la tendance. L’EMA ne donne alors ni signal d’achat ni de vente, elle indique simplement que ce n’est pas le moment de se positionner à contre-tendance.
À l’inverse, lorsque l’EMA est orientée à la baisse et que le prix reste contenu en dessous, le marché est clairement en phase de tendance baissière. Les rebonds vers l’EMA peuvent sembler convaincants : bougies vertes plus nettes, corrections propres, parfois soutenues par des nouvelles. Mais tant que le prix ne parvient pas à se maintenir au-dessus de l’EMA, ces mouvements restent de simples corrections, et non un changement de structure. L’EMA agit ici comme une frontière d’acceptation, montrant que les acheteurs n’ont pas encore repris le contrôle.
La véritable valeur de l’EMA apparaît surtout dans les marchés sans tendance. EMA plate, prix qui la traverse sans cesse, signaux nombreux mais peu fiables. Dans ce contexte, l’EMA ne sert pas à entrer mieux en position, mais à comprendre qu’il n’y a pas d’avantage clair. Et parfois, rester à l’écart est la décision la plus difficile — mais aussi la plus juste.
L’EMA ne prédit pas l’avenir et ne promet aucun profit. Elle répond simplement à une question essentielle : quelle direction le marché accepte-t-il actuellement, et êtes-vous du mauvais côté ? Lorsqu’on comprend l’EMA ainsi, elle cesse d’être un outil pour trader davantage et devient un filtre de discipline, aidant le trader à éviter les décisions émotionnelles et à n’intervenir que lorsque le contexte s’y prête réellement.
Stratégie de Trading de l’Or Basée sur les Actualités Bonjour à tous, lorsqu’il s’agit de l’or, rien n’a un impact aussi rapide et puissant que les données économiques. Des indicateurs comme le CPI, le NFP ou les décisions de taux de la Fed provoquent souvent de fortes variations du prix de l’or en quelques minutes, offrant des opportunités de gains rapides à ceux qui savent réagir à temps. Par exemple, un CPI supérieur aux attentes peut faire grimper l’or, tandis qu’un NFP solide peut entraîner une baisse immédiate.
Pour exploiter ces opportunités, il est essentiel de comprendre l’impact de chaque type de donnée. Un CPI élevé signale une inflation en hausse, ce qui soutient généralement l’or en tant que valeur refuge ; un CPI faible renforce le dollar et pèse sur l’or. Un NFP fort reflète une économie américaine solide, soutient le dollar et fait baisser l’or ; un NFP faible affaiblit le dollar et favorise une hausse de l’or. Les décisions de taux sont également cruciales : hausse des taux → dollar fort, or en baisse ; baisse des taux → dollar faible, or en hausse.
La stratégie de base consiste à trader juste après la publication des données. Si le résultat dépasse clairement les attentes, la réaction de l’or est souvent violente : CPI élevé ou NFP faible → achat ; NFP fort ou CPI faible → vente. La rapidité d’exécution et une gestion du risque stricte sont essentielles.
L’outil Economic Calendar sur TradingView est un allié précieux pour suivre les publications économiques. Avant la sortie des données, il faut identifier les attentes du marché et préparer des scénarios d’achat ou de vente. Après la publication, l’entrée se fait selon la réaction du prix, avec un Stop Loss bien défini : sous le support pour un achat, au-dessus de la résistance pour une vente, en risquant seulement 1 à 2 % du capital par trade.
Cette stratégie est attractive grâce à la forte volatilité, aux opportunités créées par les chocs de marché et à la liquidité élevée qui facilite l’exécution. Les traders bien préparés peuvent tirer profit de ces mouvements rapides, tandis que ceux qui ne le sont pas risquent d’être emportés par la volatilité.
Ainsi, le trading de l’or basé sur les actualités est une stratégie très puissante, à condition de maîtriser le timing, la gestion du risque et le suivi rigoureux du calendrier économique.
Êtes-vous prêt à synchroniser vos trades sur l’or avec chaque annonce majeure ?
Kevin Warsh VS Kevin Hassett, qui est le plus dovish ?Alors que la Réserve fédérale a baissé le taux d’intérêt des fonds fédéraux à 3,75% et a engagé un QE technique après avoir mis fin à son programme de QT, le mois de janvier 2026 sera sous l’influence monétaire directe du choix de Donald Trump quant au successeur de Jérôme Powell à partir du mois de mai 2026.
La Président US devrait annoncer son choix au début de l’année prochaine et le choix devrait se faire entre Kevin Hassett et Kevin Warsh selon les toutes dernières données disponibles en terme de consensus. La FED a prix une trajectoire plus accommodante en réengageant une hausse très modérée de son bilan (via un programme d’achat d’obligations court terme pour assurer le bon fonctionnement du marché monétaire et du marché inter-bancaire), mais le cycle à venir du taux d’intérêt des fonds fédéraux reste incertain et va dépendre des données de l’emploi US (rapport NFP) et de l’inflation (PCE & CPI) publiées en janvier et en février.
Mais il faut bien avoir à l’esprit que le marché va aussi être sous la très forte influence du « Shadow FED Chair » qui sera nommé en janvier et qui prendra ses fonctions au printemps.
Qui de Kevin Hassett et de Kevin Warsh peut être considéré comme le plus accommodant en terme de perspectives de politique monétaire ?
Kevin Hassett apparaît aujourd’hui comme le candidat le plus clairement « dovish » du point de vue des marchés. Son profil est avant tout celui d’un économiste orienté croissance, très sensible aux effets des conditions financières sur l’investissement, le marché du travail et la valorisation des actifs. Historiquement, Hassett a toujours défendu l’idée que la politique monétaire devait rester flexible et pragmatique, quitte à tolérer des périodes d’inflation légèrement supérieures à la cible afin d’éviter un resserrement excessif des conditions financières. Dans le contexte actuel, marqué par une dette publique élevée et une dépendance accrue des marchés au niveau de liquidité globale, son approche est perçue comme favorable à la poursuite d’un biais accommodant, voire à une normalisation très progressive des taux réels.
Kevin Warsh incarne une ligne nettement plus orthodoxe et disciplinée sur le plan monétaire. Ancien gouverneur de la FED, il a souvent exprimé ses réserves vis-à-vis des politiques non conventionnelles prolongées, estimant que le QE massif avait contribué à des distorsions importantes sur les marchés financiers et à une mauvaise allocation du capital. Même s’il reste conscient des contraintes systémiques actuelles, Warsh serait davantage enclin à limiter l’expansion du bilan de la FED et à privilégier la crédibilité anti-inflationniste, quitte à accepter une volatilité accrue sur les marchés actions.
Le différentiel entre les deux profils est donc central pour la trajectoire future des actifs risqués. Un choix en faveur de Kevin Hassett renforcerait le scénario d’une FED « market-friendly », maintenant des conditions de liquidité favorables et soutenant implicitement les multiples de valorisation, notamment sur le S&P 500.
À l’inverse, la nomination de Kevin Warsh introduirait un biais plus restrictif à moyen terme, avec un risque de réévaluation des anticipations de taux et un plafonnement de la dynamique haussière des marchés actions.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
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Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
Swissquote, ses employés et représentants ne sauraient en aucun cas être tenus responsables de tout dommage ou perte, directe ou indirecte, résultant de décisions prises sur la base de ce contenu.
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Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
WEEKLY OUTLOOK La BCE à gardé ses taux inchangé à 2% ( sur dépôts ) ce qui reste cohérent au vue du niveaux d'inflation plutôt résilient que l'Europe couve. Lors de son discours elle à préférer resté neutre en expliquant, que les actions de 2026 seront en accord avec les données qui sortiront au fur et à mesure.
Cependant la dette de la France continue de s'alourdir, avec des député qui n'ont toujours pas trouvé de compris sur le budget ( oui oui toujours pas de compromis )
Aux US je pense que vous n'avez pas pu manquer les chiffres assez accommodante de l'inflation ( qui pour la première fois depuis juin 2025 plus de 6 mois )
Ce petit coup de pouce a permis aux investisseurs de continuer à croire à une futur politique plus accommodante ( de jeudi à la clôture vendredi le nasdaq à pris 3,45% )
Et pendant que les chiffres tombent que les idées se mettent en place le gentil président américain réfléchis au prochains président de la FED.....
Le BOJ continue de Réhausser ses taux d'intérêt ce qui les fait monté désormais à 0,75%.
Les matières premières elles prennent en force ( surtout l'or avec son nouvelle ATH depuis cette nuit ) le pétrole qui à d'ailleurs réussi à repoussé les derniers plus bas et cote pratiquement à 58$
Voici mon truc pour la fin d'année : rien/ rien du tout.
plus de volatilité sur cette fin d'année y a vraiment aucun intérêt à trader et encore moins sur des UT plus petites.
holiday jusqu'a lundi pro, la vol ne devrais retrouvé de la force que d'ici le 5 janvier pas avant donc se mettre dedans équivaudrait à perdre de l'argent bêtement.
Le vix n'est vraiment pas loin de faire son plus bas annuel, fin vous l'avez compris personnellement trader la serait du gachis d'autant plus si vous avez des profits.
Bon trading à tous et toutes ( faites attention à votre meilleur amis -> votre capital )
BPR (Balanced Price Range)Maintenant que vous avez lu mon tutoriel sur les Fair Value Gap (BISI - SIBI), je vous fait un tutoriel sur les BPR qui est dans la continuité des FVG.
Les BPR est un concept qui est très peu connu, mais qui est extrêmement puissant
📔 DEFINITION:
Un BPR est une zone dans laquelle les banques rééquilibrent l’offre et la demande avant de continuer leur mouvement.
Il se matérialise par :
🕵️un mouvement fort impulsif qui créé un SIBI puis directement après un BISI
trois bougies en alignement
une zone d’intérêt interne.
🧐 POURQUOI UN BPR EST PUISSANT:
1️⃣ Il donne un signal de continuité
2️⃣ Un retest maitrisé et probable
3️⃣ Un point d'entrée à faible risque
💡 ASTUCE:
Pour qu'un BPR soit valide et puissant, il faut que le BISI et SIBI soit fait quasiment au même moment (comme l'exemple que je vous ai mis)
Il faut prendre le BPR dans le sens de la tendance.
Personnellement les BPR je les regarde en H1/H4
🎯 COMMENT ENTREE EN POSITION:
Une fois le BPR détecter sur mon graphique (Comme l'exemple en image) , si le prix part dans ma tendance alors :
1️⃣ J'attend que le prix revienne au niveau de mon BPR
2️⃣ Je rentre en position (si tendance haussier je buy/ si tendance baissière je Sell)
3️⃣ SL sous un SWING LOW (Achat) OU SWING HIGH (Vente)
🎯 Pour les entrée vous avez 3 types d'entrée en position.
✅ 1️⃣. Prendre position à l'entrée du BPR (Méthode agressive)
✅ 2️⃣. prendre position au 50% du BPR (Méthode plus courant)
✅ 3️⃣. prendre position en bas du BPR (Méthode Safe)
💡 Personnellement, j'utilise le type 1️⃣ et le type 2️⃣ d'entrée en position.
🔴 STOP LOSS : Sous un SWING LOW pour une FVG BULLISH ou sous un SWING HIGH pour une FVG BEARISH.
🟢 TAKE PROFIT : RR de 1/2.
Merci de m'avoir lu
L'ARGENT NOUVELLE OR ? Depuis la fin de l’été, l’or est au centre de toutes les attentions. Le métal jaune a inscrit de nouveaux sommets historiques, alimentant à la fois fascination et inquiétude. Pour beaucoup d’investisseurs, la question n’est plus pourquoi l’or monte, mais jusqu’où et surtout à quel prix faut-il encore acheter.
Cette hausse rapide a naturellement ravivé une peur bien connue des marchés : celle d’entrer trop tard, sur des niveaux jugés excessifs. Pourtant, malgré cette crainte omniprésente, une conviction reste solide : les matières premières, et en particulier les métaux précieux, occupent à nouveau une place centrale dans l’allocation des capitaux.
Pourquoi l’or reste structurellement soutenu ?
La dynamique de l’or ne repose pas uniquement sur la spéculation ou la peur. Elle est avant tout structurelle.
Depuis plusieurs années, les banques centrales sont redevenues des acheteurs massifs d’or. En 2024, leurs achats ont dépassé les 1 000 tonnes pour la troisième année consécutive, portant la demande totale mondiale à un niveau record.
Cette tendance traduit une volonté claire :
-> réduire la dépendance au dollar,
-> renforcer la crédibilité monétaire,
-> se protéger contre l’inflation, les tensions géopolitiques et l’instabilité financière.
À cela s’ajoute le retour des flux d’investissement, notamment via les ETF adossés à l’or, qui ont enregistré de fortes entrées en 2025. L’or retrouve ainsi son rôle historique de réserve de valeur et d’actif de confiance dans un environnement où les certitudes macroéconomiques s’érodent.
Le problème de l’or : un prix devenu dissuasif :
Mais cette solidité a un revers.
À des niveaux historiquement élevés, l’or pose un problème simple pour certains investisseurs : le point d’entrée.
Acheter un actif déjà proche de ses records suppose une forte conviction sur la poursuite du mouvement. Pour une partie du marché, cela devient psychologiquement difficile, surtout lorsque la performance future semble plus progressive que spectaculaire.
C’est précisément dans ce contexte que les capitaux commencent à regarder ailleurs, sans pour autant abandonner la thèse des métaux précieux.
L’argent : l’alternative naturelle… mais pas anodine :
L’argent revient alors naturellement dans le radar des investisseurs.
Historiquement, l’argent partage de nombreuses caractéristiques avec l’or :
-> valeur monétaire ancienne,
-> protection contre l’érosion monétaire,
-> actif tangible et limité.
Mais contrairement à l’or, l’argent est aujourd’hui porté par un second moteur puissant : la demande industrielle.
Panneaux solaires, électrification, transition énergétique, électronique… L’argent est devenu un métal clé de l’économie moderne. Résultat : le marché mondial de l’argent affiche un déficit structurel depuis plusieurs années, avec une demande supérieure à l’offre disponible. En 2024, ce déficit a atteint près de 150 millions d’onces.
Autrement dit, l’argent ne repose pas uniquement sur la peur ou la protection, mais aussi sur la croissance industrielle réelle.
Un potentiel plus explosif… mais un risque plus élevé
C’est là toute la nuance essentielle.
L’argent est souvent perçu comme un “or moins cher”. En réalité, il agit plutôt comme un levier sur la thèse des métaux précieux :
lorsqu’un cycle haussier s’installe, l’argent a tendance à surperformer, mais en contrepartie, il est beaucoup plus volatil.
Ses mouvements sont plus amples, dans les deux sens. En période de stress économique ou de ralentissement industriel, l’argent peut corriger violemment, là où l’or résiste mieux.
Or ou argent : une fausse opposition :
Opposer l’or et l’argent est donc une erreur de lecture.
Ils ne jouent pas le même rôle :
l’or est un actif de stabilité, de protection macroéconomique et monétaire, l’argent est un actif hybride, à la croisée du monétaire et de l’industriel, avec un potentiel de performance supérieur mais un risque accru.
La question pertinente n’est pas lequel choisir, mais comment les intégrer intelligemment dans une stratégie globale, en fonction de son horizon de temps, de sa tolérance au risque et du contexte macroéconomique.
Conclusion
Le retour en grâce des métaux précieux n’est pas un phénomène passager. Il reflète un monde en transition, marqué par l’incertitude monétaire, la fragmentation géopolitique et la réindustrialisation stratégique.
Dans ce cadre :
l’or pose les fondations, l’argent en est l’accélérateur potentiel.
Comprendre cette différence est essentiel pour éviter les décisions émotionnelles et construire une exposition cohérente, rationnelle et durable aux matières premières.
MAINTENIR UNE PERSPECTIVE POSITIVE POUR L'AVENIRSalut l'équipe ! On termine cette semaine spéciale "Mental d'Acier" avec le carburant le plus puissant qui existe : l'optimisme. Attention, je ne parle pas d'être "naïf" et de croire qu'on va gagner à tous les coups. Je parle d'une attitude de gagnant qui permet de se relever après chaque chute.
➡️L'Optimisme Constructif : Voir l'échec comme une "Donnée" et non une "Punition"
Ce qui vide votre batterie d'énergie, c'est de prendre les pertes personnellement. Si vous voyez chaque stop-loss touché comme un signe que "vous êtes nul", vous n'aurez plus aucune motivation pour trader demain. Pour garder une perspective positive, changez votre vocabulaire :
- Ne dites pas : "J'ai échoué."
- Dites : "J'ai appris ce qui ne marche pas." En voyant le marché comme un laboratoire d'apprentissage, chaque défi devient une énigme excitante à résoudre, et non un mur infranchissable. C'est ça qui donne l'envie de se lever le matin !
➡️L'Effet "Prophétie Auto-réalisatrice" : Votre énergie attire vos résultats
C'est simple : si vous abordez les graphiques avec la peur au ventre et en pensant aux problèmes futurs, vous allez hésiter, manquer des opportunités et faire des erreurs. La peur consomme énormément d'énergie mentale. À l'inverse, si vous cultivez la certitude que vous pouvez progresser et réussir, vous libérez votre esprit. Vous devenez plus créatif, plus réactif et plus endurant. La motivation ne tombe pas du ciel, elle vient de votre confiance en votre capacité à gérer tout ce que le marché vous enverra, que ce soit bon ou mauvais.
💡 Astuce : (La Visualisation Positive du Matin) Chaque matin, avant même d'ouvrir vos écrans, prenez 2 minutes pour fermer les yeux. Ne visualisez pas seulement l'argent. Visualisez-vous en train de trader parfaitement : vous êtes calme, vous respectez votre plan, vous acceptez une perte sans broncher et vous laissez courir un gain. Cette "répétition mentale" prépare votre cerveau à la réussite et booste votre motivation instantanément.
RÉDUIRE LE RISQUE D'ÉPUISEMENT ÉMOTIONNELSalut l'équipe ! Le trading est un métier de performance intense. On passe notre temps à analyser nos erreurs et à chercher le prochain gain. À force de toujours regarder ce qui nous manque, on finit par s'épuiser mentalement. Aujourd'hui, on appuie sur "Pause" pour recharger les batteries.
➡️Arrêter de regarder le sommet de la montagne : Regardez le chemin parcouru
Le risque principal du trader, c'est le "syndrome de l'insatisfaction chronique". Vous vous reprochez ce trade raté, cette sortie trop tôt, ou cet objectif annuel non atteint. Pour éviter l'épuisement, changez de perspective : au lieu de regarder la distance qui vous sépare de votre objectif final (le sommet), regardez la distance que vous avez déjà parcourue depuis vos débuts.
- Vous comprenez mieux les graphiques qu'il y a 6 mois ?
- Vous gérez mieux votre risque ?
- Vous êtes plus discipliné ? C'est ça, la vraie réussite. Prenez un moment pour être fier de cette progression.
➡️La Gratitude comme outil de performance : Calmer le cerveau émotionnel
La gratitude n'est pas juste un concept "bien-être", c'est un outil technique pour votre cerveau. Quand vous êtes en mode "manque" ou frustration, votre cerveau produit du cortisol (hormone du stress). Un trader stressé prend de mauvaises décisions, force des trades et perd de l'argent. À l'inverse, ressentir de la satisfaction et de la gratitude apaise le système nerveux. En vous accordant ce moment de calme et en appréciant ce que vous avez (votre capital, vos connaissances, votre santé), vous remettez votre cerveau dans les conditions idéales pour performer sereinement à la reprise.
💡 Astuce : L'exercice des "3 Victoires" Ce soir, avant de dormir ou de fermer vos écrans, ne regardez pas votre P&L (gains/pertes). Notez simplement sur un papier 3 choses positives que vous avez accomplies récemment dans votre trading (ex: "J'ai respecté mon stop-loss", "J'ai été patient ce matin", "J'ai bien identifié cette structure"). C'est le meilleur moyen de booster votre confiance.
MAINTENIR LA CONCENTRATION SUR VOS OBJECTIFSSalut l'équipe ! En cette période de fin d'année, entre les repas de famille, les fêtes et la détente générale, il est très facile de "lâcher prise" et de perdre sa discipline. Mais rappelez-vous : le marché, lui, ne dort pas (ou peu), et vos concurrents non plus. Aujourd'hui, on apprend à rester focus.
➡️La "Zone de Focus" : Bloquer des Créneaux Inviolables
L'erreur numéro 1, c'est d'essayer de travailler "quand on a le temps" entre deux bûches de Noël. Ça ne marche pas. La solution est la compartimentation.
- Profitez des fêtes, c'est important pour le mental. Mais définissez 1 ou 2 heures par jour (par exemple, de 8h à 10h) qui sont NON-NÉGOCIABLES.
- Prévenez votre entourage : "Pendant ce créneau, je ne suis pas disponible, je travaille sur mon avenir."
- Pendant ce temps, le téléphone est en mode avion, la porte est fermée. Vous faites votre backtesting, votre revue de l'année ou votre formation. Une fois l'heure passée, vous pouvez retourner profiter pleinement de la fête sans culpabilité.
➡️La Vision Long Terme : Ne pas sacrifier votre Avenir pour un Plaisir Immédiat
Les distractions sont tentantes (soirées tardives, excès...). C'est ce qu'on appelle la "gratification immédiate". Pour rester concentré, vous devez reconnecter avec votre "Pourquoi".
- Pourquoi avez-vous commencé le trading ? Pour la liberté ? Pour mettre votre famille à l'abri ?
- À chaque fois que vous êtes tenté de sauter votre session de travail pour une distraction inutile, posez-vous la question : "Est-ce que ce que je m'apprête à faire me rapproche ou m'éloigne de mon objectif ?"
- La discipline, c'est choisir ce que vous voulez vraiment (le succès long terme) plutôt que ce que vous voulez maintenant (la facilité).
💡 Astuce : La Règle du "Paye-toi en premier" N'attendez pas la fin de la journée pour travailler sur vos objectifs, car vous serez fatigué ou distrait. Faites votre session de trading ou d'étude dès le réveil, avant que le tourbillon des fêtes ne commence. Une fois que c'est fait, vous avez gagné votre journée !
Prudence,le pourcentage de cash chez les gérants est au plus basSelon la toute dernière étude « Global Fund Manager Survey » de la BofA, le pourcentage de cash chez les gérants est tombé à 3,3%, soit le niveau le plus bas depuis 1999. En terme d’allocation d’actifs, les mesures très basses du pourcentage de cash chez les gérants ont coïncidé avec les périodes de sommet du marché actions. Au contraire, les périodes où le pourcentage de cash atteignait une zone haute était souvent précurseur d’un creux majeur pour le marché, de la fin d’un marché baissier.
Alors que la valorisation du S&P 500 est en zone d’excès haussier, ce nouveau plus bas historique du pourcentage de cash chez les gérants est donc un signal de prudence car tôt ou tard ce pourcentage de cash va rebondir et cela va donc se traduire par des pressions baissières sur le marché actions. C’est en effet le principe de base de l’allocation d’actifs entre le cash, le marché actions et le marché obligataires avec des réservoirs qui se déversent les uns dans les autres. C’est le principe fondamental de l’allocation d’actifs : les réservoirs que sont le cash, les actions et les obligations se remplissent et se vident les uns au détriment des autres.
Ce signal est d’autant plus important qu’un niveau de cash aussi bas signifie que les gérants sont déjà très investis. Autrement dit, la majorité des capitaux disponibles a déjà été allouée au marché actions. Dans ce contexte, le potentiel d’acheteurs marginaux se réduit fortement, ce qui rend le marché plus vulnérable au moindre choc négatif : déception macroéconomique, remontée des taux longs, tensions géopolitiques ou simple prise de bénéfices.
Par ailleurs, un cash historiquement faible traduit un consensus haussier extrême. Or, les marchés financiers ont tendance à évoluer à contre-courant des consensus trop établis. Lorsque tout le monde est déjà positionné dans le même sens, le rapport rendement/risque devient défavorable. Le marché n’a alors plus besoin d’une mauvaise nouvelle majeure pour corriger : l’absence de nouvelles positives suffit parfois à enclencher un mouvement de consolidation.
Il est également important de rappeler que la hausse du S&P 500 s’est accompagnée d’une concentration extrême des performances sur un nombre restreint de valeurs, principalement liées à la technologie et à l’intelligence artificielle. Dans un tel environnement, un simple rééquilibrage de portefeuilles ou une rotation sectorielle peut amplifier les mouvements baissiers.
Enfin, le retour progressif du cash ne se fait généralement pas de manière indolore pour les marchés actions. Il s’accompagne souvent d’une phase de volatilité accrue, voire de correction, permettant de rétablir un équilibre plus sain entre valorisation, positionnement et perspectives économiques.
En résumé, ce niveau historiquement bas du cash chez les gérants ne constitue pas un signal de krach imminent, mais il invite clairement à la prudence, à une gestion du risque plus rigoureuse et à une sélectivité accrue sur le S&P 500, dans un environnement où l’optimisme semble déjà largement intégré dans les prix.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
Ce contenu s'adresse aux personnes familières avec les marchés financiers et les instruments financiers, et est fourni à titre informatif uniquement. L'idée présentée (y compris les commentaires de marché, données de marché et observations) ne constitue pas un produit de recherche de la part d'un département de recherche de Swissquote ou de ses affiliés. Ce matériel vise à mettre en lumière les mouvements du marché et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Si vous êtes un investisseur particulier ou si vous manquez d’expérience dans le trading de produits financiers complexes, il est recommandé de consulter un conseiller agréé avant toute décision financière.
Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
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Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
MA STRATÉGIE PERSONNELVoici ma stratégie et les étapes que je suis de manière rigoureuse avant de prendre un trade.
Avant cela, un court point sur mon style de trading.
Je pratique majoritairement le swing trading, avec des positions qui peuvent durer de plusieurs semaines à plusieurs mois. Il m’arrive également de me hedger ponctuellement via de l’intraweek, à travers des positions plus courtes, de quelques jours.
Ma stratégie
Filtre 1 — Macroéconomie
Je commence par définir une zone géographique et un secteur qui m’intéressent.
J’effectue ensuite une veille approfondie :
- économique
- politique
- géopolitique
L’objectif est de prendre la température du marché et d’identifier le cycle économique dans lequel évoluent le secteur ou l’entreprise que j’observe, afin de déterminer s’il existe une direction exploitable.
Si l’ensemble de mes critères est validé, j’évalue alors le niveau de risque que je suis prêt à prendre, en fonction du degré de conviction que j’accorde à l’analyse macro réalisée.
Filtre 2 — Intention de marché
Je poursuis par une analyse transversale de différents secteurs et entreprises :
observe-t-on des transferts de capitaux ?
quels secteurs surperforment ou sous-performent ?
certains marchés sont-ils en phase de latéralisation ?
Cette étape me permet de comprendre où se porte l’attention des investisseurs de manière globale, et de vérifier si mon idée initiale est :
cohérente avec le marché,
encore trop en avance,
ou tout simplement invalide.
Filtre 3 — Analyse technique
J’utilise ensuite l’analyse technique uniquement pour timer l’entrée en position.
La question centrale est simple :
la structure technique est-elle alignée avec ma vision macro et mon analyse d’intention de marché (filtres 1 et 2) ?
Je m’assure d’être positionné sur des niveaux de prix pertinents et d’avoir une convergence de signaux avant toute prise de position.
C’est à ce moment-là que j’entre en position et que je passe dans la phase de management du trade mais cela fera l’objet d’un autre sujet.
SUR INFORMATION OU PAS ASSEZ D'INFORMATIONJe viens de voir la story d’une personne assez connue sur les réseaux sociaux, notamment pour son activité autour du trading de cryptomonnaies.
Il y partage son ressenti et son expérience concernant la prise d’information et l’impact potentiellement négatif qu’elle peut avoir sur le trading. Je comprends l’idée générale, mais je suis loin d’être entièrement d’accord avec son analyse.
Prenons ses arguments un par un.
1️⃣ « Tout regarder, plus de vidéos, plus d’analyses, plus d’avis… le résultat, c’est qu’on se sent perdu. »
Oui… mais le véritable problème ici n’est pas la quantité d’informations, c’est leur nature et leur niveau.
Regarder plus de vidéos, c'est ok
Lire plus d’avis, c'est ok
Analyser davantage de contenus, c'est ok
La vraie question est : quoi regardez-vous ? Qui vous informe ?
Se saturer d’analyses et d’opinions issues des réseaux sociaux n’a absolument pas la même valeur que s’exposer à des recherches, des rapports et des réflexions produites par des professionnels de la finance ou des institutions sérieuses. La portée, la profondeur et le degré de fiabilité ne sont tout simplement pas comparables.
2️⃣ « La croyance la plus dangereuse serait de penser qu’il faut consommer plus d’informations pour réussir. »
Sur le principe, l’intention est compréhensible. Mais dans les faits, je ne suis pas d’accord.
Encore une fois, tout dépend de ce que l’on consomme.
Accumuler des avis fragiles, émotionnels ou peu structurés autour d’une idée de trading n’a rien à voir avec le fait de construire une synthèse à partir d’analyses macroéconomiques, de données de marché et de réflexions profondes produites par de grandes institutions financières.
Nous ne sommes pas sur la même échelle de compréhension, ni sur le même degré de certitude.
3️⃣ « Les meilleurs traders ne consomment pas plus, ils filtrent. »
Oui… et non.
Les meilleurs traders consomment énormément d’informations.
La différence, c’est qu’ils savent filtrer, hiérarchiser et ignorer tout ce qui est inutile ou bruité. Le filtrage est effectivement fondamental, mais il ne remplace pas la matière première : l’information elle-même.
Conclusion:
Ce qu’il faut retenir, ce n’est pas qu’il faut consommer moins d’informations, mais qu’il faut mieux les sélectionner.
La prise d’information est primordiale, à condition qu’elle soit menée avec rigueur, méthode et esprit critique.
Être performant sur les marchés repose en grande partie sur la capacité à collecter rapidement l’information pertinente, à la traiter efficacement, et à la transformer en avantage décisionnel.
Liquidité monétaire : le Russell 2000 en première ligneLe Russell 2000 est un indice boursier américain qui regroupe environ 2 000 petites capitalisations cotées aux États-Unis. Contrairement au S&P 500 ou au Nasdaq, largement dominés par de grandes multinationales à forte exposition internationale, le Russell 2000 reflète avant tout la dynamique économique domestique américaine des petites et moyennes entreprises.
Les entreprises qui le composent sont généralement plus jeunes, plus endettées et plus dépendantes des conditions de financement que les grandes capitalisations. Elles tirent l’essentiel de leurs revenus du marché intérieur et sont donc particulièrement sensibles à l’évolution de la croissance, de la consommation et du coût du crédit aux États-Unis. Pour cette raison, le Russell 2000 est souvent considéré comme un baromètre avancé du cycle économique américain et de l’appétit pour le risque sur les marchés financiers.
Cet indice est également l’un des plus sensibles aux conditions de liquidité monétaire, actuelles comme anticipées. Les phases de baisse des taux directeurs et de politiques monétaires accommodantes, notamment les programmes de quantitative easing (QE), lui sont historiquement favorables. Lorsque la Réserve fédérale assouplit sa politique, le coût du capital diminue, les conditions de refinancement s’améliorent et l’accès au crédit devient plus fluide pour les petites et moyennes entreprises.
Dans ce contexte, la récente décision de la FED de ramener le taux des fonds fédéraux à 3,75 %, combinée à l’annonce d’un QE qualifié de « technique », constitue un signal puissant pour les actifs les plus dépendants de la liquidité. Le Russell 2000, par sa structure même, agit comme un amplificateur de ces changements de régime monétaire : lorsque la liquidité revient ou que les marchés l’anticipent, il tend à surperformer les indices de grandes capitalisations.
Sur le plan technique, un signal de continuation haussière vient d’être donné sur l’horizon de temps hebdomadaire. L’indice vient de franchir à la hausse son ancien record historique, établi fin 2021, niveau qui faisait office de résistance majeure depuis plus de quatre ans. Cette cassure s’inscrit dans une structure de tendance haussière de long terme clairement identifiable, avec une succession de creux et de sommets ascendants. Le dépassement de cette zone clé valide une sortie par le haut d’une large phase de consolidation et transforme l’ancien sommet en nouveau support potentiel.
D’un point de vue chartiste, ce type de franchissement au-dessus d’un plus haut historique constitue un signal classique de continuation de tendance, d’autant plus pertinent qu’il intervient dans un environnement monétaire redevenu davantage accommodant. Tant que l’indice se maintient au-dessus de ce seuil, la dynamique de fond reste haussière, avec un potentiel de poursuite du mouvement alimenté à la fois par la technique et par la liquidité globale. Attention, les phases de correction sont toujours sur l’horizon de temps court terme.
AVERTISSEMENT GÉNÉRAL :
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Ce contenu n’a pas pour objectif de manipuler le marché ni d’encourager un comportement financier spécifique.
Swissquote ne garantit en aucun cas la qualité, l’exactitude, l’exhaustivité ou l’absence de violation de ce contenu. Les opinions exprimées sont celles du consultant et sont fournies à des fins éducatives uniquement. Toute information liée à un produit ou un marché ne doit pas être interprétée comme une recommandation d'une stratégie d’investissement ou d’une transaction. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.
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Swissquote est la marque commerciale regroupant les activités de Swissquote Bank Ltd (Suisse) régulée par la FINMA, Swissquote Capital Markets Limited régulée par la CySEC (Chypre), Swissquote Bank Europe SA (Luxembourg) régulée par la CSSF, Swissquote Ltd (Royaume-Uni) régulée par la FCA, Swissquote Financial Services (Malte) Ltd régulée par la MFSA, Swissquote MEA Ltd (Émirats arabes unis) régulée par la DFSA, Swissquote Pte Ltd (Singapour) régulée par la MAS, Swissquote Asia Limited (Hong Kong) licenciée par la SFC, et Swissquote South Africa (Pty) Ltd supervisée par la FSCA.
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Tout investissement comporte un risque. Le risque de perte en tradant ou en détenant des instruments financiers peut être important. La valeur des instruments financiers, y compris mais sans s’y limiter, actions, obligations, cryptomonnaies et autres actifs, peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Il existe un risque important de perte financière lors de l'achat, de la vente, du staking ou de l'investissement dans ces instruments. SQBE ne recommande aucun investissement, transaction ou stratégie en particulier.
Les CFD sont des instruments complexes comportant un risque élevé de perte rapide en raison de l'effet de levier. La grande majorité des comptes de clients de détail subissent des pertes en capital lors du trading de CFD. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre un risque élevé de perte.
Les actifs numériques ne sont pas régulés dans la plupart des pays et les règles de protection des consommateurs peuvent ne pas s’appliquer. En tant qu'investissements hautement volatils et spéculatifs, ils ne conviennent pas aux investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Assurez-vous de bien comprendre chaque actif numérique avant de trader.
Les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme une monnaie légale dans certaines juridictions et sont soumises à des incertitudes réglementaires.
L'utilisation de systèmes basés sur Internet peut entraîner des risques importants, notamment, mais sans s’y limiter, la fraude, les cyberattaques, les pannes de réseau et de communication, ainsi que le vol d’identité et les attaques de phishing liées aux crypto-actifs.
Les fondamentaux à connaitre sur la spéculation en bourse
Bonjour à toutes et à tous,
Avant toute prise de position sur les marchés financiers, dans une logique d’investissement long terme ou dans des stratégies court terme comme le scalping, certains fondamentaux doivent être parfaitement assimilés. Ils sont trop souvent négligés, alors qu’ils conditionnent directement à la pérennité de vos résultats. Je vais essayer ici de vous ouvrir les yeux sur un paramètre oublié des traders retails et vous offrir une autre vision du marché. Bonne lecture !
La formation constitue le socle de toute démarche sérieuse :
Passer un ordre sur un marché financier est une opération très simple. Mais comprendre la structure d’un marché, ses dynamiques et les mécanismes qui le gouvernent exige un réel travail d’apprentissage. Débuter sans connaissances expose à des erreurs systématiques. À ce stade, l’apprentissage des bases à travers des contenus pédagogiques fiables ( YouTube, internet, livres … ) est INDISPENSABLE avant toute actions sur les marchés de votre part .
Une fois ces fondations posées, si vous vous tournez vers le trading, le recours aux comptes de démonstration est une étape essentielle. Il permet de confronter la théorie à la pratique sans risque financier.
En parallèle, un approfondissement rigoureux de l’analyse technique et de l’analyse fondamentale s’impose. L’élaboration strict d’une stratégie claire et adaptée à son profil constituent des facteurs déterminants de votre performance. La discipline n’est pas une option, c’est un avantage compétitif.
Quel est le gros problèmes si tabou que personne ne comprend ?
Abordons maintenant un point central, rarement traité en profondeur, et pourtant au cœur du fonctionnement des marchés.
Tout actif financier, qu’il s’agisse d’actions, d’obligations, de devises ou de tout autre sous-jacent, évolue exclusivement en fonction des flux d’achats et de ventes causé par l’ensemble des acteurs sur le marché.
Cette interaction permanente crée une structure mesurable, rationnelle et modélisable. La plupart du temps étudiée par les retails. Cette composante peut être assimilée à l’Alpha, la dimension « technique » et « mathématique » du marché.
Cependant, si une large majorité de traders particuliers demeure structurellement non rentable, la raison principale réside dans un second paramètre, nettement plus complexe. Un paramètre qui ne répond pas à une logique purement mathématique : le facteur humain.
Les émotions, la peur, l’euphorie, l’excès de confiance ou encore les croyances collectives influencent profondément les décisions, aussi bien chez les traders particuliers que chez les institutions financières. Ces éléments doivent ABSOLUMENT être intégrés à toute analyse sérieuse, en tenant compte du contexte économique, monétaire et géopolitique. Une annonce économique, prise isolément, ne détermine pas la direction d’un marché. Ce sont les réactions émotionnelles des acteurs, notamment les grandes institutions financières et les banques : Goldman , BNP, JP , BOA, Rothschild, …. Ce seront eux qui donnent naissance au mouvement. Le marché ne réagit pas à l’information elle-même, mais à la manière dont ils vont l’interpréter et l’exploiter.
Prenons un exemple concret :
L’annonce de mesures tarifaires de Donald Trump génère une hausse de l’incertitude au sein des institutions = Les marchés actions chutent, tandis que les capitaux sont redirigés vers des actifs refuges, tels que l’or.
Ce mouvement attire ensuite les investisseurs particuliers, souvent par effet de rattrapage émotionnel ( FOMO ).
Lorsque ces mesures sont annulées ou assouplies, la confiance institutionnelle revient. Les indices actions surperforment de nouveau, tandis que l’or entre en phase de retracement.
La question est alors simple : Est-ce l’annonce politique qui a fait chuter le marché ?
La réponse est NON . Ce sont les réactions émotionnelles des investisseurs qui ont provoqué le mouvement.
Cette donnée, extrêmement complexe à quantifier, explique pourquoi les marchés resteront fondamentalement imprévisibles tant que les décisions seront prises par des humains. Ce facteur, que l’on peut qualifier de Bêta, est une composante à part entière de l’économie moderne. Il est pourtant largement négligé en raison de sa complexité et de sa faible attractivité pédagogique.
Peu de contenus enseignent réellement la lecture et la gestion du sentiment de marché, car le sujet est moins accessible, moins immédiat et plus exigeant intellectuellement qu’un simple indicateur technique.
Tracer un retracement de Fibonacci sur une tendance est bien plus simple ! Je vous l’accorde ! Mais sans analyses du sentiment de ces gros acteurs, la probabilité de réussite est un PILE ou FACE. S’ils craignent pour leur argent, vendez les actions. Si rien ne se passe, soyez à l’affut de la moindre informations qui les feraient paniquer. La dernière pièce du puzzle est la !
Alpha plus Bêta définissent la direction du sous-jacent et conditionnent la performance durable sur le long terme.
C’est sur cet équilibre, et non sur un seul levier, que repose une approche des marchés véritablement professionnelle.
En conclusion, le facteur Bêta ne s’interprète pas à travers l’information elle-même, mais à travers la réaction du marché. La dynamique du prix, sa capacité à absorber une annonce et le repositionnement des flux révèlent l’état émotionnel réel des acteurs. Un marché qui résiste à une nouvelle négative ne contredit pas l’économie, il expose un déséquilibre comportemental de la part des institutionnels.
Les institutions ne cherchent pas à prédire, mais à exploiter ces asymétries émotionnelles. À l’inverse, une approche fondée sur l’anticipation expose à l’erreur.
La performance durable repose sur l’observation de leurs réactions collectives sur un timing aligné avec le cycle émotionnel du marché. C’est à cet équilibre que se construira votre lecture parfaite des marchés.
Merci de m’avoir lu, j’espères que cet article vous aura montré une vision différente des marchés et quelques connaissances supplémentaires.
LA MEILLEUR STRATÉGIE N'EXISTE PAS Le mythe de la “meilleure stratégie” en trading
L’une des croyances les plus répandues dans le trading consiste à penser qu’il existerait une stratégie universelle, capable de fonctionner en toutes circonstances et sur tous les marchés. Cette idée est séduisante, car elle promet simplicité et sécurité. Pourtant, elle est fondamentalement erronée. Les marchés financiers ne sont pas statiques : ils évoluent, changent de régime et alternent entre différentes phases. Chercher une stratégie unique revient à ignorer la nature même des marchés.
Une stratégie ne vaut que dans son environnement
En finance de marché, une stratégie n’a jamais de valeur absolue. Elle n’existe que relativement à un environnement donné.
Un marché peut être :
- tendanciel,
- en range,
- fortement volatil,
- ou au contraire très compressé.
Une stratégie de suivi de tendance peut exceller dans un marché directionnel, mais devenir inefficace voire destructrice dans un marché sans direction claire. À l’inverse, une stratégie de retour à la moyenne peut être pertinente dans un marché stable, mais subir des pertes rapides lors d’un changement de régime.
Les travaux académiques sur les régimes de marché montrent précisément cela : la performance d’une approche dépend moins de la méthode elle-même que du contexte dans lequel elle est appliquée. Une stratégie rentable dans un régime peut avoir une espérance négative dans un autre.
La pluralité des stratégies : une nécessité, pas un luxe
Les acteurs professionnels ne raisonnent jamais en “stratégie unique”. Les hedge funds, les desks institutionnels ou les gestionnaires multi-assets utilisent des portefeuilles de stratégies. Pourquoi ?
Parce qu’aucune approche ne domine durablement tous les environnements.
Certaines stratégies exploitent :
- la tendance,
- la volatilité,
- les écarts de valorisation,
- les flux,
- ou les anomalies temporaires.
Cette pluralité permet :
- de lisser la performance,
- de réduire la dépendance à un seul régime,
- d’augmenter la robustesse dans le temps.
Ce principe est bien connu en gestion quantitative : une stratégie peut afficher une performance attractive sur plusieurs années simplement parce que le marché lui est favorable, puis s’effondrer lorsque le régime change. La diversification stratégique est donc une réponse directe à l’incertitude structurelle des marchés.
Les marchés évoluent en permanence
L’erreur la plus courante consiste à analyser les marchés comme s’ils étaient stables. En réalité, ils sont influencés par :
- la politique monétaire,
- les cycles économiques,
- les flux de liquidité,
- la réglementation,
la structure des participants (algorithmes, CTA, options).
Un environnement de taux bas n’implique pas les mêmes comportements qu’un environnement de taux élevés. De la même manière, un marché dominé par la liquidité n’obéit pas aux mêmes dynamiques qu’un marché dominé par la contraction du crédit. Ces changements modifient la structure même du prix, de la volatilité et des réactions techniques.
Trader sans tenir compte de cette évolution revient à utiliser une carte qui n’est plus à jour.
L’adaptation comme compétence centrale du trader
La véritable compétence en trading n’est pas la maîtrise d’une stratégie, mais la capacité à :
identifier le régime de marché,
comprendre ce que le marché est en train de pricer,
ajuster son approche en conséquence.
Cela implique parfois :
- de réduire son activité,
- de changer d’horizon temporel,
- ou même de ne pas trader du tout.
Les traders durables ne sont pas ceux qui appliquent une méthode rigide, mais ceux qui savent quand ne pas l’utiliser.
Conclusion :
Il n’existe pas de “meilleure stratégie” en trading, car les marchés ne cessent de changer. La performance durable ne vient pas d’une formule magique, mais d’une compréhension profonde des environnements de marché et d’une capacité d’adaptation constante. La pluralité des stratégies n’est pas un aveu de faiblesse, c’est une reconnaissance lucide de la complexité des marchés. En trading, ce n’est pas la stratégie parfaite qui fait la différence, mais la capacité à évoluer au rythme du marché.
Bon trading à tous et toutes 🔔
CHOISIR : BROKER & PROPFIRM PARTIE 2 Dans ma précédente publication, je vous ai parlé des brokers et des critères essentiels pour en choisir un bon.
Aujourd’hui, parlons des prop firms : qu’est-ce que c’est, comment elles fonctionnent et comment les choisir ?
1) Qu’est-ce qu’une prop firm :
Les prop firms sont des sociétés qui mettent à disposition du capital à des traders particuliers l( e plus souvent fictif) à condition que ces derniers réussissent une phase de sélection, appelée challenge, qui est payante.
Ce challenge peut être assimilé à une forme de formation ou de test de compétences.
Si le challenge est validé, le trader accède alors au montant du capital correspondant au compte choisi.
Une fois ce capital entre ses mains, il est soumis à des règles strictes qui détermineront s’il peut :
- conserver le compte,
- effectuer des retraits (sous forme de partage de profits),
- intégrer un cercle très restreint de traders réellement performants.
2) Comprendre le modèle économique des prop firms:
Il ne faut pas oublier une chose essentielle :
les prop firms sont avant tout des entreprises, dont l’objectif est de générer du profit.
La réalité est simple :
la majorité des particuliers attirés par les prop firms sont débutants, et n’ont parfois que très peu d’expérience réelle en trading. Beaucoup se lancent dans des challenges après avoir passé quelques ordres sur une plateforme, sans véritable préparation.
Le résultat est prévisible :
- un taux d’échec très élevé (souvent autour de 90 %),
- des challenges rachetés en permanence,
- et des liquidités importantes générées par ces échecs.
Ces liquidités permettent aux prop firms :
- de financer les quelques traders qui réussissent,
- de verser les rares payouts,
- tout en conservant une marge confortable.
Cela ne signifie pas que le système est une arnaque, mais qu’il faut comprendre à qui il s’adresse réellement.
3) Comment choisir sa prop firm:
Comme pour les brokers, il existe de nombreuses prop firms, proposant globalement la même promesse :
donner accès à un capital plus important pour trader.
Contrairement aux brokers, les prop firms ne sont pas soumises aux mêmes cadres réglementaires, ce qui implique une absence de régulation officielle pour la majorité d’entre elles. La question n’est donc pas “sont-elles régulées ?”, mais comment leur accorder sa confiance.
La démarche doit être la même que pour un restaurant non référencé :
- analyser les avis clients,
- lire les retours d’expérience,
- éviter les promesses irréalistes.
L’ancienneté est également un critère clé.
À avis équivalents, une prop firm présente depuis 10 ou 12 ans aura naturellement plus de crédibilité qu’une structure apparue il y a quelques mois.
4) Tester les conditions de marché
Certaines prop firms proposent des comptes de démonstration (demo).
C’est un point très important, car cela permet de tester en conditions réelles :
- l’exécution des ordres (entrées / sorties),
- les spreads,
- les commissions et swaps,
- la variété des instruments disponibles.
Pourquoi est-ce crucial ?
Parce que toutes les prop firms ne conviennent pas à tous les styles de trading.
Selon que vous faites du scalping, du day trading ou du swing trading, les conditions de marché peuvent faire toute la différence entre une stratégie viable… et une stratégie condamnée.
Conclusion:
Les prop firms peuvent être un outil intéressant, mais elles ne sont ni une solution miracle, ni un raccourci vers la rentabilité.
Comprendre leur fonctionnement, leur modèle économique et leurs contraintes est indispensable pour éviter de transformer une opportunité potentielle… en illusion couteuse
Donc pour faire le points, on regarde :
Les avis
L'ancienneté
On teste les conditions de marché
Bon trading à tous ! 🔔
PÉTROLE : ACHAT VENTE OU NEUTRALITÉ ( LE BIAIS )À la mi-décembre 2025, le pétrole s’inscrit dans un régime macro dominé par l’idée d’un marché plus excédentaire en 2026, ce qui explique des prix plafonnés autour des bas 60$ sur le Brent et des bas/mid 50$ sur le WTI.
Le principal enjeu est l’équilibre offre/demande : les projections publiques (notamment EIA) mettent l’accent sur une hausse des stocks mondiaux à l’horizon 2026, ce qui, mécaniquement, pèse sur la valorisation du baril.
Dans ce contexte, l’arbitrage central devient celui de l’OPEP+, prise entre la défense des prix par des coupes (au risque de céder des parts de marché) et le maintien de la production (au risque d’accélérer l’accumulation de stocks).
Côté demande, la Chine reste déterminante mais plus “opportuniste” : la trajectoire structurelle évoque un plafonnement progressif à moyen terme, tandis qu’à court terme les importations peuvent se renforcer lorsque les prix reculent, via des cycles de stockage qui amortissent certaines baisses sans changer la tendance de fond.
Un autre pivot macro est le basculement de la croissance de demande vers la pétrochimie plutôt que le transport, rendant le pétrole plus sensible au cycle industriel asiatique et aux marges de transformation.
Enfin, malgré ce scénario “fondamental” de surplus, le marché conserve une asymétrie haussière liée aux risques de sanctions, de géopolitique et de logistique (fret, routes maritimes, capacité effective), capables de provoquer des épisodes de tension et des dislocations régionales même si le brut global reste abondant. En résumé, le pétrole aborde 2026 comme un actif davantage gouverné par les stocks et la discipline de l’offre, avec une hausse potentielle surtout “événementielle”, et une trajectoire de fond plutôt contrainte tant que le marché continue de pricer un surplus.
Donc on tend à garder une direction baissière court-moyen terme avec des risques structurelle pouvant faire rebondir le pétrole à tout moment ( conflit armé / blocage des exportations etc )
Source première : Reuters.






















